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Le blog de Jean-Claude JOSEPH

MANIFESTE DU 1er JUIN 2012, par Jean-Claude JOSEPH

 

Expression de Colère d’un militant actif depuis 1974 de l’idéal de la Démocratie Sociale

 

Qui suis-je donc pour exprimer cette colère ?

Simplement, parce que je n’ai jamais eu aucune ambition en terme de placement politicien, de carrière ou d’envie de gloire (mon exercice de la médecine quotidienne et mon affection vis-à-vis des êtres humains me comblant plus que largement en plaisir et satisfaction), un militant actif de la Pensée et de l’Idéal de la Démocratie Sociale et du vivre ensemble européen.

Né en 1957 (année du Traité de Rome), j’avais en 1965, été frappé par une couverture de l’Express et ce fut ma première lecture d’un article dit politique qui concernait le Kennedy français Jean Lecanuet (je n’avais que 8 ans).

En 1974 je militais pour cet idéal au travers du « Giscard à la barre ». Mon premier vote a été celui des premières élections européennes en 1979.

J’ai alors au travers de mes contacts étudiants refait le monde dans de grandes discussions me sentant en phase avec les jeunes écologistes, les vrais, ceux qui étaient à la Frapna présidé par le Professeur Philippe LEBRETON, professeur de Sciences à la Doua, les jeunes rocardiens, et les chrétiens démocrates de gauche animés par Jacques Delors ( qui s’organiseront par la suite dans les années 90 au travers des clubs Témoins).

Je me suis ainsi engagé auprès de Raymond Barre, puis parce qu’il faut bien un jour être fier de son engagement je me suis encarté au CDS (Centre des Démocrates Sociaux) en 1982.

Ces mots de Démocratie et de Sociale comme des étoiles non jamais cessé de briller dans mes actions et mes réflexions.

 

Lors du Congrès de 1995 à Lyon, je fus un des rares à opposer une motion pour refuser que l’on changeât de nom. Notre si vieux parti si signifiant dans son titre devenait « Force Démocrate ». J’avais osé en plein congrès appeler cela « farce démocrate ».

Cette sortie scellait aussi ma rupture avec la politique telle qu’organisée au niveau de la fédération du Rhône que j’avais dénoncée lors du congrès départemental de 1990 en me présentant contre Michel Mercier à la présidence de la fédération du Rhône (16,5%). J’étais ainsi devenu un adhérent direct du CDS.

 

C’est à cette époque que j’ai fait la connaissance de François Bayrou.

Il me revient les larmes de bonheur versées lors du Congrès de Lyon en janvier 2006 quand du bleu nous sommes passés à l’orange et qu’enfin nous affirmions haut et clair notre philosophie humaine en nous identifiant clairement comme libres et indépendants tant de ceux qui sont à droite de nous que de ceux qui sont à gauche de nous.

 

Cet enthousiasme fut concrétisé par cette très belle campagne de 2007.

 

Cette année 2012 je dois dire que dans mon utopie révolutionnaire j’y ai encore cru, même si je ne pouvais que constater l’absence de campagne au niveau local.

 

Sur ce plan départemental, je dois être un des plus anciens sinon le plus ancien des militants actifs.

Je sais que nous sommes aussi moins d’une poignée à pouvoir expliquer notre philosophie politique.

 

Je n’ai jamais été un suiviste de quiconque.

 

C’est par rapport à mon histoire et mon engagement fidèle pour notre idéal que je me sens légitimé pour exprimer ma colère et ma peur.

  

Oui, je suis en colère et j’ai peur.

 

- Je suis en colère parce que je ne comprends pas pourquoi les candidats issus du Modem doivent se présenter cette curieuse étiquette le « Centre en France ».

 

- J’ai peur parce que je crois que parti comme c’est parti, notre mouvement de pensée, celui de la Démocratie Sociale va disparaître alors qu’il est né lors de la deuxième Convention de 1793.

 

- Je suis en colère au niveau local (Rhône) parce que je ne comprends pas pourquoi des personnes qui travaillent pour ce courant de pensée, même si elles ont des ambitions personnelles qu’il ne m’appartient pas de juger (chacun ayant le droit d’avoir les ambitions qu’il veut !), ont été salement écartées et n’ont pas ainsi reçu l’investiture et qu’à leur des fantoches ont été placés.

 

J’appelle par ce mot à la tenue d’un Congrès extraordinaire national du mouvement démocrate (MoDem) afin de sauvegarder l’idéal philosophique et politique de la Démocratie Sociale.

 

J’appelle par ce mot à la tenue d’un congrès extraordinaire au niveau du département afin que les membres du bureau et son président s’expliquent devant le « peuple des militants de base » sur leurs « combinazziones » et leur pratique de la ratatouille culinaire si nauséabonde et détestable.

 

Il faut que la Transparence et l’Honneur soient et que le vent de la Démocratie souffle enfin !

Il faut sauver notre mouvement de pensée, cet idéal si grand en faveur de l’Homme et qui a su traverser des siècles d’Histoire !

 

Jean-Claude JOSEPH

            69008 Lyon          

                       

 

www.jcjos.com

 

           

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