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Le blog de Jean-Claude JOSEPH

J’aime bien lire l’Evangile. Que ressentir en lisant l’évangile du jour et en lisant avec attention le commentaire du texte proposée par Sainte  Thérèse d’Avila ?

Et bien c’est vrai je trouve ces textes de ce lundi  très à propos. Je voulais juste l’écrire et dire Merci !

 

©Evangelizo.org 2001-2016

 

Lundi 8 Février 2016 :

Le lundi de la 5e semaine du temps ordinaire

 

Premier livre des Rois 8,1-7.9-13.

En ces jours-là, Salomon rassembla auprès de lui à Jérusalem les anciens d’Israël et tous les chefs des tribus, les chefs de famille des fils d’Israël, pour aller chercher l’arche de l’Alliance du Seigneur dans la Cité de David, c’est-à-dire à Sion.

Tous les hommes d’Israël se rassemblèrent auprès du roi Salomon au septième mois, durant la fête des Tentes.

Quand tous les anciens d’Israël furent arrivés, les prêtres se chargèrent de l’Arche.

Ils emportèrent l’arche du Seigneur et la tente de la Rencontre avec tous les objets sacrés qui s’y trouvaient ; ce sont les prêtres et les lévites qui les transportèrent.

Le roi Salomon et, avec lui, toute la communauté d’Israël qu’il avait convoquée auprès de lui devant l’Arche offrirent en sacrifice des moutons et des bœufs : il y en avait un si grand nombre qu’on ne pouvait ni le compter ni l’évaluer.

Puis les prêtres transportèrent l’Arche à sa place, dans la Chambre sainte que l’on appelle le Saint des saints, sous les ailes des kéroubim.

Ceux-ci, en effet, étendaient leurs ailes au-dessus de l’emplacement de l’Arche : ils protégeaient l’Arche et ses barres.

Dans l’Arche, il n’y avait rien, sinon les deux tables de pierre que Moïse y avait placées au mont Horeb, quand le Seigneur avait conclu alliance avec les fils d’Israël, à leur sortie du pays d’Égypte.

Quand les prêtres sortirent du sanctuaire, la nuée remplit la maison du Seigneur,

et, à cause d’elle, les prêtres durent interrompre le service divin : la gloire du Seigneur remplissait la maison du Seigneur !

Alors Salomon s’écria : « Le Seigneur déclare demeurer dans la nuée obscure.

Et maintenant, je t’ai construit, Seigneur, une maison somptueuse, un lieu où tu habiteras éternellement. »

 

 

Psaume 132(131),1a.2b.4a.5a.6-7.9-10.

Souviens-toi, Seigneur, de David,

de sa promesse au Puissant de Jacob :

«J'interdirai tout sommeil à mes yeux

avant d'avoir trouvé un lieu pour le Seigneur. »

 

Voici qu'on nous l'annonce à Éphrata,

nous l'avons trouvée près de Yagar.

Entrons dans la demeure de Dieu,

prosternons-nous aux pieds de son trône.

 

Que tes prêtres soient vêtus de justice,

que tes fidèles crient de joie !

Pour l'amour de David, ton serviteur,

ne repousse pas la face de ton messie.

 

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 6,53-56.

En ce temps-là,  après la traversée, abordant à Génésareth, ils accostèrent.

Ils sortirent de la barque, et aussitôt les gens reconnurent Jésus :

Ils parcoururent toute la région, et se mirent à apporter les malades sur des brancards là où l’on apprenait que Jésus se trouvait.

Et dans tous les endroits où il se rendait, dans les villages, les villes ou les campagnes, on déposait les infirmes sur les places. Ils le suppliaient de leur laisser toucher ne serait-ce que la frange de son manteau. Et tous ceux qui la touchèrent étaient sauvés.

 

 

Le lundi de la 5e semaine du temps ordinaire

Commentaire du jour 
Sainte Thérèse d'Avila (1515-1582), carmélite, docteur de l'Église 
Exclamation 16 (trad. cf Auclair,Œuvres 1964, p. 534 et OC, Cerf 1995, p. 892)

« Tous ceux qui touchèrent la frange de son manteau étaient sauvés »

    Ô vrai Dieu et mon Seigneur ! Pour l'âme affligée de la solitude où elle vit en ton absence, c'est une grande consolation que de savoir que tu es partout. Mais à quoi bon, Seigneur, quand la force de l'amour et l'impétuosité de cette peine augmentent, et le cœur se trouble, si bien que nous ne pouvons plus comprendre ni connaître cette vérité ? L'âme sait seulement qu'elle est séparée de toi, et elle n'admet aucun remède. En effet, le cœur qui aime beaucoup ne supporte pas d'autres conseils ni consolations que Celui-là même qui l'a blessé ; c'est de lui seul qu'il attend la guérison de sa peine.

    Quand tu le veux, Seigneur, tu guéris à l'instant la blessure que tu as faite. Ô Bien-Aimé véritable, avec quelle compassion, quelle douceur, quelles bonté et tendresse, avec quelles marques d'amour, tu guéris les plaies des flèches de ton amour ! Ô mon Dieu, tu es le repos de toute peine. Quelle folie que de chercher des moyens humains pour guérir ceux qui sont malades du feu divin ? Qui peut savoir jusqu'où va cette blessure, d'où elle vient, et comment apaiser un tel tourment ? Comme l'épouse du Cantique des cantiques a raison de dire : « Mon Bien-Aimé est à moi, et je suis à lui ! » (11,6) En effet, l'amour que je ressens ne peut pas avoir son origine dans la bassesse de mon amour. Et pourtant, ô mon Époux, si bas que soit mon amour, comment se fait-il qu'il dépasse toute chose créée pour atteindre son créateur ?

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