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Le blog de Jean-Claude JOSEPH

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mon engagement politique

J'aime bien les titres des articles de la presse écrite. Car il s'agit d’interpeller le lecteur en seulement  une phrase et l'entrainer  ipso facto à lire l’article.

     

"Soudain, face à François Hollande, une femme donne un visage au chômage"

 L'article du Monde du 10 août interpelle.  

 

On a plus parlé de  l'image médiatique et d'une communicatio négative d'un président de la république décontenancé, ne sachant que dire, mis à mal même dans l'écoute attentive de cette dame.

 

Cela m’a renvoyé presque par un réflexe pavlovien  d’une part  à Lionel Jospin qui en 1999 ou en 2000 avait déclaré " l'Etat ne peut pas tout" et d’autre part au "très gaulliste social" Philippe Seguin (maître à penser de François Fillon)  qui déclarait sans « sourciller » qu’il  y avait de toutes façons un volet incompressible du chômage.

 

Les propos de cette femme qui réussit à parler au chef de l’Etat sont pourtant réalités. Combien aujourd’hui ne peuvent plus simplement vivre même en travaillant un peu?

 

Depuis de nombreuses années, nos élites de la macro-économie tant politiques que médiatiques nous disent chiffres à l’appui que le pouvoir d’achat des français a augmenté.

 

Mais qu’est-ce que cela peut faire si dans le même temps des charges qui n’existaient pas se sont rajoutés et ce de manière volontaire par  l’Etat ?

 

J’aimerai tant que ces mêmes élites réfléchissent en termes de reste à charge  et surtout de reste à vivre.

 

J’évoquais ces charges supplémentaires que l’on fait peser sur des ménages fragiles économiquement. Ainsi il faut désormais avoir un numéro de portable donc une ligne de mobile. C’est ainsi que lorsque j’ai refait mon passeport, le seul numéro que l’agent de la mairie m’a demandé était celui de mon portable. J’ai proposé mon fixe. Que nenni : « comme cela vous serez averti par sms ». Bien sûr cela économise le courrier et l’affranchissement qui sont pourtant et encore domaine de l’Etat (les administrations n’auraient-elles plutôt pas intérêt à faire davantage travailler le manuscrit et la lettre postée ?

Que dire aussi de la quasi-nécessité des « sans emploi » d’avoir une ligne internet, disposer d’un équipement informatique pour simplement pouvoir être joint par le Pôle emploi ?

Que dire aussi de la volonté de toutes les administrations de procéder désormais au zéro papier ? Il semblerait même que dans quelques années (deux ans ?) le contribuable français serait obligé de procéder à sa déclaration de revenus par internet.

Ces charges-là sont-elles obligatoires pour mieux vivre ? Je ne le crois pas !

Si elles facilitent le travail des uns, elles alourdissent la facture des autres, ce fameux « reste à charge » diminuant d’autant le « reste à vivre ».

 

On pourrait faire un catalogue de toutes ces petites dépenses qui s’ajoutent et se surajoutent.

 

Mais je crois franchement que si effectivement les français gagnent plus, en fait nous faisons moins avec.

 

Pourquoi ?

Voilà la seule question qui m’intéresse !

 

Et s’agissant de l’emploi que ne propose-t-on de vrais métiers, de l’emploi d’utilité et non d’occupation !

 

Ainsi je veux dénoncer la folie portée par Martine Aubry je crois sous Bérégovoy quand elle a mis en place les CDD avec ces CES (contrat emploi solidarité).

Et depuis 90, cela n’a pas cessé.

Juste des postes souvent simplement occupationnels, créés (contrats jeunes, emplois d’insertion, emplois aidés ou contrats d’avenir  etc.) et validés le temps d’une mandature.

Après juste le retour pour ceux qui occupaient ces postes, à la case départ.

 

Dans l’exemple de cette dame le plus ahurissant est que ce sont les administrations d’état qui usent et abusent des CDD. « …Contrat emploi solidarité comme surveillante de collège (deux ans), poste en maternelle (deux ans), au service municipal de la scolarité (huit mois), à la direction départementale de l'agriculture (huit mois), à la Maison sociale agricole (un an et demi), à l'Urssaf (cinq mois), à la direction départementale des territoires et de la mer (quatre mois), au service pénitentiaire d'insertion (trois mois)... »

 

Que ne revient-on pas clairement à l’emploi utile. Si l’emploi est utile il faut le créer.

Le salarié a besoin de stabilité pour consommer.

Chirac avait raison lors de sa campagne de 1995, dans son petit opus à la pomme. La prise de risque disait Chirac est infime puisqu’elle durerait à peine deux ans, le temps de la stabilité et la sérénité retrouvée et après la capacité d’une consommation plus large.

Que ne l’a-t-il pas mis en place après son élection ?

 

Je me suis souvent interrogé sur cette incapacité, cette aboulie une fois élu de faire et mettre en place les réformes nécessaires ?

Que se passe-t-il donc dans ce pays pourtant démocratique pour que, quel que soit le gouvernement, il y ait soudain cette incapacité ?

  

Je reviens sur mon antienne favorite portée depuis l’élection de François Hollande.

 

Qui in fine tient les rênes de la gouvernance ?  

 

Surement pas le politique qui croit que …Il ne s’agit pas comme le dit un sénateur PS de Côte d’Or de faire de la pédagogie. Les français ne sont pas sots et comprennent bien vite à leurs dépens ce qui se passe !

 

Mais en fait ne  s’agit-il pas de savoir si on veut vraiment provoquer le changement en France ?

Comment espérer un changement quand les mêmes qui tiennent les rênes des rouages de l’Etat sont présents depuis tant et tant d’années sous toutes les présidences sans que l’on mît fin jamais à leurs fonctions ?

 

La seule méthode pour provoquer un changement et la réforme est de commencer par un préalable :

 

Le renouvellement des directions et sous directions de tous nos ministères, de toutes nos administrations d’Etat et « para-publiques »

 

Ainsi rappelons tout de même que l’actuel directeur de l’UNCAM a bien été nommé sous Chirac par Raffarin, conservé sous Sarkozy et gardé par Hollande !

 

Comment pouvoir espérer un changement si celles et ceux qui tiennent l’Administration ne sont pas renouvelés ?

Comment espérer ne serait-ce qu’une autre vision de notre société en changement simplement de bout de la lorgnette si ceux qui la tiennent sont les mêmes ?

 

Je pense qu’il est nécessaire au politique de se tenir humble. Rien ne pourra se faire sans sa haute administration en place depuis tant d’années !

  

On pourra me taxer d’utopiste révolutionnaire, coupeur de têtes. Pourquoi pas ? J’accepte et je dirais même plus, j’aime ce qualificatif !

 

Mais quand même pourquoi ce qui peut se faire dans la plus grande démocratie du Monde, les Etats Unis d’Amérique, ne pourrait-il pas se faire en France ?

Oui pourquoi ?

 

ce 12-08-13

jcj 

    

le texte de l'article à télécharger!

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Jean Lassalle est désormais aux portes de Lyon.
Ce dimanche, il va effectuer le trajet de Collonges au Mont D’Or vers Lyon.
 
Il me semblait utile de rédiger ce court article pour indiquer qui est Jean Lassalle.
 
J’avais reçu comme sans doute nombre de militants et sympathisants du Mouvement Démocrate ce mail de sa part début avril.
 
« Chers amis,
 
Dans le contexte de crise économique et politique qui secoue actuellement notre pays, et face aux questions qui inquiètent les Français, j’ai décidé de me rendre à pieds à la rencontre de ceux que l’on n’écoute plus.
 
J’estime qu’il y a beaucoup à faire hors de l’hémicycle et qu’un énorme travail doit être entrepris pour essayer de répondre aux aspirations de nos concitoyens.
 
C’est dans cet esprit que je suis parti le mercredi 10 avril 2013 de mon bureau de l’Assemblée nationale afin d’effectuer une marche à travers la France et de tenter de recueillir les souhaits de ceux dont on n’entend plus la voix.
 
Cette démarche, humble mais déterminée, est guidée par le souci d’entendre les souffrances, les doutes, mais aussi les espoirs des Français. Ce blog me permettra de partager avec à vous cette expérience à la rencontre de mes concitoyens. J’invite chacun à faire ce qu’il pourra, ce qu’il osera, pour m’aider à vaincre l’indifférence du monde qui nous entoure.
 
Jean Lassalle »
 
 
Cela fait donc déjà quatre mois, jour pour jour, que le député Lassalle parcourt le pays, notre pays, à la rencontre des citoyens, ceux que l’on n’entend jamais et qui espèrent tant que leur voix puisse être entendue.
 
Elu député de la 4ème circonscription des Pyrénées Atlantiques, lors des élections législatives de 2002, il a été réélu depuis et représente désormais à la place 323 de l’Assemblée Nationale la voix du Mouvement Démocrate, sans oublier celle de Thierry Robert, député de la 7ème de la Réunion.
 
Jean Lassalle se fit connaitre en 2003 quand de sa belle voix de berger il poussa dans l’hémicycle le  « se canto ».
 
  
 
 
Nombre de députés de la droite offusqués de voir le ministre Sarkozy interrompu, s'étaient levés indignés, certains de la gauche riaient, et le président de l'assemblée nationale de l'époque se demandait à haute voix "mais qui est-ce ?
Cette interruption hors du commun, des questions au gouvernement par cette puissante voix avait fait le tour des radios et chaines.
Mais qui était donc ce personnage pour oser ainsi dans le très sérieux hémicycle pousser la chansonnette ? Un berger ! Le berger des Pyrénées !
Ah là, là, coalition de l’homme à la campagne présidentielle sur son tracteur et du berger  ou  encore la Navarre et ses béarnais qui faisait encore parler d’elle ! ( voir l'article de juin 2003 in LIBE) 
 
En 2006 et je peux dire que nous avions eu très peur pour lui, il fit une grève de la faim redoutable pour s’opposer à la délocalisation d’une entreprise.Il fût d'ailleurs hospitalisé ayant perdu plus d'une vingtaine de kilos, dans un état grave ! Le président Chirac intervint alors et il n'y eut pas délocalisation. L'emploi dans cette région fragile avait pu être sauvé !
 
Je l’ai rencontré plusieurs fois dans  divers meetings ou réunions nationales de l'UDF puis du MoDem. J’ai chaque fois, été impressionné non par sa stature (quoique !), mais par sa simplicité et sa disponibilité, totalement à l’écoute.
 
Au fil des années, Jean est vite devenue une référence pour notre parti et ses militants.
 
Je le considère vraiment comme quelqu’un de vrai, d’authentique, parlant avec ce bel accent rocailleux et malgré la portée possible de sa voix, dont on mesure immédiatement la force, une vraie douceur.
 
J’aurais volontiers aimé discuter avec lui plus avant, plus en face en face des heures durant, de tout … de rien. Je n’ai pas eu cette occasion. Un de mes trois frères, oui ! (Ils étaient assis l’un à côté de l’autre dans un petit restaurant parisien et se sont donc parlés tout simplement comme deux voisins de table)
De quoi ont-ils parlé? De tout … de rien !
 
J’ai pu échanger quelques mots la dernière fois en 2012, mais bien sûr sans pouvoir vraiment discuter « bugne à bugne ».
A propos de cette expression proprement  « rugbystique », son fils joue au poste de deuxième ligne à Oyonnax qui évoluera cette saison prochaine au Top 14. Je ne peux m’empêcher de féliciter ce club de l’Ain, non par chauvinisme de « territoire du lyonnais » mais par simple esprit sportif pour leur splendide parcours la saison passée, ne laissant que peu de chances aux autres équipes et notamment au Lou.
 
J’ai deux ou trois fois écrit à Jean Lassalle, lui renvoyant ma sempiternelle inquiétude et mes réflexions  sur la désorganisation de notre système de solidarité et de santé mettant à bas le principe de répartition défini par Pierre Laroque et le CNR, ossature de notre sécurité sociale.
 
Alors quand j’ai reçu ce mail en avril, je dois dire que ma curiosité s’est bien sûr aiguisée. Qu’allait donc t-il faire encore ? Quelle forme cela allait-il prendre ? Comment cette « démarche » allait-elle être transmise et comprise ?
 
 
 
Heureusement très vite un blog a été mis en ligne et tout le monde désormais peut suivre cette marche peu commune.
 
Certains pourraient dire que le nombre d’articles de presse ou de reportages sur le sens de cette marche reste faible, mais en même temps que dire avant que la synthèse de toutes ces centaines de témoignages, de toutes ces rencontres sur le sol de France ne soit faite.
 
J’attends avec impatience cette synthèse.
Mais déjà, il y a de quoi lire et réfléchir sur les témoignages et participations qui sont en ligne grâce à ce « blog de la marche ».
 
Jean Lassalle est désormais aux portes de la capitale des Gaules.
 
Plus que l’entendre, il faut dire les choses, sans forme, simplement et sans calcul.
 
La parole doit appartenir à celles et ceux qui ne peuvent jamais la prendre et se faire entendre.
Mais nul doute, que ces « sans voix » se feront entendre par le berger béarnais à la si belle voix rocailleuse.
 
Une réunion publique est prévue mardi soir (13-08-13) à Lyon dans un café de la « Fosse aux Ours ».(aucune allusion bien sûr à sa petite phrase bien oubliée mais sans doute pas des écolos : "l'ours, il me fait chi-er, mais je n'ai rien contre lui !")
 
 

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Il est des jours ainsi où une chanson vous prend dès le matin et tourbillonne..

 

Pourquoi ce chant ? Pourquoi aujourd'hui ?

Peut-être est-ce le fait de ma "promenade obligée » d'hier matin empruntant ma belle avenue des Frères Lumière, pour contourner la « Manu », voguer sur le boulevard des Tchécoslovaques et poursuivre sur le boulevard Vivier-Merle.

 

Bien sûr que j’ai levé les yeux, regardant la transformation du quartier par les travaux du Tramway.

 

Qui se souvient de la ligne 36 qui traversait Lyon d’un bout à l’autre jusqu’aux Minguettes ?

Qui se souvient de cet arrêt du 36 passant sous ce carrefour formé par le Cours Albert Thomas se prolongeant par le Cours Gambetta et le boulevard des Tchécoslovaques se prolongeant par le boulevard Vivier Merle , avec une sorte d’atmosphère un peu glauque la nuit tombée qui me rappelait l’arrêt de bus de la ligne 285 situé dans le tunnel d’Orly?

 

Et bien,  je trouve cette transformation très bien (tiens ne voilà-t-il pas que je mets à parler comme François Bayrou ?) et prometteur pour ce coin, zone de confluence des 3ème, 7ème et 8ème arrondissements de Lyon.

 

Oui en toute sincérité je trouve que cette transformation redonne de la vie, et met en valeur quelques patrimoines perdus de vue ou simplement oubliés.

 

La Manu, le fort Montluc…. Jean Moulin ?

La Résistance ou plutôt l’esprit de résistance et la force de Lucie Aubrac et ce fameux boulevard des Hirondelles !

 

Voilà on y vient ….

Le boulevard des Tchécoslovaques s’appelait au temps jadis, boulevard des Hirondelles.

 

Ami entends-tu ?

 jcj . 23-V-2013



 

Ami entends-tu
Le vol noir des corbeaux
Sur nos plaines.
Ami entends-tu
Les cris sourds du pays
Qu’on enchaîne ...
Ohé partisans
Ouvriers et paysans
C’est l’alarme !
Ce soir l’ennemi
Connaîtra le prix du sang
Et des larmes ...
 
Montez de la mine,
Descendez des collines,
Camarades.
Sortez de la paille
Les fusils, la mitraille,
Les grenades.
Ohé ! les tueurs
A la balle et au couteau
Tuez vite !
Ohé ! saboteurs
Attention à ton fardeau ...
Dynamite ...
 
C’est nous qui brisons
Les barreaux des prisons
Pour nos frères.
La haine à nos trousses
Et la faim qui nous pousse,
La misère.
Il y a des pays
Où les gens au creux des lits
Font des rêves.
Ici, nous vois-tu
Nous on marche et nous on tue
Nous on crève ...
 
Ici, chacun sait
Ce qu’il veut, ce qu’il fait
Quand il passe
Ami, si tu tombes,
Un ami sort de l’ombre
A ta place.
Demain du sang noir
Séchera au grand soleil
Sur les routes.
Sifflez compagnons,
Dans la nuit, la liberté
Nous écoute ...
 
Ami, entends-tu
Les cris sourds du pays qu’on
Enchaîne !
Ami, entends-tu
Le vol noir des corbeaux sur nos plaines ...

 

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Dire la vérité et être sincère dans ce que l'on dit et ce que l'on fait !

Etre sincère c'est se prémunir contre les travestissements de la Vérité, contre les jeux de rôle, les vélleités de petite carrière et les petits "honneurs" récoltés sans gloire.

 

Notre mouvement de pensée se veut être un modèle dans cette aprroche de sincérité et de vérité. Du moins tel est le message que diffuse au travers de son dernier livre François bayrou.

 

Je me dis simplement que si c'est bien de le dire par ce livre ( De la Vérité en Politique) aux enfants de notre Nation, il serait bien aussi de faire valoir cette nécessité de sincérité et de vérité dans chacune de nos fédérations.

Cela suppose une vraie transparence et de faire cesser une fois pour toutes, ces petits arrangements entre faux amis, cette petite cuisine où plus personne n'y comprenant rien puisque non initié, se détourne de notre mouvement de pensée, abandonnant ainsi le combat politique pour répandre notre vision d'une société faite de liberté, de fraternité  et d'équité.

 

Ci-après un article fort bien écrit de Nicolas Domenach, journaliste à Marianne.

Bayrou : sa part de vérité !

 

Mardi 19 Mars 2013 à 05:00 par Nicolas Domenach - Marianne

WITT/SIPA

fb 

 

Mais non, François Bayrou n'est pas mort... Il écrit encore ! Bien. Très bien, même. Ce qui est rare dans cette République autrefois des lettres où, à l'exception de Bruno Le Maire et de Christiane Taubira, les impétrants confient le soin de rédiger, et de penser, à des nègres, alors que l'esclavage en théorie a été aboli, mais pas dans l'édition. L'ex-candidat battu à la présidence de la République ne sort donc pas un livre pour se parer des plumes du paon, même si... Il publie, car il a quelque chose à dire ! A savoir que le temps des truqueurs lui paraît révolu. Voici venir celui «de la vérité»*, que l'aggravation de la crise ne permet plus d'esquiver. Est-ce pour autant l'avènement de celui qui l'a servie et qui a toujours été battu par les démagogues ? Bonne question...

La défaite, la déroute même des avocats du parler-vrai face aux bateleurs et aux jongleurs d'illusions ne fait politiquement pas de doute. François Bayrou se console en rappelant qu'on se souvient, ô combien et en bien, de Pierre Mendès France plutôt que de Joseph Laniel ou de Guy Mollet. Consolation lumineuse, certes, mais notre homme qui a prophétisé, sans en être crédité, la catastrophe dans laquelle nous débaroulons n'en est pas à sortir son mouchoir, même s'il a la grippe, ni ses mots d'adieu pour l'histoire, car celle-ci n'est pas écrite. La preuve par les épreuves... Les déficits et les drames qu'il annonçait, nous y sommes ! Jusqu'au cou. Les faux-semblants, les trucages, les ruses retardataires ne sont plus de saison. Quand il prédisait une croissance atone, alors que Hollande et Sarkozy jonglaient avec les 2 %, on riait du prophète de malheur à la triste mine de régime sec. Bayrou, le candidat des pénitents, a trop payé sa lucidité sans fard pour ne pas espérer demain en être récompensé. Même s'il sait l'ingratitude des peuples pour les porteurs de mauvaises nouvelles. Alors certes il n'avouera pas qu'il est toujours blessé d'avoir été aussi mal remercié. Son ambition est pour la France, évidemment... Il se veut pudique et sérieux ; on ne se refait pas !

Il avertit que nous n'aurons, dans l'avenir, le choix qu'entre le mirage cauchemar des apprentis sorciers extrémistes, d'un côté, qui provoqueront la fin de la communauté européenne, l'explosion des nationalismes et de la xénophobie. Et, de l'autre côté, l'effort partagé des réformes trop différées de l'Etat, de la compétitivité, de l'Europe. Sans plus ménager les lobbys ni les clientèles électorales, auxquelles Hollande prête trop l'oreille. Fini de barguigner. Plus de politicaillerie ni de cailleras, d'ailleurs. De la morale, de l'ascèse. Il ne s'agit plus de consacrer ses forces à se maintenir au pouvoir mais d'user de ce qui reste de pouvoir, pour entraîner chacun et le pays au-dessus de lui-même. Et de faire mentir Nietzsche, rien que ça, qui écrivait : «La vie a besoin d'illusions, c'est-à-dire de non-vérités tenues pour des vérités...»


* De la vérité en politique, 216 p., 14 €. En librairies le 14 mars.

 

 

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De la Vérité en Politique !

François Bayrou, président du Mouvement Démocrate (MoDem), bien mis à mal par les dernières échéances électorales du lustre passé, publie un nouvel ouvrage : "De la Vérité en Politique".

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Bien sûr que je suis d'accord avec ce qu'il écrit et déclare dans cette interview.

Seule la Vérité Triomphe (Satyameva Jayaté), n’est-ce pas ?

 

Mais que n'a-t-il d'yeux pour regarder ce qui se passe dans chacune des fédérations et en particulier celle du Rhône.

La Vérité suppose la transparence.

Cette transparence existe-t-elle au sein de notre mouvement ?

La Vérité suppose que formation critique soit donnée à nos sympathisants et militants!

Cette formation critique a-t-elle jamais été délivrée ?

La Vérité suppose que dépistage des faux-semblants, des postures et impostures soit.

Et pourtant n’est-il pas vrai de dire que là encore on s’oriente vers ce genre de choses ?

Je ne peux m’empêcher de retranscrire ici cette petite phrase dans le dernier message reçu de la part de la fédération du Rhône et de son président départemental.

 

« NOTRE STRATEGIE

- Notre Mouvement affiche sa volonté de présenter une liste aux élections municipales à Lyon, seul ou en partenariat avec les partis dont le programme et les idées sont les plus proches – et compatibles – avec les nôtres

- Notre Fédération adopte une position ouverte à toute approche et/ou partenariat avec d’autres formations politiques. »

 

Quels partis et formations politiques sont visés par cette petite phrase ?

Je n’ai pas eu de réponse à ma question. Je n’en suis pas chagriné. Je m’y attendais ! Cela participe de l’attitude bien naturelle des  « Top Chefs de la cuisine électorale locale et nationale »

N’y a-t-il pas lieu de penser que s’agissant d’élections à deux tours, il convient d’affronter le premier tour en déclinant sa propre identité, sa propre doctrine philosophique aux électeurs plutôt que de se mettre dans un schéma de second tour en décidant d’alliances prédéfinies pudiquement nommées « partenariat » avant que le premier tour ne commence?

Je sais bien que nombre de sympathisants ou de militants pressés de siéger sur un strapontin ou de voir figurer leur nom sur une liste s’en sont allés vers l’Union des Désirs Inassouvis.

Je sais bien  que les petits désirs d’avenir personnel et de « carrière » font partie intégrante de certains ego. «Je m’voyais déjà en haut de l’affiche…. chanson culte à offrir à ceux-là, n’est-ce pas ? 

Je sais bien que certains d’entre eux malgré tout, sont ou ont été des amis de tel ou tel.

Mais quand même ne faut-il pas rester fidèle à ce qui devrait faire l’engagement politique ?

Exercice de Transparence – Formation-Vérité !

Le principe démocratique impose cet exercice.

Puissent nos instances fédérales et nationales l’entendre et faire en sorte que cela soit rapidement suivi d’effet !

 

Voici donc l’entretien accordé par François Bayrou au Point !

"Il n'y a pas de redressement possible si les citoyens n'ont pas conscience de la vérité de la situation."

C'est le message que François Bayrou développe dans son nouveau livre, De la vérité en politique (Plon) et sur lequel il revient aujourd'hui dans une grande interview accordée à l'hebdomadaire Le Point.

Le Point - On n’attendait certes pas de vous que vous prôniez le mensonge, mais quant à faire de la vérité l’alpha et l’oméga de la politique, c’est sans doute estimable, mais est-ce bien réaliste et même raisonnable ?


François Bayrou - Mais c’est la question clé ! Il n’y a pas de redressement possible si les citoyens n’ont pas conscience de la vérité de la situation ! Regardez : près d’un an après l’échéance électorale, toutes les illusions se sont effondrées l’une après l’autre : le retour facile de la croissance, la baisse du déficit, le retournement de la courbe du chômage. Et c’est le même scénario depuis vingt ans ! Bercés à chaque élection par des promesses mirifiques, les Français ont cru qu’on pouvait éviter les réformes et l’effort. L’état actuel, catastrophique, du pays est donc la conséquence directe de ce refus de la vérité. S’ils avaient su quelle était la réalité de la dette, de l’effondrement de la production, de l’éducation, les électeurs auraient dit stop !

Et voilà pourquoi votre fille est muette ? Faute de vérité…
Si l’on reprend les engagements mirobolants de 81, 95, 2007 ou 2012, et si on les confronte à la réalité, on voit que ces campagnes de facilité, détournant l’attention des vrais problèmes, ont été de la non-assistance à pays en danger.

À quoi bon dire la vérité si c’est pour perdre les élections ?
À quoi bon gagner des élections pour se condamner à l’impuissance et à l’échec ?

Le problème n’est-il pas plutôt celui de la lâcheté des gouvernants une fois arrivés au pouvoir ?
Pas seulement. Ce sont surtout leurs engagements mensongers qui les paralysent. Pourquoi aussi bien Hollande que Sarkozy ont-ils choisi d’annoncer en 2012 des taux de croissance impossibles et des promesses intenables ? Pourquoi ont-ils choisi la démagogie ? Parce que les institutions y conduisent ! Ils ne pouvaient pas ignorer où nous en étions. Mais notre système est tel que ce qui se joue à la Présidentielle, c’est tout ou rien. Tout le pouvoir ou aucun pouvoir. Donc, tout est bon, toutes les facilités, pour ramasser le gros lot. La victoire va au mieux disant démagogique. Mais quand ils ont gagné, les gouvernants se trouvent impuissants. Les réformes parce qu’elles n’étaient pas dans le contrat, deviennent impossibles à réaliser. La preuve en est faite en France depuis vingt ans ! Tant d’illusions et de chimères nous ont conduits à la situation catastrophique qui est la nôtre aujourd’hui. L’exigence de vérité n’est pas seulement morale : elle est devenue la condition même de l’action.

Ceci dit, plus vous-même avez dit la vérité, moins bon a été votre score. Il est plus profitable de gifler un gosse chapardeur, ça vous a profité en 2002.
Ce geste aussi disait la vérité du père de famille que je suis ! Pour le reste, j’ai un contrat de loyauté avec mes concitoyens et avec ma propre vie. Je n’accepte pas un pouvoir obtenu par la fraude et de ce fait à coup sûr voué à l’échec.

Et si le peuple ne veut pas entendre la vérité, que faut-il faire ? Changer de peuple ?
Continuer sans répit le combat ! La lutte pour ouvrir les yeux des Français est la seule qui puisse un jour changer les choses. Ce fut la lutte solitaire des Républicains sous le second Empire, la lutte de Gambetta, celle de Jules Ferry, de Clémenceau, celle de Churchill, de de Gaulle pendant plus de dix ans.

Vos deux références sont Pierre Mendès France et Raymond Barre, deux hommes estimables mais, finalement, des loosers, non ?
Vous ne devriez pas employer de tels mots. L’un et l’autre, à leur manière, ont été l’honneur de notre pays. 30 ans après sa mort, Pierre Mendès-France reste une référence et tous ceux qui l’ont battu ont été effacés. Les deux hommes ont perdu dans l’ordre électoral mais dans l’ordre civique ils ont laissé une marque indélébile. C’est mieux que d’être un conformiste triomphant, un « idiot inutile ».

Vous postulez à leur succession ?
Je me contente que leurs valeurs soient les miennes. Mais une chose a changé : à leur époque on pouvait encore se permettre de ne pas les entendre ! Aujourd’hui, il y a le feu en France !

Et tant pis si ça vous prive du pouvoir ?
Le pouvoir impuissant ne m’intéresse pas. Être « Monsieur le Ministre »devant qui on enlève son chapeau, et se retrouver sans influence réelle sur les choses, c’est le contraire de ce que je veux. Au contraire, le vrai pouvoir qui affronte les réalités, qui est en phase avec un peuple et qui l’entraîne, qui définit une vraie stratégie, celui-là est enthousiasmant. C’est ma responsabilité d’aujourd’hui de défendre devant les Français le chemin qui seul permettra d’en sortir. Et de les encourager à écarter les mirages.

Quels mirages ?

Le mirage de la facilité, de la dérive financière, de la sortie de l’euro, du retour à une monnaie constamment dévaluée, la recherche de boucs émissaires. Au bout de cette voie, il y a le malheur.

Vous dites donc qu’il y a un autre chemin à suivre ?
Il existe un autre chemin, et c’est pour la France un chemin positif, une politique qui peut être étonnamment et rapidement fructueuse. Une fois que nous aurons compris que les problèmes ne viennent pas d’ailleurs, qu’ils sont chez nous, la définition de la politique d’urgence coule de source. D’abord redessiner l’État. Avec 57 pour cent du PIB consacrés aux dépenses publiques, dont une grande part est improductive et même empêche la société d’avancer, une meilleure gestion permettra de progresser à pas de géant. Et l’autre face du combat, la plus importante, se joue sur la production, toutes les productions. C’est là que notre ligne de bataille est enfoncée. C’est là que nous devons agir.

Comment agir ?
En comprenant qu’il faut d’abord cesser de gêner ceux qui sont en première ligne de la production, de l’entreprise, de la création, de l’invention. Laissez-les entreprendre et agir ! Aidez les si vous le pouvez ! Et d’abord par l’éducation de la nation. Soutenez-les ! Vous verrez leur potentiel ! La politique de soutien à ceux qui entreprennent peut seule faire grandir le gâteau. Car s’il ne grandit pas, aucune coupe, pour sévère qu’elle soit, ne nous permettra de retrouver l’équilibre.

Pourquoi avez-vous choisi de soutenir François Hollande ?
Parce que la campagne de Nicolas Sarkozy avait été celle de la division des Français, de l’exaspération des affrontements. Rien n’est plus dangereux. En période de crise, on a très vite un pays à feu et à sang. L’alternance était devenue le seul moyen d’éviter les dérives.

Alors, pas de regrets ?
J’avais deux attentes vis-à-vis de F. Hollande. Un climat de paix civile, de pratique plus républicaine et apaisée ; et l’espoir qu’il fasse abandonner à la gauche ses illusions économiques. Sur ce dernier point, les doutes ne sont pas levés, loin de là. Les intentions affichées sont bonnes mais ne correspondent ni aux engagements pris, ni à la majorité parlementaire, ni aux décisions claires d’un pouvoir qui assume…

Si vous aviez à faire un bilan plus précis…
Notre engagement au Mali, très juste et nécessaire. La négociation syndicale : convenable. Le rapport Gallois : bonne direction mais aucune décision claire. Les nominations aux emplois publics : aucun progrès. Les économies : à confirmer.

Le cumul des mandats ?
Si cette promesse n’était pas tenue dès 2014, ce serait une escroquerie.

Les 75 pour cent d’impôts ?
Démagogique, et nuisible à l’image de la France aux yeux du monde. Un taux marginal de 50 pour cent serait plus juste et rapporterait bien davantage.

Le mariage pour tous ?
Un autre statut, l’union, aurait donné les mêmes droits sans provoquer d’affrontements. Mais c’est l’affrontement qu’on voulait.

La suppression du jour de carence ?
Faute grave contre l’égalité public/privé, contre la justesse et la justice.

Hollande, louvoyeur, menteur ou pas à la hauteur ?
Aucun de ces trois mots désobligeants. Il est devant son rendez-vous : aura t-il le courage de dépasser son passé, son camp, son parti pour proposer les choix décisifs ? Cela me paraît inéluctable, mais osera-t-il ?

Vous croyez à ce scénario ?
S’il n’assume pas, ce sera l’échec brutal. Avec le risque d’une irruption d’extrémisme. Tout y pousse. La politique est en échec. L’Etat est devenu autobloquant, y compris pour ses propres décisions. Personne ne peut plus comprendre aujourd’hui comment fonctionnent l’État ou les collectivités locales. Même chose pour l’Europe à la tête de laquelle on installe des responsables parce qu’ils existent peu et pour qu’ils n’existent pas. Tout cela est un labyrinthe pour les citoyens. Or, quand ils ne peuvent rien comprendre et que ça va très mal, les gens deviennent furieux.

Vous ne vous sentez pas vaguement seul ?
La solitude n’est pas à craindre quand on mène le nécessaire combat. J’ai connu des difficultés électorales parce que je refusais l’abaissement de mon pays. Et je l’ai fait avec autour de moi une équipe soudée et courageuse.

Le Parlement ne vous manque pas ?
Il y a quelque chose de frappant : ni Martine Aubry, ni Ségolène Royal, ni Alain Juppé, ni Marine Le Pen, ni Jean-Luc Mélenchon, ni moi-même, ni évidemment Nicolas Sarkozy, ne sommes à l’Assemblée. Les plus indépendants, ceux qui ont joué un rôle clé ne montent pas à la tribune. On est loin d’un Parlement qui pèse, où on entend toutes les voix libres et fortes.

Vous ne doutez pas ?
Non. Je crois en la force du réel et en la force des idées. Et quand les idées et le réel se rencontrent, alors il n’y a pas de place pour le doute.

Propos recueillis par Michel Richard, publié le 14 mars

 

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Deux grandes figures de notre monde politique et intellectuel se sont éclipsées de notre monde terrestre.

 

J’écoute au moment où j’écris ma radio favorite depuis mes années collège où on écoutait assis ou couchés autour du transistor à piles, la fabuleuse émission de Jean-Bernard HEBEY qui insufflait à la France, l’esprit Rocker des années seventies et le voyage spécial  qu’il a organisé avec George Lang et Jean-François  Johann train plus billet d’entrée tarif unique à l’époque, pour ce concert spécial frenchies demandé par les Rolling Stones au Forest de bruxelles en 73. ces Rolling Stones qui étaient interdits de séjour en France depuis 1971... oui tous dans la fosse ! Jusque dans les années 90 d’ailleurs.. Tous dans la fosse ! C’est après, lors de la tournée 94- 95 qu’ils ou plutôt leur staff administratif  se sont dits que les fans avaient vieilli et que certains ne pourraient plus rester longtemps debout et qu’ils ont imaginé ce système des tribunes et après tout cela est confié à des sociétés extérieures qui font le reste  et font flamber les prix (cf les prix pack tout compris pour les quinquas très riches..).

Pour Londres les places de la fosse qui se réduit avec l’âge des fans – il faut bien le savoir- étaient vendues à 40 pounds, je peux vous assurer qu’il y a eu très vite en moins de 10 minutes blocage du site j’y suis arrivé, mais le temps de remplir la première page et d’arriver sur la deuxième page pour valider paf paf blocage… la fosse m’a échappé.. et pourtant je peux vous dire que dès que j’ai su la nouvelle et à l’heure H, j’étais sur le site. Après on peut se dire aussi que les quadras quinquas sont déjà  plus aisés financièrement que les jeunes et que quand on aime on ne compte plus à un certain âge.. surtout quand on a un reste à vivre suffisant pour se payer le luxe  du pack brussels à 2000 euros tout compris (départ de Bruxelles avec jet privé.. , accueil en limousine à l’airport privé avec champagne offert dans la limousine, nuit dans un palace avec suite , repas du soir (et du lendemain midi sans oublier le breakfast)  non disons dîner de prestige  après le concert plus petite soirée privée où les Stones ont sans doute dû faire une courte apparition ou surtout envoyer l’un d’entre eux..histoire de dire  à leur staff administratif « yep man, quand faut y aller, faut y aller on va faire le show.. ils ont payé assez cher pour cela! ».

 Je vois bien Mick y aller, il aime cela..et cela l’amuse vraiment de faire le show (Keith le raconte bien dans son précieux livre Life. Ce n’est pas le style de Keith  qui déteste ce genre de cérémonial, ni de Charlie qui déteste se montrer.. mais Ronnie aime aussi  cela  - d’ailleurs c’est lui qui représentait le groupe pour les Awards remis hier soir 27 -02-2013–double award !

Pour ceux qui peuvent se payer cela ce n’est rien. Il y avait aussi d'autres catégories de prix in fine pour toutes les bourses. A la réaction imbécile en particuler de la presse française, bien vite rédigée, les accusant de vouloir se faire du blé (comme si on oubliait que des artistes comme eux, se sont et toute cette durée durant eu comme seule ambition de donner leur énergie, leur indignation, et se faire plaisir, les Stones ont répondu par leur concert impromptu à Paris au Trabendo. Seule la vérité triomphe.

A ce sujet il me revient qu’une journaliste célèbre aimait à fumer son cigare dont le prix était de 1000 francs (source libé de l’époque). Cela parait énorme. En fait cela l’était vraiment mais quand on convertit en euros d’aujourd’hui. Cela nous fait 150 euros, finalement un havane de grande qualité doit valoir ce genre de prix voire plus aujourd’hui, il faudra que je pense à poser la question à un buraliste qui a une cave à cigares, car j’avoue mon ignorance dans ce domaine.

 

Donc on voit bien que, en dix ans d’euros, il s’est bien passé quelque chose avec la finance …. Et l’embrouillaminis provoqué de manière complice par le couple Jospin-Chirac  lors du passage à l’euro.. Bien sûr pas la première année où les prix n’ont pas bougé, mais l’année d’après et encore suivante où pour « éduquer » les français, ce couple complice et leurs partis respectifs ont décidé d’écouter les «  conseillers » afin de supprimer le double étiquetage et là boum.. les grands de la distribution alimentaire et autres utilités ont sauté sur l’occasion.

 

En fait, je suis sûr que tout était prêt, un plan était prêt depuis la trahison de l’esprit fédéraliste de Maastricht par l’inversion du calendrier permis par le traité d’Amsterdam. D’ailleurs nos deux vrais souverainistes, je parle des républicains qui se sont respectés lors de la campagne du non, Philippe Seguin et Jean-Pierre Chevènement, l’un à droite, l’autre à gauche, n’ont rien dit lors du traité. Cela signifiait qu’ils savaient dès l’adoption de ce traité que c’était fini pour le rêve des fédéralistes européens et que dire de leur jubilation lors de l’adoption du traité de Nice avec toujours ce couple Jospin-Chirac qui enterre complètement ce rêve fédéraliste puisque on choisit d’élargir plutôt que d’approfondir ; Chirac et l’UMP (les conservateurs) et l’aile gauche que je qualifie de super conservateurs de gauche sous leurs airs révolutionnaires de tribune n’ont jamais accepté l’idée même du progrès social et de l’ascension et donc le mixage progressif social en permettant que la classe moyenne progresse dans son ensemble afin que la génération de demain soit mieux que celle d’hier.

Pour les uns on reste entre soi en se transmettant les codes (j’y inclus sans aucune distinction ceux qui savent tant à droite qu’au PS en son aile dite progressiste) et pour les autres, les révolutionnaires national-populistes tant à droite qu’à gauche, veulent surtout garder leur pré carré et leur quant à soi afin de berner cette classe moyenne qui souffre.

Je pense toujours à un montage ignoble pour supprimer en trente ans tout esprit critique avec la complicité sordide des média ceux qui ont ce quatrième pouvoir, celui qui permet d’éclairer la scène pour mieux comprendre comment on peut avancer ensemble.  

Alors, oui, oui je reviens  à mon euro, en quelques années, tout a flambé  sans que l’on n’y prenne garde. Après on pouvait accuser l’Europe mais qui en Europe ? Après on pouvait accuser la mondialisation ou le mondialisme, mais qui dans ce monde ? Et pourquoi les produits de nécessité courantes ont-ils été  longtemps de manière flagrante moins chers en Italie ou en Espagne.

Même si tout le monde se plaint,  aujourd’hui on ne convertit plus.

Aujourd’hui ceux que je qualifierai de  «conseillers techniques », ces officieux dont la compétence n'est jamais évaluée, du politique volontiers gagné par l’éphémère que la réflexion et l’esprit critique en disant la vérité vraie, celle dont on peut aisément vérifier l’exactitude des chiffres et ainsi que les argumentations avec le concours d’une presse libre et indépendante, donc de journaliste libres de dire l’exactitude des faits et libres de permettent aux uns et autres, lettrés ou non de comprendre.

On n’a pas le droit, je dirais plutôt, nous n’avons pas le droit, nous les instruits, oui tous les instruits de mépriser celles et ceux qui dans leur parcours n’ont pas eu cette chance de la vraie instruction pas du saupoudrage des connaissances permis par ce gros mammouth qu’est l’Education dite nationale mais dont on sait bien qui aura les codes pour posséder l’instruction avec comme corollaire, cette capacité de réflexion critique permise par la Connaissance.

Ainsi, aujourd’hui, faute de repères structurants de notre  société française, on pense euros à défaut de raisonner qualité fédératrice de l’euro et 1000 francs qui représentait une somme il y a dix ans, aujourd’hui je dirais pour provoquer, c’est juste 150 euros et on vous regardera d’un drôle d’air, si dans votre tête vous vous dites d’accord mais cela représente 1000 francs et çà c’est cher en vous rétorquera que un, "on est vraiment des vieux" et, deux et c’est cela qui devrait nous alerter et nous indigner ce « mais c’est pas cher ».

Quel est le prix d’un iPhone ? Je n’en sais rien- je n’en ai pas… mais il me semble que cela coûte plus de 150 euros.. Combien de jeunes ont cet objet magique ?

Et puis pourquoi ces objets et services soumis à concurrence et logiquement de coût à baisse programmée pour in fine devenir presque gratuite puisque amortie largement, ne font qu’augmenter.

Je prends pour exemple l’informatique. Pourquoi cette boulimie de mises à jour ou de versions nouvelles qui font que votre informatique obsolète rapidement vous empêche de garder un produit d’utilité durant des années. L'exemple des diverses versions du Vidal informatique est à ce sujet édifiante et comme notre logiciel de gestion des gestions de dossiers ne peut souffrir d'aucun raté, ni  s'asseoir sur notre responsabilité et que ne possédant pas de formation en cette matière et donc rendus vulnérables, les médecins payent. Il en est de même pour cette version de microsoft seven pro qui est de fait moins performante que XP Pro. Qu'avons-nous à faire d'une meilleur preformance en matière media alors que cet outil ne devrait avoir qu'une seule ambition : l'efficience !

Et que dire de cette réalité de la limite d’utilisation commerciale qui font que votre appareil a une mort programmée par un petit bidule tel que votre appareil qui marchait si bien la veille tombe subitement en panne et qu’il vaut mieux remplacer que réparer.. Car cela coûte moins cher.

 J’accuse cette course effrénée à plus de consommation sans raison, pour faire marcher soi-disant le commerce donc l’éphémère plutôt que la solidité du bien pour passer à autre chose et avancer en progressant.  j'accuse l'enemble de ceux qui savant dans tel ou tel domaine de constamment rendre prisonniers les citoyens de l'ignorance volontaire afin de pouvoir leur vendre n'importe quoi et surtout du non justifié en permettant un changement du but premier de consommation. Manipulation des uns sur les autres ? Bien sûr ! seule la vérité triomphe !

Pas cher ? Vous avez dit pas cher ? C’est bien sûr ?

Nous n’avons plus l’échelle des prix que nos parents et grands –parents nous avaient transmis avec le franc même quand ils parlaient en anciens francs…on comprenait l’échelle des prix.

 

Aujourd’hui franchement qui se pose la fameuse question de la vérité des prix comme aimait à le dire, à le rabâcher même à l’envi, le regretté Raymond Barre. 

Il avait raison sur toute la ligne et il savait quand il a occupé la fonction de commissaire européen que tout le danger  était dans la prise de pouvoir de la finance sur le politique…

Il me l’a souvent répété..  « Attention à la finance et aux lobbies financiers.. attention ! il faut avoir la vérité des prix.. et c’est le rôle du politique de faire la politique et d’imposer aux financiers et pas l’inverse ! »  

Certains  grands esprits à la tête absurde du genre des "iniitiés" (le secret permet-il le pouvoir ?) ont cru déceler vers la fin de sa vie que dans ses propos de vérité se cachait je ne sais quelconque esprit antisémite.. à dire vrai ceux qui ont osé dire cela sont de manière inconsciente mais réelle de profonds antisémites, de cet antisémitisme qui remonte à la nuit des temps, quand on a donné la qualité de pratiquer l’usure au moyen-âge au juif, tâche vile et basse pour ceux qui ne voulaient pas se salir les mains par la manipulation de l’argent – ainsi ceux là-même qui accusent le sont car ils identifient toujours le juif avec l’argent ! C’était vraiment le salir de manière inutile et perverse -médisez -médisez -il en restera bien quelque chose, alors qu’il était très souffrant et qu’il ne pouvait donc se défendre. Ceux qui ont osé dire cela auraient mieux faire de tourner sept fois leur langue dans leur bouche et d’abord  lire tous les propos et discours y compris le fameux discours de la rue Copernic de la première à la dernière phrase.

Mais pas Raymond Barre, surtout pas Raymond Barre. Ceux qui l’ont connu, pas les courtisans d’un jour ou d’une mandature, savaient à quel point son esprit était aiguisé et son humour redoutable…..

Mais c’est vrai que sur la fin de sa vie il a craché le morceau et je dois dire qu’il jouait sur les mots pour provoquer. Il s’est fait plaisir.

Voilà je crois qu’il s’est vraiment fait plaisir en se lâchant lui raisonnant au second degré et la journaliste restant volontairement au premier degré prenant ainsi le téléspectateur pour un esprit sot! C’était sa vraie heure de vérité…

Il m’avait confié lors d’un repas après la défaite de 88 et la rude campagne du premier tour - j’étais assis tout à côté de lui… qu’un jour, il prendrait (sic) une carabine et qu’il allait tirer le perdreau, de ceux qui font croire que, mais qui retournent veste et chemise pour un siège même éjectable, ou une petite rosette pas de lyon s’entend ! Et qu’il allait tout dire de son écœurement de ce milieu politicien, servile et calculateur de sa seule carrière et dire les noms. J’ai dû écarquiller mes yeux ou le regarder avec un drôle d’air, car il me prit la manche en me disant « mais oui, mon cher Docteur (il m’a toujours appelé ainsi quand je suis devenu médecin alors qu’il m’avait connu étudiant dans les années 80, à refaire le monde sous l’idée libre et indépendante de la politique selon Monsieur Barre, avec quelques-uns à faire nos petites réunions de jeunes barristes dans la cuisine  de sa permanence lyonnaise, il nous a toujours encouragé à finir nos études, avoir un vrai métier, posséder la Connaissance avant de céder aux tentations de carrière politique.) - mais oui.. je vais tirer le perdreau et je donnerai les noms ...."

 Il est devenu à son corps défendant député, mais comme il me l’a confié plus tard quand je l’interrogeais sur le pourquoi de son élection , lui qui détestait tant la ratatouille des partis politiques - méprisant le microcosme- qui détestait tant faire campagne et qui disait chaque fois « on me prend comme je suis ». « Voyez-vous, Cher Docteur J’étais premier ministre mais j’étais le doigt sur la couture de mon pantalon devant le président de la république et c’est ainsi que je suis devenu député du Rhône »  lors des élections législatives de 1978 –renommé au gouvernement c’est son suppléant qui assuré le mandat. 

Cette fameuse quatrième circonscription tellement convoitée aujourd’hui, qu’on disait taillée sur mesure pour Raymond Barre – ce qui est faux- mais facilement acquise car en terre démocrate chrétienne et sociale, et oui le fameux CDS, plus humaniste et progressiste que conservateurs mais pas assez  animé de l’esprit de la révolution liée à la capacité d’indignation, puis de la révolution tranquille de Raymond barre et dont l’analyse sociétale permet de comprendre que c’est l’électorat de la Démocratie Sociale qui fera la bascule de celle-ci, l’esprit du Progrès Social contre le conservatisme étriqué incarné par l’UMP, vrai parti de godillots.

 

Oui, il n’est pas normal qu’aujourd’hui la politique soit confisquée par ceux qui n’ont jamais connu la vraie vie, c’est-à-dire vivre de son métier, d’un vrai métier pas de celui du théâtre des ombres. Demandons aux officieux et à ceux qui les emploient avec l'argent de la république d'indiquer le pourquoi du comment. je n'ai jamais compris pourquoi l'officieux Guaino sous prétexte d'avoir été une bonne plume du candidat Sarkozy, ni cette présence tourne-veste de Minc dont la seule qualité est de s'être chaque fois trompé (faillite de la Générali, imbécilité de calcul concernant la nécessité de renvoyer en retraite anticipée nombre de médecins et la suppression de lits hospitaliers), l'Attali de Mitterrand, le Monod (Pr Monod) et Bernard (Pr Bernard) de Fabius dans l'affaire du sang contaminé, comme en son temps le très officieux couple Juillet-Garaud pour Chirac, pouvait être invité de manière publique pour rendre compte de l'action gouvernementale et du président de la république. Et surtout ne serait-il pas capital qu'en cas d'erreur d'analyse exposant à des catastrophes au long terme (le rendu non attractif de l'exercice libéral afin de mettre en place de manière douce, l'extermination de l'exercice libéral dans sa seule acception de principes de liberté, la nécessité de la filière de soins et de la concentration des services, ce que soustend le mensonge éhonté du désert médical. Je veux dire ici que pour moi, cela, la désertification médicale est une vue de l'esprit avec le gommage de la réalité par le ressenti. L'INSEE nous apprend que chaque citoyen de France est à 15 mn d'un médecin ! Seule la vérité triomphe !

 

Oui je l’avoue très sincèrement, j’ai admiré cet Homme et tout dans ma réflexion d’aujourd’hui est tiré de son enseignement sur la notion de l’esprit critique et la Vérité car elle seule triomphe.

Oui j'attendais qu'il dise, tout dire, tout ce qui l’écœurait dans les partis politiques, les calculs, la ratatouille ou le salmigondis… il n’a pas osé donner les noms, comme Aimé Jacquet qui s’était promis de le faire après avoir subi, comme on ne s’en rappelle plus, insultes et quolibets vexatoires, lancés par ces petits journaleux qui croient savoir alors qu’ils ne savent rien, ne l'a pas fait -idem pour Marc Lièvremont honteusement traité comme il a été traité lors de la fabuleuse Coupe du Monde 2011 par le XV français, par ces mêmes journaleux subitement choqués par son langage viril, oubliant eux-mêmes leur grossièreté vulgaire quotidienne quand la caméra ou le micro ne sont plus branchés. 

Journaleux devenez journalistes, de ces journalistes qui forçaient le respect par leur connaissance, leur esprit critique et qui obligeaient à avancer dans le débat avec de vrais arguments, de vraies « billes ».

J’en profite pour rendre hommage ici, à une journaliste qui m’avait suivi dans les années 90 avec l’aventure de la COMERLY dont j’étais le président, et qui avait lancé le grand mouvement de mécontentement des médecins pour faire respecter notre liberté, notre liberté d’exercer la médecine, un art dit-on et non un livre de recettes de cuisine comme on voudrait qu’on les utilisent avec le respect imbécile et strict d’une AMM qui n’a de vérité que sa notion de mise sur le marché.  Oui, je veux rendre ici hommage à cette grande journaliste que j‘ai revue récemment avec beaucoup de plaisir et aussi beaucoup de respect pour sa qualité et son honnêteté intellectuelle. Elle se reconnaitra si elle me lit.

 

Pourquoi évoqué-je soudain Raymond Barre. Je ne sais ou sans doute si, car dans cet accès à l’esprit critique et son affûtage permanent, c’est garder cette capacité d’indignation et donc cette volonté constante d’action en permettant l’instruction, en l’autorisant à tous, oui à tous afin que notre société prospère et progresse ensemble !

Cette capacité-là devrait alors se manifester par une classe moyenne solide et en progrès constant pour s’élargir davantage, encore et encore. La classe moyenne est la force d’un pays qui avance, qui progresse. L’Union Indienne l’a bien compris depuis le travail considérable mais permanent et constant depuis 1948 tant du Mahatma Gandhi et le Congrès Party incarné par Nehru.  

Interrogé un jour en conférence de presse par ces journalistes plus prompts à comparer l’instantané que comprendre l’évolution structurelle d’un pays, un ministre du gouvernement indien à répondu ainsi quand il a été question de comparer la Chine à l’Union Indienne et effectivement cette pauvreté, cette misère difficilement supportable à voir, à comprendre, à admettre au regard des différents taux de croissance et le défi démographique posé par ces deux grandes nations au Monde, et qualifiées avec cette condescendance toute occidentale avec notamment l’arrogance française et l’orgueil britannique protégé par son insularité et sa puissance au travers du Commonwealth toujours présent – je disais dans ce blog mon acquiescement à la proposition qualifiée de folle du Premier Ministre anglais.

 

Revenons à cette conférence de presse donnée dans les salons du conseil européen.

A cette comparaison qui irrite depuis toujours le subcontinent indien, ce ministre répondit ainsi :

"Effectivement notre population est importante : un milliard de personnes !

Oui vous avez raison nous avons à peu près un tiers qui est pauvre, voire très pauvre où très misérable et vous ne pouvez imaginer le degré de cette misère !

Il est vrai aussi que nous avons un autre tiers qui est très riche, voire immensément riche et vous ne pouvez imaginer le degré de cette richesse !

Mais nous avons aujourd’hui un troisième tiers, une « middle-class ».

Voyez-vous nous avons deux tiers de notre population qui est instruite et qui fait donc avancer notre pays depuis 1948.

Voilà la réalité de notre Union indienne : deux tiers de gens instruits - la connaissance seule permet le progrès comme Satyameva Jayaté" 

(seule la vérité triomphe : devise de l’union indienne!) ; il s’est alors levé et a salué l’assemblée des journalistes !

Terminer son intervention par la devise de l’union indienne : j’ai trouvé cela admirable et la démonstration est imparable.    

C’est l’instruction qui permet le progrès et la croissance économique d’un pays ; et c’est cela qui fera de l’Inde un grand pays de progrès, le grand pays du progrès, la plus grande démocratie du progrès.

 

C’est pourquoi, je pense qu’il faut revenir au principe simple de l’instruction.

N’ayons pas peur de partager le savoir. C’est cela l’esprit de la démocratie, le souffle de la démocratie ; accepter que l’autre soit, et se révèle un jour plus compétent et faire que cette compétence s’exerce de manière transparente et sincère, car seule la vérité triomphe.

 

Cette capacité d’instruction permettra la capacité constante de l’indignation et donc de l’action.

 

Voilà c’était ma façon de saluer celui qui disait attendre la mort comme une gourmandise et qui na eu de cesse de caresser ce dispositif qui commence par la vie !

Cet homme était d’une discrétion redoutable.

Il a cru mourir plus rapidement sous la forme de cet opus vite écrit, qui l’a rendu trop célèbre en conseil posthume à une jeunesse rendue autiste par un système éducatif qui ne donne plus l'instruction mais fait juste croire que... au travers du mot global "éducation" et il ne supportait pas cela, comme il lui était insupportable d'être mis en lumière alors que son seul message d'évidence pour lui était de garder l'esprit critique par la connaissance, le savoir, la réflexion personnelle, l'analyse des faits et non la cnfrontation d'impressions, au travers de cet opus vite écrit, afin de faire un choix éclairé. Son choix lors de la dernière guerre était ainsi évident ! par sa connaissance des la promulgation des lois "Pétain" en juillet 40 sur la discrimination des citoyens de confession juive. Ce que n'avait pas fait mitterrand alors que lui aussi- forcément - savait puisque instruit et lisant les journaux ! Il fallait juste donner un message à la jeunesse, la force vive d’un pays afin de permettre à la Raison de l'emporter et ainsi le choix éclairé.

http://www.liberation.fr/societe/2013/02/27/stephane-hessel-est-mort_884958

Je pense que Stéphane Hessel n’aurait pas apprécié que son nom et son opus soit récupérés à des fins politiques ou commerciales dans cet afflux de sentiments attristées avec ce curieux regroupement à la Bastille !

 

L’autre grande figure disparue cette semaine, incarnation réelle du savoir et de l’esprit critique associées à un esprit subtil, vraiment subtil est Henri Caillavet !

 Je veux surtout me souvenir de cet esprit intellectuel propre à Henri Caillavet qui imprègne la loi dite Caillavet ( un exemple majeur du genre de loi qu'il faut faire..) avec la notion subtile qui fait que le don volontaire de son corps à la science ou pour prélèvement est stérile... puisque en fait seul importe de signaler de son vivant, son refus de tout prélèvement post mortem. Ainsi cette stupidité de carte de donneur en post-mortem est stupide (alimentant alors des associations jouant la grande cause et le pathos pour vivre personnellement sans nécessité réelle). Seule la vérité triomphe !

Question subsidiaire : alors à quoi servent l’argent récolté et les associations d'appel au don avec une remise sympolique de carte de donnneur jouant sur les mots et les ignorances d’une éventuelle campagne est la possibilité du don en étant et en restant vivant soit en donnant de son vivant un organe pair!

Ainsi de toutes façons, on prélève s'il n'y a pas eu refus exprimé de son vivant dans le registre national sauf pour les mineurs où il faut l'accord des parents (j'ai eu à annoncer ce genre de choses quand j'étais externe en greffes et je me rappelle de ma difficulté et mon émotion pour demander s'ils étaient ok pour....)

En regardant les campagne de pubs pour offrir son corps à la science et pour dire oui au prélèvement post-mortem , Henri Caillavet devait bien se marrer.. mais je regrette qu'il n'ait rien dit pour rappeler le sens de sa loi .. et ne pas confondre le don de son vivant avec le don à sa mort.

C'est cela subtilité de la loi Caillavet .. donc à reprendre et à méditer .. le texte est très court dans sa version de 76 et il est devenu un vrai marécage avec les textes de 94, de 2004, mais l'esprit de la loi de 76 persiste même si la forme est plus ampoulée sur la notion du refus de son vivant...

Alors oui pour un appel au prélèvement de ses organes pour signifier son accord de son vivant pour le don  d’un organe pair (rein en particulier et en général)... mais cela était déjà inscrit ... il faut relire la loi de 76 . C'est extrêmement court mais tout est dit !

Caillavet ? Un sacré bonhomme et encore je n'évoque ici que la loi qui porte son nom et que dire de son combat pour mourir dans la dignité ? Et tout ce qu'il a fait comme travaux  divers et variés mais toujours argumentés et aiguisés.

 

De la vraie politique comme on l'aime.

Oui ! Car Seule la Vérité triomphe !

 

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Vendredi Trente Janvier 1948 !
Le Mahatma s'effondre sous l'impact de trois balles tirées à bout portant.

L'Humanité perd quelqu'un de singulier.

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Les messages qu'il nous a donnés tout au long de sa vie restent toujours d'actualité.

En Voici une video superbe qui retrace sa vie (attention cela dure 5 heures et c'est en anglais).



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Il convient de lire le discours du Premier Ministre David Cameron.

http://www.number10.gov.uk/news/eu-speech-at-bloomberg/

Je trouve qu'il n'a pas tort tant sur le fond que sur  la forme.

 

Il a bien raison de rappeler au préalable le rôle actif et le lourd tribut de la Grande Bretagne en Europe, dans le monde et pour la paix. il a raison de fustiger la technocratie non démocratique de la Commission européenne. Il a raison de vouloir plus de transparence et plus de démocratie au sein de l’UE.

 

Enfin il n’a pas tort de vouloir lancer un débat sincère sur l’intérêt de la Grande Bretagne quant à l’Union européenne.

 

Il convient de relancer un projet politique pour l’Union qui soit clair et démocratiquement posé  aux citoyens.

Je trouve la réaction du ministre des Affaires Etrangères, Laurent  Fabius bien légère quand il met en parallèle l’attitude de David Cameron avec un match de foot qui subitement en cours  de jeu devient rugby ! Après tout ce n’est pas si mal dque de passer du pied à la main, organe noble !

Enfin, je trouve la réaction du président de la république française bien présomptueuse.

Un peu de modestie nous serait bien utile surtout si on se rappelle que notre pays a voté non au traité portant constitution pour l’Europe (TCE) et que le parti politique dont il est issu s’est bien déchiré sur cette question. Nous n’avons aucune leçon d’Europe à donner !

Car il est bien certain que le non français a bien bloqué la marche vers l’union politique et la citoyenneté européenne !!!

Alors  n'est-il pas temps de reposer les questions fondamentales sur cette union voulue par Monnet et Schumann ?

N'est-il pas temps de se dire que l'élargissement outrancier a contrbué à faire de cette europe une zone de libre échange ?

N'est-il pas temps de réclamer le rôle prépondérant du parlement européen eu égard à la CE ?

 

Voilà in fine les questions que pose David Cameron et il a bien raison de les poser !

 

J'aime l'esprit britannique !

God save the Queen and the Rolling stones !

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Les Voeux du Président de la République
 
Hier soir, comme depuis 3 ans, je n’ai pas regardé ou écouté à la télévision, les traditionnels vœux du Président de la République de notre cher pays.
Il m’est désormais préférable d’écouter l’allocution à tête reposée afin de discerner au mieux "la substantifique moelle", délivrée au « bon peuple » de France.
 
Je l’ai trouvé digne dans cet exercice toujours périlleux.
Je l’ai trouvé non triomphant… il aurait pu l’être à l’instar de son prédécesseur.
Mais si l’analyse sommaire est juste sur nos difficultés, sur le coup de collier à mettre ensemble, sur la nécessité de la solidarité vraie retrouvée, je ne l’ai pas trouvé convaincant sur les moyens à mettre en œuvre pour permettre les objectifs annoncés : désendettement, instruction et formation, emploi, industrialisation, santé, cohésion sociale, Europe, monde.
En effet, j’espérai au fond de moi-même qu’il aborderait le « primum movens » de la réforme.
 
En aucun cas y compris de manière allusive n’ont été évoqués les préalables primordiaux :
- nécessité d’un dépoussiérage de nos institutions, des lois et règlements (avec la mise en place d’un système de remise à jour des différents textes qui, s’empilant les uns sur les autres depuis des siècles font que plus aucun des citoyens n’y voyant compréhension et clarté, des brèches s’ouvrent pour tous ces experts auto-proclamés du type Attali ou Minc et toute une jurisprudence paradoxale parfois, trop souvent)
- nettoyage et défragmentation pour que l’ordinateur France soit plus performant,
- mise en place d’un commissariat au plan pour fixer les escales du navire France,
- nécessité de l’Instruction en place et lieu d’éducation afin de permettre des esprits éclairés, seul gage de la démocratie
- nécessité d’un objectif de « ré industrialisation » y compris lourde, d’un booster pour notre agriculture, gages de notre croissance réelle et non virtuelle
- nécessité d’une réaffirmation pour une Europe au visage politique, humain et non technocratique, remettant alors un « process »en route pour définir des institutions politiques comme cela pouvait être défini lors du traité de Maastricht remis en selle par le défunt Traitant portant Constitution pour l’Europe,
- la liste est encore bien longue …
Mais comme je l’écris depuis l’élection présidentielle, la réforme ne peut être que si les tenants de l’administration actuelle sont remplacés.
 
Comment espérer une réforme profonde au service de l’idéal humain et non financier, si les mêmes, celles et ceux qui tiennent l’administration dans tous les ministères, secrétariats d’Etat, directions et bureaux depuis deux lustres (1), nommés par les gouvernements Raffarino-Sarkozistes restent maintenus en fonction ?
 
L’exemple du fonctionnement injuste de notre système de distribution et de prise en charge des soins avec la conservation des lois de 2004, 2007 et 2010 ( mettant en place le système odieux de franchises médicales, de la bêtise inefficace et épuisante pour le professionnel du « médecin traitant administratif » (cause à prendre en compte dans ce qu’il est convenu d’appeler les « déserts médicaux » à côté de la féminisation de la profession médicale), de la conception simplement comptable de l’évolution des dépenses de santé…), avec la poursuite à cause de la loi de 2004 d’un concept permettant, à cause d’un « reste à charge » de plus en plus élevé, l’irruption dans la brèche, d’assurances privées au seul but de profits, tournant alors le dos au principe fondateur de la Sécurité Sociale voulu par Pierre Laroque son fondateur qui est et demeure une singularité à préserver coûte que coûte s’agissant de la « répartition » :
Solidarité du bien portant au souffrant, solidarité de l’actif à celui qui a perdu son emploi, solidarité du jeune au vieux !
 
Si « le changement pour maintenant » doit se réaliser, il paraît absolument nécessaire de commencer et réussir ce premier exercice comme aux Etats Unis qui voit son administration changer chaque fois qu’un nouveau président est élu !
 
Alors ?
le changement c'est pour quand ?
Maintenant ?
 
Chiche !
 
jc joseph
01-01-2013
(1) un lustre = 5 ans

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Les Voeux de François Bayrou
président du Mouvement Démocrate
 
 
"Depuis les Pyrénées ensoleillées, même si elles ont fortement tremblé il faut bien le dire cette dernière nuit, je souhaite à toutes et à tous une très bonne année 2013.

Ces vœux sont d’abord pour vous, vie personnelle, familiale, professionnelle. Je pense à ce que 2012 vous a apporté de joies et parfois aussi de chagrins et de peines. J’espère donc que l’année qui vient, l’année nouvelle, sera porteuse de paix, de force et de joie, pour qu’elle soit la meilleure année possible pour chacune et pour chacun.

Et je pense aussi à notre France et à notre Europe.

Nous avons tous les atouts pour réussir, tous les atouts pour être un grand pays et une grande organisation dans le monde, nous la France et l’Europe, et pourtant, tout le monde le voit bien, nous sommes si souvent enfoncés ou enfermés dans des impasses.

Alors, pour que 2013 soit une très bonne année, je me dis qu’il faut qu’elle porte avec elle trois vertus.

La première de ces vertus, c’est la lucidité. On ne peut pas avancer si l’on n’ouvre pas les yeux sur la réalité de la situation, si l’on ne voit pas à la fois les risques, les chances et les obstacles à lever.

La deuxième vertu, c’est la volonté. Quand on sait où on en est, il faut choisir un cap, et il faut que ce cap soit clair pour tout le monde, qu’il rassemble les énergies disponibles.

La troisième vertu, c’est l’unité. Un peuple, spécialement un peuple en crise, ne peut pas s’en sortir s’il ne rassemble pas ses forces, toutes les forces disponibles, les forces qui peuvent lui permettre d’avancer, les forces qu’il a en lui-même. Cette vertu d’unité elle est indispensable au moment où nous sommes, indispensable pour l’année qui vient, et elle est la seule qui pourra nous permettre de franchir les étapes nécessaires.

Lucidité, volonté, unité. Voilà les trois vertus que je voudrais voir s’imposer en 2013. Si elles sont au rendez-vous de l’année nouvelle, je ne doute pas que 2013 sera pour nous tous, pour notre France et pour l’Europe, une très bonne année !

Bonne année à vous, bonne année à tous !"
 
 

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