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Le blog de Jean-Claude JOSEPH

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mon engagement politique

Il est bien de se souvenir.

En effet pour savoir où l’on va, il faut se souvenir d’où l’on vient !

Le passé permettant le présent et présageant de l’avenir. On me dit souvent qu’il ne me faut pas regarder dans le rétroviseur mais je persiste à croire que c’est utile voire nécessaire.

Ce matin, se bousculaient dans ma tête des images, des phrases, des mots.

Ouvrant mon ordinateur, je tombe sur la page d’accueil de Google qui fête l’anniversaire de Claude Lévi-Strauss.  Un doute ! Ma mémoire me ferait-elle défaut ? Moi qui le croyais mort ! Effectivement il s’est éteint en 2009 !

J’ai beaucoup lu cet écrivain et un titre me vient soudain à l’esprit «  Race et Histoire » ! A l’heure où le mélange des singes de sexe femelle et des bananes s’amplifie, il serait intéressant de relire Claude Lévi-Strauss. « Les cultures n’ont-elles pas la même force et la même dignité ? »

Et puis ce matin,  la belle intervention de Eric Lafond sur Lyon Capitale (media qui persiste de manière imbécile à croire ou faire croire que le monde est divisé en deux ou qu’il n’y a que deux camps en politique en lui clouant une étiquette de « centre droit ») qui portera le projet des "Modérés de Lyon" au travers de la liste "Lyon est une chance".

Et c’est là où ma pensée dérive vers cette droite, notamment sur Lyon où les affichages ont déjà commencé afin de familiariser les lyonnais au visage de leur candidat tête de liste.

Mais quand même, je ne peux oublier le mutisme édifiant de cette future tête de liste de la droite lyonnaise devant l’insulte proférée à l’encontre d’Anne-Marie Comparini à qui je pense souvent et qui a été présidente du conseil de la région rhone alpes et député de Lyon, par le secrétaire général de l’UMP d’alors.

A sa place, j’aurais eu une réaction saine et aurais taclé ce mufle. Mais il ne l’a surtout pas fait tout heureux de sa petite victoire.

Puisse cette vidéo raviver la mémoire, les mémoires !


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Changer de Premier Ministre ? Mais pourquoi faire ?

Il est entendu çà et là qu’il faudrait changer de premier ministre !

 

D’accord mais franchement pour quoi faire ?

 

Malek Boutih député de l’Essonne et appartenant au parti socialiste, ancien président du « mouvement  SOS racisme », demande un tel changement, comme beaucoup d’autres et selon le dernier coup de sonde (sondage) par une très grande majorité de français.

 

Effectivement le poste de premier ministre a été prévu dans l’article 8 de la Constitution et sert en général de "fusible".

 

Or en l’an 2000, notre Constitution a été modifiée et a porté la durée du mandat du président de la république à 5 ans, le mandat des députés étant lui,  resté fixé  à 5 ans !

 

Par définition, un changement de premier ministre n’aurait alors de sens que si le premier ministre  se retrouvait incapable d’accomplir la volonté du président de la république.

 

La Constitution initiale de 1958 avait dans son essence, amené une réponse en définissant le mandat de la législature à 5 ans et le mandat présidentiel à 7 !

 

Ainsi se posent depuis l’an 2000, le sens et la réalité du premier ministre !

 Je précise avec malice au lecteur que personnellement j’avais voté non à ce référendum préférant de loin un septennat non renouvelable !

 

Si le président préside, il gouverne en conséquence de cette réforme de l’an 2000, aussi. Il se retrouve ainsi en première ligne, sa fonction n’est plus préservée et, le premier ministre souvent  surnommé le « fusible » ne peut plus « sauter » !

 

Alors un changement de premier ministre ? D’accord  mais pour faire quoi ? Sur quelle majorité pourrait-il s’asseoir ?

 

C’est ainsi qu’il nous faut relire notre Constitution !

 

Elle stipule à son article 2 que son principe est le « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple » !

 

Peut-on aujourd’hui dire que la gouvernance reste « du peuple, par le peuple et pour le peuple » ?

 

La réponse semble très évidente : NON !

 

Alors plutôt que de proposer ce qui avait du sens avant l’an 2000, il revient dans le sens le plus pur de la démocratie, au président de la république de redonner au peuple les clés du choix !

 

Je propose ainsi que le président de la république française use de l’article 11 de  nôtre Constitution !

 

Cet article 11, tant réfléchi depuis 1958, permet au président de proposer au peuple un projet portant réforme de l’organisation des pouvoirs publics !

 

En l’état, cette réforme de la constitution ne pourrait être admise par l’application de l’article 89 (réunion du Congrès).

 

Voici donc la réforme que je proposerai au président de la république de reformuler et présenter au peuple de France réformant ainsi l’article 25 de la constitution.

Les principaux points de cette réforme constitutionnelle porteraient ainsi sur 5 points :

 

                1. Le mandat présidentiel

 

                2. Le mode d’élection des représentants du peule

 

                3. La durée de mandats des représentants du peuple (locaux et nationaux)

 

                4. La non possibilité du cumul tant des mandats que des fonctions

 

                5. Le relèvement du seuil d’éligibilité

 

Projet de loi portant réforme de l'article 25 de la constitution française,

présenté au peuple français par voie référendaire!

 

1. le mandat présidentiel est porté à 7 ans et n’est pas renouvelable

 

2. la durée de mandat des représentants du peuple, locaux et nationaux est fixée  à 5 ans.

 

3. le mode d’élection des sénateurs est réformé et relève d’un mode électoral au suffrage direct.

 

4. les mandats ne peuvent se cumuler

 

5. il ne peut y avoir de cumul de fonctions liées à la portée des mandats

 

6. les mandats ne sont renouvelables qu’une fois  (exception faite du mandat présidentiel qui lui n’est pas renouvelable)

 

7. toutes les élections (municipale, territoriale : départementale et régionale, législative et sénatoriale) participent du même mode électoral à savoir le mode existant au niveau municipal !

Le mode de scrutin alors applicable est le scrutin de liste à deux tours, avec dépôt de listes complètes, sans adjonction ni suppression et sans modification de l'ordre de présentation possibles lors du vote

 

8. le seuil d’éligibilité est porté à 20% au lieu des 12,5% actuels !

 

Ainsi si ce projet de loi est adopté, le président pourrait selon l’article 12 dissoudre les deux chambres parlementaires et provoquer alors un renouvellement complet et juste des représentations du peuple.

 

Je suggérerai à toutes celles et tous ceux qui souhaitent un changement de gouvernance de s’inspirer de ma proposition de réforme constitutionnelle  en la faisant  adopter par voie référendaire afin de respecter l’article 2 de notre constitution  dont le principe est « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple! »

jcj

12-XI-2013

 

 

 Télécharger la Constitution Française

 

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La presse s’était largement émue de la volonté du B&B, désormais nommé par eux-mêmes,«plan B » de rassembler les familles dites du Centre !
Et heureusement car les militants du Mouvement Démocrate ont pu ainsi s’informer, même si cela avait été évoqué lors de l’Université de Rentrée de Guidel .
Je m’étais personnellement ému de cette absence de débat interne au sein de chacune des instances du MoDem et notamment dans ce souci particulier de l’exercice transversal de la démocratie, l’Université de rentrée ne pouvant accueillir tous les militants !
C’est ainsi que les étapes et la teneur de ce rapprochement nous étaient plus volontiers rapportées par la presse.
Plus qu’un programme commun, il serait présenté lors d’une conférence de presse commune, sous les « sunlights » de tous nos mass-média, «une charte » avec annonce officielle de ce rapprochement et cerise sur le gâteau, le même jour, le B&B  en show sur le plateau du 20 heures de TF1 !
 
J’avais en date du 24 Octobre écrit une adresse à François Bayrou, président du Mouvement Démocrate. Ce texte sans prétention conjurait le président de mon parti à organiser un Congrès Extraordinaire pour que débat ait lieu avec les militants et notamment ceux de toujours avant la présentation de cette charte!
Il m’avait paru évident en rédigeant cette adresse au président du MoDem que ma proposition ne serait pas entendue mais comme je le dis souvent, qui n’ose rien ou ne tente rien, ne peut rien espérer en retour.
 
Mardi 5 novembre, chacun des militants et cadres du parti recevaient un courriel de François Bayrou. (copie du courriel reçu ci-dessous)
Il tenait à nous informer du processus  envisagé avant la conférence commune qu’il allait tenir avec Jean-Louis Borloo dans l’après-midi. J’ai retenu de son courriel le mot «proposition ».
J’ai aussi bien lu cette phrase « Vous jugerez le texte qui vous sera soumis et, étant donné le soin que nous avons mis à le rédiger, je ne doute pas que vous lui apporterez votre soutien. Vous pourrez aussi vérifier que les inquiétudes exprimées ici ou là étaient vaines. C'est un texte de bonne foi et qui respecte nos valeurs ».
Cet effort de communication directe m’a paru louable mais quand même, la messe n’était-elle pas déjà dite ?
 
Je n’avais pas encore appris le nom donné à cette opération de rassemblement des familles dites du Centre !
J’en ai pris connaissance le soir en écoutant mon poste de radio (je ne regarde plus la tévé)!
« L’alternative !»
 
En entendant ce mot,  il m’est revenu spontanément le vague souvenir d’une des définitions de ce mot au travers de quelques images, les arènes de Nîmes, ma ville natale et l’allure de Marie Sara recevant l’Alternative dans les années 90 !
Ainsi l’alternative en tauromachie est une cérémonie au cours de laquelle le novillero, matador débutant va recevoir du matador le plus ancien, épée, muleta et premier taureau !
Cette association de définitions différentes de l’alternative m’a paru amusante.
Ainsi si je voulais être mauvaise langue, je pourrais poser la question de savoir qui est le novillero, qui est le matador le plus ancien et quel sera le premier taureau !
 
Mais il nous faut avancer et faire que l’idée de progrès puisse être un moteur  pour notre pays et permettre que  l’ensemble de ses habitants et en particulier cette « drôle de classe moyenne » puisse en voir les résultats et avoir une vie meilleure que celle d’hier  et ce de manière durable et permanente.
En effet, comment ne pas prendre en compte pour cette classe moyenne un "reste à charge" qui ne cesse de croître, avec notamment tous ces frais qui s'ajoutent de par l'incitation forte voire presque l'obligation des administrations à user de l'informatique, de l'outil internet, de la possession d'un téléphone portable, dernier exemple en date ces fameux sms envoyés   par Pôle Emploi mais jamais reçus à cause d'une panne de SFR et qui ont de fait pénalisé les réceptionnaires par une punition immédiate, se faire sortir des chiffres du chômage et ne pas percevoir d'indemnités durant deux mois.        
Ainsi si cela est source certaine d'économie pour l'administration, cela se traduit ipso facto par des frais supplémentaires (sont-ils vraiment nécessaires) pour l'usager !
Ce Reste A Charge ne cessant de croître  entraine un "Reste A Vivre" de plus en plus amoindri. Ainsi il n'est pas rare d'entendre des personnes s'exclamer que même si leur salaire a pu augmenter, et bien ils font moins de choses qu'avant !
Il convient et je pense que cela devrait être une préoccupation constante de nos politiques d'engager une action permanente pour renforcer la classe moyenne.
C'est ce qu'a d'ailleurs engagé le président des Etats Unis Barak Obama tout dernièrement!
 
Je l’avais déjà exprimé çà et là ! Qu’est-ce que la gauche, qu’est-ce que la droite ? Je n’en sais rien !
 
Je sais par contre où je me situe, ce camp de la volonté progressiste, élément dynamique et porteur de la Réforme permettant la cohésion du peuple et faire que pour chacun d’entre nous demain soit meilleur qu’hier, conception sous tendue par les idéaux portés tant par Marc Sangnier au travers du « Sillon», que Emmanuel Mounier par le "Personnalisme Communautaire" ,  auxquels je veux sans cesse me référer.
C’est bien pour cela que je ne peux comprendre ce qu’est le centre-droit ou le centre-gauche !
 
Il y a pour moi le camp du progrès et de la réforme versus le camp des conservateurs.
Dans chacun de ces camps peuvent sans problème se retrouver des personnes issues de partis divers tant de ce que l’on nomme la droite ou ce que l’on nomme la gauche.
 
Mon engagement politique a toujours été dans cette vision de la dynamique du progrès et de la réforme permettant l’épanouissement durable de chacun d’entre nous.
Le présupposé de cette volonté de progrès implique une volonté permanente de «partager les codes » afin que chacun puisse continuer de s’élever et vivre mieux.
L’instruction plus que l’éducation est ainsi le premier chantier. C’est bien ce que proposait François Bayrou lors de sa campagne présidentielle.
 
La situation actuelle du pays avec les "à peu près" de la gouvernance quel qu’en soient les domaines, la résignation de certains, la colère d’autres, le repli sur soi et le refuge vers les extrêmes est préoccupante.
Au travers de mon activité de médecin de quartier, je ne peux que saisir l’angoisse des lendemains, qu’entendre les colères ou les interrogations.
Cela va crescendo depuis plus de dix ans et cela atteint, je le crains, un seuil inacceptable.
 
La Marche de Jean Lassalle, au travers de ses rencontres et des cahiers de l’espoir est à ce titre un éclairage très précieux !
J’avais évoqué lors de son passage sur Lyon, le fait qu’un pays dont la classe moyenne s’affaiblit, se paupérise, se résigne, ne peut que se tourner vers les dictatures. L’Histoire nous l’a montré maintes fois !
 
Alors j’ai écouté et lu et relu les interventions de Jean-Louis Borloo et de François Bayrou tant lors de leur conférence de presse commune que sur le plateau de TF1.
J'ai lu également avec beaucoup d'attention le communiqué de Jean Lassalle, le député qui marche !
 
J’ai lu et relu les quatre pages de la Charte UDI-MoDem, « l’Alternative » !
 
Que dire sinon que ce texte est juste et qu’il amène un éclairage nouveau de la volonté politique et le réveil du camp du progrès et de la réforme pour permettre l’équité pour les citoyens d’un pays en crispation, en colère, en résignation !
 
Un petit détail cependant de cette charte dans la notion des partenariats et qui seul a intéressé la presse, est cette expression de  « droite républicaine » ! Qu’est-ce que c’est ? Je ne sais !
S’il s’agit de « la maison bleue », ses membres ont-ils tourné la page du « sarkozisme » triomphant et méprisant ?
Je crois que la prise de champ est nécessaire et qu’il ne faut surtout pas s’enfermer dans le simplisme des étiquettes.
Bien sûr s’annoncent des élections, locales et européennes en 2014, puis territoriales (métropoles ?) en 2015 et dans le viseur la présidentielle de 2017 !
La campagne des municipales a déjà commencé et sur Lyon en particulier l’UMP est la première à se mettre en mouvement par affiches et tracts afin de permettre la notoriété de celui qui aura à charge de conduire leur liste.
 
Localement en ce qui concerne les démocrates, il n’est pas faux de dire que les discussions de cuisine ont bien commencé et que s’affrontent déjà  non pas des porteurs de projets mais des projections existentielles et d’ego. Et qu’avant que la campagne du premier tour portée par une liste de démocrates libres et indépendants, ne démarre vraiment  les caciques fédéraux évoquent des petits calculs afin d’avoir des sièges ou des strapontins ou pour se projeter déjà sur 2020 !
Comme le disait si justement Raymond Barre, «  il n’y a pas un fauteuil à occuper mais un travail à faire » basé sur un projet réaliste, clair, audible et lisible sous-tendu par les idéaux et la philosophie de notre mouvement.
 
Si on éloigne le spectre des élections prochaines, je dois dire, hormis cette allusion à une droite républicaine (il eût mieux valu évoquer une droite progressiste), cette proposition de texte, de charte,  de cette alternative est une chance à saisir pour toutes celles et ceux qui souhaitent que demain soit mieux qu’hier !
 
A la fin de ce mois se tiendra un Conseil National.
Puissent être nombreux les courageux qui oseront alors demander et provoquer la tenue d’un Congrès extraordinaire dont le seul ordre du jour serait  l’analyse de tous les éléments de ce texte et évacuer ainsi de manière démocratique les arrière-pensées, les sous-entendus et autres querelles d’ego.
 
En effet, je persiste à croire que parler de cette charte lors d’un congrès statutaire ordinaire serait de fait, en minimiser la portée.
 
Ce serait alors non pas de « juger d’une proposition » , mais  bien donner un simple quitus et
«ite, missa est » !
 
 Ce 8 novembre 2013
jcj        
 
5 Novembre 2013
Message de François Bayrou avant la conférence de presse avec Jean-Louis Borloo
À tous les cadres et militants,
 
Cet après-midi, nous officialiserons la proposition de rapprochement que Jean-Louis Borloo et moi-même, en tant que présidents de l'UDI et du MoDem, ferons à nos mouvements.
 
Vous pourrez suivre cet événement en direct en vidéo sur notre site internet et sur les chaînes de télévision LCP AN, LCI et BFM TV.
 
Le texte de cette charte a été négocié avec grand soin, de manière à prendre en compte le plus largement possible toutes les attentes exprimées, au sein des deux mouvements.
 
Car évidemment, il s'agit d'un rapprochement, d'une entente, d'une coopération, et pas d'une fusion. Chacun des deux mouvements, le MoDem et l'Udi, garde ses structures et sa vie interne : nous avons choisi un rapprochement qui nous entraîne à travailler ensemble pour relever les défis si impressionnants de la situation de notre pays.
 
Tel quel, ce texte répond à deux impératifs : d'abord vaincre l'isolement qui empêche d'être entendu. Le PS au pouvoir a obstinément refusé toute évolution de nos institutions qui était la condition d'un changement de la pratique politique. Dès lors, il s'est enfermé dans des appareils politiques porteurs d'une vision du monde fausse et dépassée, et les décisions qu'il a prises, aussi bien que les décisions qu'il a refusé de prendre, conduisent la France à l'échec et les Français à la désespérance. Ce désenchantement est devenu si profond qu'un grand nombre de Français en est réduit à tourner ses regards vers l'extrémisme ! Découragement et montée de l'extrémisme, cette dérive, que rien de paraît devoir enrayer, nous ne devons pas et ne pouvons pas l'accepter. Pour cela, il faut que les mouvements dont les idées sont proches se rassemblent et avancent ensemble pour offrir une alternative.
 
Ensuite, il fallait que l'histoire et la pleine responsabilité de chacun de nos deux mouvements soit prise en compte et consacrée, au sein de la construction commune. Dans ses valeurs, dans ses idées, dans son ADN.
 
Vous jugerez le texte qui vous sera soumis et, étant donné le soin que nous avons mis à le rédiger, je ne doute pas que vous lui apporterez votre soutien. Vous pourrez aussi vérifier que les inquiétudes exprimées ici ou là étaient vaines. C'est un texte de bonne foi et qui respecte nos valeurs.
 
Nous aurons un Conseil national qui examinera ce texte d'ici à la fin du mois de novembre et nous aurons aussi notre congrès ordinaire au mois de janvier.
 
Rarement, dans ce contexte de rejet et de véritable sécession, la responsabilité des femmes et hommes politiques aura été aussi grande. Il leur appartient de tourner le dos aux rancunes et aux incompréhensions pour construire ensemble et éviter les dérives. Il est vrai que cela demande une certaine abnégation, un dépassement de soi. Cela demande de tourner la page sur des incompréhensions et des frustrations. Mais cet effort est nécessaire et il montre notre bonne foi. Et les Français le comprennent. Je vous rappelle que dans le dernier sondage publié, 70 % des sympathisants des deux mouvements approuvent leur rapprochement, et que l'UDI et le MoDem ont désormais, et de loin, la meilleure image de tous les mouvements politiques français. C'est un encouragement à bouger, et non pas à se replier sur soi.
 
Je vous adresserai le texte de la Charte que nous proposons dès ce soir, bien entendu.
 
Je n'ai aucun doute sur le chemin que nous devons suivre pour que la France retrouve la confiance perdue. Et que nous devenions les acteurs centraux de sa reconstruction.
Je vous dis mon amitié et mon engagement à vos côtés.
 
François Bayrou
 
 
 

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La presse s’était largement émue de la volonté du B&B, désormais nommé par eux-mêmes,
«plan B » de rassembler les familles dites du Centre !
Et heureusement car les militants du Mouvement Démocrate ont pu ainsi s’informer, même si cela avait évoqué lors de l’Université de Rentrée de Guidel .
Je m’étais personnellement ému de cette absence de débat interne au sein de chacune des instances du MoDem et notamment dans ce souci particulier de l’exercice transversal de la démocratie, l’Université de rentrée ne pouvant accueillir tous les militants !
C’est ainsi que les étapes et la teneur de ce rapprochement nous étaient plus volontiers rapportés par la presse.
Plus qu’un programme commun, il serait présenté lors d’une conférence de presse commune, sous les « sunlights » de tous nos mass-média, «une charte » avec annonce officielle de ce rapprochement et cerise sur le gâteau, le même jour, le B&B  en show sur le plateau du 20 heures de TF1 !
 
J’avais en date du 24 Octobre écrit une adresse à François Bayrou, président du Mouvement Démocrate. Ce texte sans prétention conjurait le président de mon parti à organiser un Congrès Extraordinaire pour que débat ait lieu avec les militants et notamment ceux de toujours avant la présentation de cette charte!
Il m’avait paru évident en rédigeant cette adresse au président du MoDem que ma proposition ne serait pas entendue mais comme je le dis souvent, qui n’ose rien ou ne tente rien, ne peut rien espérer en retour.
 
Mardi 5 novembre, chacun des militants et cadres du parti recevaient un courriel de François Bayrou. (copie du courriel reçu ci-dessous)
Il tenait à nous informer du processus  envisagé avant la conférence commune qu’il allait tenir avec Jean-Louis Borloo dans l’après-midi. J’ai retenu de son courriel le mot «proposition ».
J’ai aussi bien lu cette phrase « Vous jugerez le texte qui vous sera soumis et, étant donné le soin que nous avons mis à le rédiger, je ne doute pas que vous lui apporterez votre soutien. Vous pourrez aussi vérifier que les inquiétudes exprimées ici ou là étaient vaines. C'est un texte de bonne foi et qui respecte nos valeurs ».
Cet effort de communication directe m’a paru louable mais quand même, la messe n’était-elle pas déjà dite ?
 
Je n’avais pas encore appris le nom donné à cette opération de rassemblement des familles dites du Centre !
J’en ai pris connaissance le soir en écoutant mon poste de radio (je ne regarde plus la tévé)!
« L’alternative !»
 
En entendant ce mot,  il m’est revenu spontanément le vague souvenir d’une des définitions de ce mot au travers de quelques images, les arènes de Nîmes, ma ville natale et l’allure de Marie Sara recevant l’Alternative dans les années 90 !
Ainsi l’alternative en tauromachie est une cérémonie au cours de laquelle le novillero, matador débutant va recevoir du matador le plus ancien, épée, muleta et premier taureau !
Cette association de définitions différentes de l’alternative m’a paru amusante.
Ainsi si je voulais être mauvaise langue, je pourrais poser la question de savoir qui est le novillero, qui est le matador le plus ancien et quel sera le premier taureau !
 
Mais il nous faut avancer et faire que l’idée de progrès puisse être un moteur  pour notre pays et permettre que  l’ensemble de ses habitants et en particulier cette « drôle de classe moyenne » puisse en voir les résultats et avoir une vie meilleure que celle d’hier  et ce de manière durable et permanente.
En effet, comment ne pas prendre en compte pour cette classe moyenne un "reste à charge" qui ne cesse de croître, avec notamment tous ces frais qui s'ajoutent de par l'incitation forte voire presque l'obligation des administrations à user de l'informatique, de l'outil internet, de la possession d'un téléphone portable, dernier exemple en date les fameux sms envoyés jamais  par Pôle Emploi mais jamais reçu à cause d'une panne de SFR et qui ont de fait pénalisé les réceptionnaires par une punition immédiate, se faire sortir des chiffres du chômage et ne pas percevoir d'indemnités.
Ainsi si cela est source certaine d'économie pour l'administration, cela se traduit ipso facto par des frais supplémentaires (sont-ils vraiment nécessaires) pour l'usager !
 
Je l’avais déjà exprimé çà et là ! Qu’est-ce que la gauche, qu’est-ce que la droite ? Je n’en sais rien !
 
Je sais par contre où je me situe, ce camp de la volonté progressiste, élément dynamique et porteur de la Réforme permettant la cohésion du peuple et faire que pour chacun d’entre nous demain soit meilleur qu’hier, conception sous tendue par les idéaux portés tant par Marc Sangnier au travers du « Sillon», que Emmanuel Mounier par le "Personnalisme Communautaire" ,  auxquels je veux sans cesse me référer.
C’est bien pour cela que je ne peux comprendre ce qu’est le centre-droit ou le centre-gauche !
 
Il y a pour moi le camp du progrès et de la réforme versus le camp des conservateurs.
Dans chacun de ces camps peuvent sans problème se retrouver des personnes issues de partis divers tant de ce que l’on nomme la droite ou ce que l’on nomme la gauche.
 
Mon engagement politique a toujours été dans cette vision de la dynamique du progrès et de la réforme permettant l’épanouissement durable de chacun d’entre nous.
Le présupposé de cette volonté de progrès implique une volonté permanente de « distribuer les codes » afin que chacun puisse continuer de s’élever et vivre mieux.
L’instruction plus que l’éducation est ainsi le premier chantier. C’est bien ce que proposait François Bayrou lors de sa campagne présidentielle.
 
La situation actuelle du pays avec les "à peu près" de la gouvernance quel qu’en soient les domaines, la résignation de certains, la colère d’autres, le repli sur soi et le refuge vers les extrêmes est préoccupante.
Au travers de mon activité de médecin de quartier, je ne peux que saisir l’angoisse des lendemains, qu’entendre les colères ou les interrogations.
Cela va crescendo depuis plus de dix ans et atteint, je le crains, un seuil inacceptable.
 
La Marche de Jean Lassalle, au travers de ses rencontres et des cahiers de l’espoir est à ce titre un éclairage très précieux !
J’avais évoqué lors de son passage sur Lyon, le fait qu’un pays dont la classe moyenne s’affaiblit, se paupérise, se résigne, ne peut que se tourner vers les dictatures. L’Histoire nous l’a montré maintes fois !
 
Alors j’ai écouté et lu et relu les interventions de Jean-Louis Borloo et de François Bayrou tant lors de leur conférence de presse commune que sur le plateau de TF1.
J'ai lu également avec beaucoup d'attention le communiqué de Jean Lassalle, le député qui marche !
 
J’ai lu et relu les quatre pages de la Charte UDI-MoDem, « l’Alternative » !
 
Que dire sinon que ce texte est juste et qu’il amène un éclairage nouveau de la volonté politique et le réveil du camp du progrès et de la réforme pour permettre l’équité pour les citoyens d’un pays en crispation, en colère, en résignation !
 
Un petit détail cependant de cette charte dans la notion des partenariats et qui seul a intéressé la presse, est cette expression de  « droite républicaine » ! Qu’est-ce que c’est ? Je ne sais !
S’il s’agit de « la maison bleue », ses membres ont-ils tourné la page du « sarkozisme » triomphant et méprisant ?
Je crois que la prise de champ est nécessaire et qu’il ne faut surtout pas s’enfermer dans le simplisme des étiquettes.
Bien sûr s’annoncent des élections, locales et européennes en 2014, puis territoriales (métropoles ?) en 2015 et dans le viseur la présidentielle de 2017 !
La campagne des municipales a déjà commencé et sur Lyon en particulier l’UMP est la première à se mettre en mouvement par affiches et tracts afin de permettre la notoriété de celui qui aura à charge de conduire leur liste.
 
Localement en ce qui concerne les démocrates, il n’est pas faux de dire que les discussions de cuisine ont bien commencé et que s’affrontent déjà  non pas des porteurs de projets mais des projections existentielles et d’ego. Et qu’avant que la campagne du premier tour portée par une liste de démocrates libres et indépendants, ne démarre vraiment  les caciques évoquent les petits calculs afin d’avoir des sièges ou des strapontins.
Comme le disait si justement Raymond Barre, «  il n’y a pas un fauteuil à occuper mais un travail à faire » basé sur un projet réaliste, clair, audible et lisible sous-tendu par les idéaux et la philosophie de notre mouvement.
 
Si on éloigne le spectre des élections prochaines, je dois dire, hormis cette allusion à une droite républicaine (il eût mieux valu évoquer une droite progressiste), cette proposition de texte, de charte,  de cette alternative est une chance à saisir pour toutes celles et ceux qui souhaitent que demain soit mieux qu’hier !
 
A la fin de ce mois se tiendra un Conseil National.
Puissent être nombreux les courageux qui oseront alors demander et provoquer la tenue d’un Congrès extraordinaire dont le seul ordre du jour serait  l’analyse de tous les éléments de ce texte et évacuer ainsi de manière démocratique les arrière-pensées, sous-entendus et querelles d’ego.
 
En effet, je persiste à croire que parler de cette charte lors d’un congrès statutaire ordinaire serait de fait, en minimiser la portée.
 
Ce serait alors non pas de « juger d’une proposition » , mais  bien donner un simple quitus et
«ite, missa est » !
 
 Ce 8 novembre 2013
jcj        
 
5 Novembre 2013
Message de François Bayrou avant la conférence de presse avec Jean-Louis Borloo
À tous les cadres et militants,
 
Cet après-midi, nous officialiserons la proposition de rapprochement que Jean-Louis Borloo et moi-même, en tant que présidents de l'UDI et du MoDem, ferons à nos mouvements.
 
Vous pourrez suivre cet événement en direct en vidéo sur notre site internet et sur les chaînes de télévision LCP AN, LCI et BFM TV.
 
Le texte de cette charte a été négocié avec grand soin, de manière à prendre en compte le plus largement possible toutes les attentes exprimées, au sein des deux mouvements.
 
Car évidemment, il s'agit d'un rapprochement, d'une entente, d'une coopération, et pas d'une fusion. Chacun des deux mouvements, le MoDem et l'Udi, garde ses structures et sa vie interne : nous avons choisi un rapprochement qui nous entraîne à travailler ensemble pour relever les défis si impressionnants de la situation de notre pays.
 
Tel quel, ce texte répond à deux impératifs : d'abord vaincre l'isolement qui empêche d'être entendu. Le PS au pouvoir a obstinément refusé toute évolution de nos institutions qui était la condition d'un changement de la pratique politique. Dès lors, il s'est enfermé dans des appareils politiques porteurs d'une vision du monde fausse et dépassée, et les décisions qu'il a prises, aussi bien que les décisions qu'il a refusé de prendre, conduisent la France à l'échec et les Français à la désespérance. Ce désenchantement est devenu si profond qu'un grand nombre de Français en est réduit à tourner ses regards vers l'extrémisme ! Découragement et montée de l'extrémisme, cette dérive, que rien de paraît devoir enrayer, nous ne devons pas et ne pouvons pas l'accepter. Pour cela, il faut que les mouvements dont les idées sont proches se rassemblent et avancent ensemble pour offrir une alternative.
 
Ensuite, il fallait que l'histoire et la pleine responsabilité de chacun de nos deux mouvements soit prise en compte et consacrée, au sein de la construction commune. Dans ses valeurs, dans ses idées, dans son ADN.
 
Vous jugerez le texte qui vous sera soumis et, étant donné le soin que nous avons mis à le rédiger, je ne doute pas que vous lui apporterez votre soutien. Vous pourrez aussi vérifier que les inquiétudes exprimées ici ou là étaient vaines. C'est un texte de bonne foi et qui respecte nos valeurs.
 
Nous aurons un Conseil national qui examinera ce texte d'ici à la fin du mois de novembre et nous aurons aussi notre congrès ordinaire au mois de janvier.
 
Rarement, dans ce contexte de rejet et de véritable sécession, la responsabilité des femmes et hommes politiques aura été aussi grande. Il leur appartient de tourner le dos aux rancunes et aux incompréhensions pour construire ensemble et éviter les dérives. Il est vrai que cela demande une certaine abnégation, un dépassement de soi. Cela demande de tourner la page sur des incompréhensions et des frustrations. Mais cet effort est nécessaire et il montre notre bonne foi. Et les Français le comprennent. Je vous rappelle que dans le dernier sondage publié, 70 % des sympathisants des deux mouvements approuvent leur rapprochement, et que l'UDI et le MoDem ont désormais, et de loin, la meilleure image de tous les mouvements politiques français. C'est un encouragement à bouger, et non pas à se replier sur soi.
 
Je vous adresserai le texte de la Charte que nous proposons dès ce soir, bien entendu.
 
Je n'ai aucun doute sur le chemin que nous devons suivre pour que la France retrouve la confiance perdue. Et que nous devenions les acteurs centraux de sa reconstruction.
Je vous dis mon amitié et mon engagement à vos côtés.
 
François Bayrou
 
 
 

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vous trouverez ci joint les textes fondateurs de notre mouvement democrate :

les statuts ; à lire ici

la charte des valeurs:  à lire ici

la charte éthique : à lire ici

 

EN RESUME LE MILITANT PEUT SAISIR LES INSTANCES MAIS SOUS CERTAINES CONDITIONS ET NOTAMMENT DE NOMBRE:

EN QUELQUE SORTE :

-     Saisine du congrès par les militants implique le quart des adhérents représentant au moins 10 départements !

-          Saisine de la conférence nationale implique par au moins 1% des adhérents à jour de leurs cotisations.

-          Saisine du Conseil national implique dix adhérents peuvent le saisir.

-          Saisine du CCC implique 20 adhérents à jour de leur cotisation.

Dans le carde de ce que ce qui se passe l'déal serait effectivement la saisine du congrès : ¼ des militants représentants au moins 10 départements !

donc à tous ceux qui se désespèrent regroupons nous et osons réclamer ce congrès extraordinaire !

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Monsieur le Président, Cher François,

 

J'ai toujours été partisan de l'idéal porté par le CDS, le Centre des Démocrates Sociaux,  cdsce parti politique auquel j'ai adhéré dans les années 80.

Nous ne pouvions plus subir d'être simplement les supplétifs de la droite, soit la molle ou l'arrogante !

Puis il y a cette libération lors du Congrès de 2006 à Lyon où notre UDF devenait enfin libre et indépendante.

Oui libre de sa gauche et de sa droite. Indépendante de sa droite comme de sa gauche.

Rappelez-vous du bonheur qui se lisait sur le visage de tous les militants !

Enfin répétions-nous à l'envi !

Et puis il y a ce moment fort de Villepinte en 2007.

Quel enthousiasme, quelle joie, quelle volonté de la démocratie portions nous alors ?

En fondant ensemble le Mouvement Démocrate, n'avions-nous pas et notamment lors de la rédaction commune des statuts, des chartes rappeler cette nécessité de la transversalité et de l'exercice démocratique simplement pur.

 

Nous avons connu tant de vicissitudes, d'espoirs déçus voire gâchés.

L’avez-vous déjà oublié ?

 

Rappelez-vous les différents gadins (comme vous les appeliez) pris ces dernières échéances. Dois-je les citer une à une et rappeler nos scores globaux ?

 

Comme vous j'espère ce rassemblement des familles désunies à cause de telle ou telle aspiration e tel ou tel à devenir calife à la place du Calife ou de désirs inassouvis de quelques sièges. C'est ainsi que sur ma ville de Lyon, lors des municipales de 2008, certains se sont placés sur des listes de droite ou de gauche et ce dès le premier tour ! Quelle cohérence ? Quel impact sur les électeurs lyonnais par une presse amusée de voir et décrire les modems de droite, les modems de gauche et enfin les modems modems ?

Vous nous aviez le 3 janvier 2008 (et je ne peux que m'en souvenir puisque j'ai subi le soir de cette bonne nouvelle un infarctus du myocarde !) donné quitus pour conduire la seule liste libre et indépendante sur Lyon, menée par Eric Lafond.

Vous aviez eu raison de le faire et même si notre score était faible par rapport aux grosses machines de l'UMP et du PS, notre cohérence et nos certitudes d'idéal étaient respectées.

 

Vous annoncez que le "contrat" d’alliance avec l’UDI est prêt.

Mais le président de cette Union des Désirs Inassouvis n’a-t-il pas lors de sa création même, averti en préalable que naturellement l’allié  serait l’UMP, la droite ?

Je ne l’ai pas encore entendu à ce jour défaire cette assertion, ce « primum movens » de la fondation de son mouvement..

J'ai de même écouté et lu le président du "nouveau centre" comme ils s'appellent, mais le préalable à tout accord est que notre mouvement se mette en opposition à la gauche.

 

Le rassemblement de celles et ceux qui partagent notre vision idéale de société est nécessaire pour la cohérence  et la mise en pratique de notre projet d'espoir.

Nous qui voulons rassembler, être le moteur de ce courant central que vous appeliez de vos voeux lors de la dernière présidentielle, devons nous mettre en opposition à tel ou tel ?

 

Notre but pour mettre en forme notre pays souffrant n'était-il, non pas d'opposer mais de rassembler les énergies d'où qu'elles viennent, respectant d'abord notre philosophie politiqiue fondée sur les messages de Marc Sangnier ou d'Emmanuel Mounier et mettre en place ce fameux projet d'espoir avec la nécessité de ce tryptique que vous proposiez (instruire, produire, construire et permettre notre volonté d'une europe politique).

L'avez-vous donc si vite oublié ?

 

N'y a-t-il pas lieu, parce que nous nous devons d’être d’abord des Démocrates avec cette lourde charge d'être exemplaire dans l'exercice, avant de conclure quoique soit, de provoquer un Congrès extraordinaire et consulter ainsi directement l'ensemble de nos militants?

 

 

La chose est tellement d'importance qu'il vous faut décider ce congrès extraordinaire avec vos militants, vos compagnons d'infortune, toutes celles et tous ceux qui vous ont servi avec tant d’humilité mais aussi tant d’énergie.

 

Nous avons connu trop de trahisons, trop de blessures pour servir in fine "la soupe " à quelques-uns.

 

Provoquez ce Congrès !

A lire çà et là les réactions dépitées ou coléreuses de certains de nos militants, je crains que notre mouvement ne subisse quelque hémorragie redoutable.

 

Nous sommes déjà si faibles que cette anémie nous emportera alors je le crains définitivement.

 

Monsieur le Président, je vous en conjure,

Provoquez ce Congrès avec vos militants avant de formaliser quoique ce soit !

 

Dr JC JOSEPH (membre du Conseil Départemental du Rhône)

Lyon

www.jcjos.com

 

Avec FB le 16-04-12

 

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Monsieur le Président, Cher François,

 

J'ai toujours été partisan de l'idéal porté par le CDS, le Centre des Démocrates Sociaux,  cdsce parti politique auquel j'ai adhéré dans les années 80.

Nous ne pouvions plus subir d'être simplement les supplétifs de la droite, soit la molle ou l'arrogante !

Puis il y a cette libération lors du Congrès de 2006 à Lyon où notre UDF devenait enfin libre et indépendante.

Oui libre de sa gauche et de sa droite. Indépendante de sa droite comme de sa gauche.

Rappelez-vous du bonheur qui se lisait sur le visage de tous les militants !

Enfin répétions-nous à l'envi !

Et puis il y a ce moment fort de Villepinte en 2007.

Quel enthousiasme, quelle joie, quelle volonté de la démocratie portions nous alors ?

En fondant ensemble le Mouvement Démocrate, n'avions-nous pas et notamment lors de la rédaction commune des statuts, des chartes rappelé cette nécessité de la transversalité et de l'exercice démocratique simplement pur.

 

Nous avons connu tant de vicissitudes, d'espoirs déçus voire gâchés.

L’avez-vous déjà oublié ?

 

Rappelez-vous les différents gadins (comme vous les appeliez) pris ces dernières échéances. Dois-je les citer un à un et rappeler nos scores globaux ?

 

Comme vous j'espère ce rassemblement des familles désunies à cause de telle ou telle aspiration de tel ou tel à devenir calife à la place du Calife ou de désirs inassouvis de quelques sièges. Raymond Barre avait coutume de dire : "Il n'ya pas un fauteuil à occuper, il y a un travail à faire".

C'est ainsi que sur ma ville de Lyon, lors des municipales de 2008, certains se sont placés en position naturellement éligibles sur des listes de droite ou de gauche et ce dès le premier tour afin d'coccuper "enfin" un fauteuil !

Quelle cohérence ? Quel impact sur les électeurs lyonnais par une presse amusée de voir et décrire les modems de droite, les modems de gauche et enfin les modems modems         

Vous nous aviez après moûlt débats, le 3 janvier 2008  (et je ne peux que m'en souvenir puisque j'ai subi le soir de cette bonne nouvelle un infarctus du myocarde !) donné quitus pour conduire la seule liste libre et indépendante sur Lyon, menée par Eric Lafond.

Vous aviez eu raison de le faire et même si notre score était faible par rapport aux grosses machines de l'UMP et du PS, notre cohérence et nos certitudes d'idéal étaient respectés.

 

Vous annoncez que le "contrat" d’alliance avec l’UDI est prêt.

Mais le président de cette Union des Désirs Inassouvis n’a-t-il pas lors de sa création même, averti en préalable que naturellement l’allié  serait l’UMP, la droite ?

Je ne l’ai pas encore entendu à ce jour défaire cette assertion, ce « primum movens » de la fondation de son mouvement..

J'ai de même écouté et lu le président du "nouveau centre" comme ils s'appellent, mais le préalable à tout accord est que notre mouvement se mette en opposition à la gauche.

 

Le rassemblement de celles et ceux qui partagent notre vision idéale de société est nécessaire pour la cohérence  et la mise en pratique de notre projet d'espoir.

Nous qui voulons rassembler, être le moteur de ce courant central que vous appeliez de vos voeux lors de la dernière présidentielle, devons nous nous mettre en opposition à tel ou tel ?

 

Notre but pour mettre en forme notre pays souffrant n'était-il, non pas d'opposer mais de rassembler les énergies d'où qu'elles viennent, respectant d'abord notre philosophie politique fondée sur les messages de Marc Sangnier ou d'Emmanuel Mounier et mettre en place ce fameux projet d'espoir avec la nécessité de ce tryptique que vous proposiez (instruire, produire, construire et aussi permettre notre volonté d'une europe politique).

L'avez-vous donc si vite oublié ?

 

N'y a-t-il pas lieu, parce que nous nous devons d’être d’abord des Démocrates avec cette lourde charge d'être exemplaire dans l'exercice, avant de conclure quoique ce soit, de provoquer un Congrès extraordinaire et consulter ainsi directement l'ensemble de nos militants?

 

 

La chose est tellement d'importance qu'il vous faut décider ce congrès extraordinaire avec vos militants, vos compagnons d'infortune, toutes celles et tous ceux qui vous ont servi avec tant d’humilité mais aussi tant d’énergie.

 

Nous avons connu trop de trahisons, trop de blessures pour servir in fine "la soupe " à quelques-uns.

 

Provoquez ce Congrès !

A lire çà et là les réactions dépitées, de dégoût  ou de colère de certains de nos militants, je crains que notre mouvement ne subisse quelque hémorragie redoutable.

 

Nous sommes déjà si faibles que cette anémie là nous emportera alors je le crains définitivement.

 

Monsieur le Président, je vous en conjure,

Provoquez ce Congrès avec vos militants avant de formaliser quoique ce soit !

 

Dr JC JOSEPH (membre du Conseil Départemental du Rhône)

Lyon

www.jcjos.com

 

Avec FB le 16-04-12

 

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Il ne faut pas oublier ce qu'a apporté Pierre Mendès-France à la Politique,à ses valeurs et à son éthique.

Ce n'était pas un « politicard » ou un « désireux de gloire et/ou d'avenir ».

Son intransigeance était fondée sur des convictions profondes et une pensée politique réelle, construite et sincère.

Il n'y avait pas chez lui ces petits calculs de nos politiciens (de carrière) actuels que sont ces faux-compromis aboutissant aux compromissions, cette mauvaise façon de penser à l'élection d'après en se forgeant des alliances aujourd'hui comme cela va sans doute être le cas entre le modem et l'union des désirs inassouvis par le B&B (l’un va se coucher et l’autre va déjeuner !).

Je n’étais guère de son bord, ne comprenant pas encore aujourd'hui, son refus de signer le traité de Rome en 1957 ! Cette méfiance vis à vis de la construction européenne lui vaudra alors la défection du MRP.

Mais j'ai retrouvé lors de mon apprentissage à la réflexion politique, avec Raymond Barre dans les années 80-90, cette même volonté, cette même intransigeance, cette exigence de rester fidèle à ses principes et à ses idées !

Et je garde bien en mémoire ces petites leçons : rester fidèle malgré tout et ne pas céder sur ses principes et son idéal pour un « petit ou grand siège ».

C’est ainsi, bien que n'étant pas socialiste,  j’ai toujours respecté Pierre Mendès France pour ces qualités d’homme droit, sincère et intègre.

Il serait bien et utile que nos politiciens et ceux qui aspirent à l'être (qui vont être bien nombreux ces temps-ci avec les municipales dont certains visent déjà 2020 -le coup d'après !, puis les européennes et sans doute les « territoriales » ) relisent PMF et Raymond Barre pour garder quelque cohérence dans leur action et quelque sincérité dans leur engagement !

-          Œuvres complètes de Pierre Mendès France et notamment ses livres « La Politique et la Vérité » et « Dire la vérité ».

140 PMF


-          Œuvres de Raymond Barre et en particulier « Réflexions pour demain » et « Questions de confiance ».

refl demain Raymond Barre1 questions-de-confiance-entretiens-avec-jean-marie-colombani

Je n'ai pu m'empêcher de mettre la reproduction d'une des affiches de Barre lors d'une des campagnes aux législatives !

"il n'y a pas un fauteuil à occuper. Il y a un travail à faire !"

Cette importance de la vérité en politique, est aussi fondamentale pour François Bayrou comme le souligne l'un de ses derniers livres :

de la vérité en politique


Et enfin, je reproduis in extenso l'article publié dans le Point.fr à son sujet :

Il y a 31 ans disparaissait Pierre Mendès France...

Homme de la IVe République, PMF, décédé le 18 octobre 1982, est toujours resté fidèle à ses idées au point de se retrouver souvent seul contre tous.

 Par Jérémy Mazoyer

À la une du Point.fr

Dans une IVe République instable où les présidents du Conseil et les ministres se sont succédé en masse, Pierre Mendès France a su marquer de son nom le paysage politique français. Président du Conseil pendant seulement sept mois et demi sur l'année 1954, PMF, comme on l'appelait souvent, faisait pourtant partie de ces hommes qui ont longuement critiqué la faiblesse de cette Constitution. La popularité de Mendès France ne s'est pas simplement arrêtée aux frontières françaises. Le politicien, économiste ou encore politologue a su se faire apprécier et reconnaître par les plus grands de ce monde. Les accords de Genève en sont l'illustration la plus parfaite. La France, engluée dans la guerre d'Indochine, ne peut que s'en remettre à PMF. Ce dernier se donne trente jours pour mettre un terme à un conflit coûteux en argent, mais également en énergie, selon lui. Le succès de ces accords fait partie intégrante de sa renommée nationale et internationale.

Cependant, sa popularité va plus loin que ses simples compétences diplomatiques. La multiplication de ses apparitions médiatiques via la télévision qui se développe et la presse écrite y contribue également. La relation entre Mendès France et L'Express y est notamment pour beaucoup. Fondé en 1953, cet hebdomadaire français a pour mission de rallier les Français à la politique de PMF. S'il y parvient, cela n'empêche pas Mendès France de devoir démissionner sous la pression parlementaire le 20 janvier 1955 sur la question algérienne.

L'homme de tous les combats

La décolonisation du Maghreb n'est qu'un des nombreux combats qui ont fait de Pierre Mendès France un homme à la fois adulé et dénigré. Il a combattu sur tous les fronts, à commencer sur celui de la Seconde Guerre mondiale. Arrêté par Vichy pour désertion, PMF est parvenu à rejoindre Charles de Gaulle à Londres afin de continuer un combat qui n'est pas resté vain. De retour sur le territoire français, on a pu le voir se lever contre la IVe République, la guerre en Indochine, la colonisation en Tunisie et au Maroc, la guerre en Algérie, puis contre la Ve République, le conflit israélo-palestinien.
L'un des grands combats de Mendès France lors de sa présidence du Conseil est de moins grande envergure, mais d'une importance qui marque cette période. C'est contre l'alcoolisme qui ronge les Français qu'il se dresse. Les nombreuses images du président du Conseil un verre de lait à la main marquent une lutte fructueuse. Des mesures sont prises pour augmenter les taxes autour de l'alcool ou encore limiter la production des bouilleurs de cru, producteurs d'eau de vie.

La Ve République n'a pas laissé indifférent Mendès France. Connu pour être critique envers "le désordre et l'impuissance et la stérilité de la IVe République", comme il ose le dire, PMF n'en est pas moins vif envers une Ve République qu'il dénonce avec vigueur. Son opposition à cette nouvelle Constitution le pousse à la désigner comme une "monarchie absolue". Compagnons de guerre, le général de Gaulle et Mendès se retrouvent donc adversaires dans un paysage politique donnant la part belle au gaullisme, qui prend largement le pas sur le mendésisme.

De Mendès France au mendésisme

Pierre Mendès France est plus qu'une grande figure populaire de la première moitié du XXe siècle. Ses idées ont convaincu bon nombre de politiciens au point que le mot mendésisme est entré dans le langage politique de cette période. Les radicaux de gauche de la fin de la IVe République se réclament, pour la plupart, de ce mouvement d'idées inspiré de PMF. Ainsi, lorsque Guy Mollet est appelé par René Coty à la présidence du Conseil, les médias parlent du retour des mendésistes au pouvoir. Le mendésisme est cependant une idéologie qui ne parvient pas à trouver sa place dans les institutions, à l'image de son fondateur. Trop moderne pour la IVe République, ce mouvement radical ne trouve pas sa place dans la Ve République et ne survit pas à PMF. Les mendésistes tendent à s'engouffrer dans les nouveautés de cette Constitution ou entrent en désaccord avec leur leader, le laissant seul, comme il l'a souvent été.

Un homme politique en marge ? L'image qu'a toujours véhiculée PMF est celle d'un homme politique différent. Différent dans ses paroles, se voulant toujours en accord avec ses principes et ses idées, différent dans son parcours international unique en France à cette période, différent dans sa recherche de modernité, différent dans sa difficulté à s'adapter aux institutions. Mendès n'est pas parvenu à devenir l'homme fort de la nation au même titre que De Gaulle en 1958. Parlementaire respecté, il n'a pu se plier aux exigences des institutions pour devenir un élément fort du paysage politique français afin d'éviter des drames comme la guerre d'Algérie. La fin de sa carrière sous la Ve République illustre parfaitement cette incapacité d'adaptation à une Constitution éloignée de ses idées. Campé sur ses positions, PMF n'évolue pas en parallèle du paysage politique français. L'intransigeance dont il fait preuve tout au long de sa carrière reste sa marque de fabrique, cela lui vaut des attaques plus féroces les unes que les autres de la part de ses détracteurs. Les membres de l'extrême droite se fendent de propos antisémites contre lui, lui, l'athée d'ascendance judéo-portugaise.

En marge, PMF sait aussi s'y mettre de lui-même. En soutenant les tumultes de Mai 1968, il se met à dos une majorité de la classe politique qui voit en lui un possible leader de ce mouvement. Même s'il n'en est rien, il est finalement expulsé de l'Assemblée nationale où il ne remet plus les pieds jusqu'à sa mort en 1982. Cela contribue à l'idée d'un homme politique qui agit d'abord par et pour ses principes avant de penser aux conséquences de ses actes et de ses prises de décision. Lâché par le MRP, mis en échec aux législatives de 1968, Pierre Mendès France disparaît peu à peu d'un milieu qu'il a écumé pendant de longues années sous la IVe, puis la Ve République. Sa dernière apparition contribue à son image. On le voit serrant la main d'un François Mitterrand qui salue ses compagnons de route au moment de son investiture présidentielle en 1981, bouleversé, ému d'une victoire qu'il n'a jamais pu obtenir, mais une victoire à laquelle il tenait plus que n'importe quelle autre

Je concluerai cet article par cette chère devise de l'Union Indienne :

"Satyameva Jayaté"

"Seule la Vérité Triomphe" 

 

Puisse-t-elle triompher aussi dans notre microcosme politique !

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Mais quel scoop !

Les journaleux en sont sur leurs petites dents aiguisées !

Après tout c'est bien normal puisque ce n'est pas la gestion catastrophique du pays depuis l’élection de mai 2012 ou la surenchère droitiste de la « maison bleue »  (à noter pour celles et ceux qui l’avaient oublié : c’était le nom voulu par le comte de Bordeaux alors secrétaire général du RPR de Chirac pour ce qui deviendra  l’Union Machiavélique Personnelle alias UMP en 2002) qui leur feraient sortir les crayons.

Ainsi ne voilà-t-il pas que le prétendant de Navarre se déclare favorable à une tactique de rapprochement avec  l’Union des Désirs  Inassouvis créé de novo pour permettre l’apport supplétif  à l’UMP, dixit son président !

Alors quoi, que se passe-t-il dans la maison orange celle des Démocrates ayant rejoint François Bayrou après le score d’avril 2007 ?

Bien sûr, que d’un côté ou de l’autre les idéaux militants restent les mêmes !

Je pense notamment à celles et ceux qui choqués en 2007, par la non décision du berger s’en sont allés grossir et former les rangs de ce néologisme « nouveau centre » présidé par un de nos braves lieutenants qui soudain perdant quelque neurones s’en est allé déclarer que de ses propres yeux il avait vu le débarquement en Normandie !

Il est vrai que notre socle d’idéal reste commun et que nous gravitons dans des chapelles différenciées.

Il est vrai aussi que les militants, frères d’armes d’hier ont vraiment le désir de se réunir après ces années de séparation voulue par leurs chefs respectifs !

Mais quand même n’y a-t-il pas quelques questions à poser au préalable ?

Ce rapprochement, cette alliance, n’est-elle donc que factice et manipulatrice afin de sauver quelques « pas soldats Ryan » du feu européen et de permettre alors leurs réélection tranquille ?

Et en corollaire n’est-ce pas aussi et en simple retour d’ascenseur, un moyen pour l’Union des Désirs inassouvis de faire réélire leurs sortants lors du feu municipal, celles et ceux qui dès le premier tour s’étaient enrôlés sous la bannière de l’UMP (bien mal en point aujourd’hui) ?

Il me revient la voix étranglée d’Hervé Morin annonçant les résultats du congrès de Lyon en janvier 2006.

"La nouvelle UDF : Une UDF libre et indépendante !

Oui vous avez bien lu !

 Libre de sa droite comme de sa gauche !

Indépendante de sa gauche comme de sa  droite!"

Mais voilà en 2012, le berger du MoDem appela à contrer le sortant !

Mais voilà que le « patron » du néo-parti centriste appelé pompeusement « Union des Désirs Inassouvis », déclarait que de toute façon, son écurie serait ipso facto le supplétif de l’UMP regroupant les conservateurs de droite.

Franchement, l’interrogation est forte !

Cette Union des Désirs Inassouvis coupera-t-elle le cordon ombilical d’avec l’UMP ? La réponse n'a pas été donnée à ce jour !

Et alors , comment moi le militant de toujours ayant foi dans cette nécessité d’indépendance et de liberté tant de ma gauche que de ma droite, puis je donner quitus à ce rapprochement décidé par quelques-uns seulement ?

Je suis un démocrate et entends bien le rester.

J’ai ainsi signé un appel à la saisine du mouvement afin de comprendre la manœuvre de ces quelques-uns !

Je pense que si ce mouvement auquel  j’appartiens, se veut démocrate, il doit provoquer un congrès extraordinaire !

L’université de rentrée ne peut être le lieu adéquat pour ce genre d’exercices d’ordre statutaire et doit rester comme son nom l’indique un moyen de formation de nos jeunes, même si effet de tribune il y a eu !

J’ai écouté le président de l’union des désirs inassouvis et tout dernièrement celui qui a vu de ses propres yeux le débarquement en Normandie !

Je comprends mieux la tactique qui est, en court terme, de sauver des têtes posées sur des fauteuils acquis en 2008 ou en 2009 (municipales versus européennes)!

Tant pis pour la cohérence du mouvement démocrate ayant vu le jour en décembre 2007 à Villepinte !

Tant pis pour celles et ceux qui croyaient à cet idéal d’indépendance et de liberté résumé sous cette idiotie sémantique du « faire de la politique autrement » !

Hélas, mille fois hélas, ce milieu reste bien ce "microcosme" tant honni par Raymond Barre !

Il nous appartient à nous militants actifs de toujours de provoquer le réveil des consciences au-delà des arrière-pensées et petits calculs carriéristes !

Il nous appartient encore de provoquer ce congrès extraordinaire pour en débattre !

Franchement et j’ose le dire ici, je me fiche du sort des sortants tant du Modem que de l’UDI !

Ce qui m’importe avant tout est la crédibilité de l’engagement de tous les obscurs, de tous les sans-grades, celles et ceux qui font tourner malgré tout et ce depuis 2007, le Mouvement Démocrate en France et Navarre !

Je crois que pour garder cette crédibilité et cette reconnaissance de la volonté de liberté et d’indépendance tant de notre droite que de notre gauche, chaque ville lors des municipales se doit de présenter une telle liste identifiée, libre et indépendante et reposant sur ce socle de la démocratie sociale. Il ne pourrait en être autrement lors des Européennes !

Ce sera le cas sur  Lyon, en ce qui concerne les municipales de 2014, avec la liste qui sera conduite par Eric Lafond et les modérés soustendu par un vrai projet !

En ce qui concerne les Européennes, quel sera le projet porté par nos listes ?

Si d’aventure une communauté de vues et d’ambitions pour une union européenne remise d’aplomb par une mise en œuvre d’institutions permettant une union politique, celle voulues par le traité de Maastricht de 92 et le Traité portant Constitution Européenne de 2005 , peut être acquise, alors oui et sans hésitation aucune, allons-y, d’autant que cette élection se jouera à un tour !

Il serait bien que partout en France se lèvent de telles listes !

Libres et Indépendantes !

Indépendantes et libres !

Tant de leur droite que de leur gauche !

Tant de leur gauche que de leur droite !

Libres et indépendants !

Provoquons chez nous au Mouvement Démocrate, ce congrès extraordinaire afin de voter l’utilité du rapprochement voulu par des caciques pour à première vue, juste sauver quelques têtes, celles de ces « pas soldats Ryan » !

l'analye de ce raBiBochage (es deux B !) dans l'émission présentée sur France 5 par Yves Calvi (un anicen de TLM):

 

 

Ce 3 Octobre 2013

jcj

 

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REUNION PUBLIQUE A LYON AVEC JEAN LASSALLE

Mardi 13 Août 2013 à la Brasserie de l'Etoile à 20h

Dans le cadre de sa marche à travers la France à la rencontre des citoyens, le député Jean Lassalle est arrivé à Lyon dimanche 11 août.

Il donne rendez-vous à toutes les personnes qui souhaiteraient le retrouver à Lyon le Mardi 13 août à 20 heures à la brasserie de l'Etoile (Ninkasi-Etoile) à l'angle du quai Augagneur - cours Gambetta - Lyon 3éme. Cette réunion ouverte à tous à pour but d’ouvrir le dialogue, de permettre à chacun d’exprimer son ressenti sur la situation actuelle du pays. Jean Lassalle y fera le récit des milliers de kilomètres et de rencontres qui l’ont mené de l’Assemblée Nationale à Lyon, en passant par Dunkerque, Strasbourg, Besançon, Dijon et Mâcon.

Il profitera de son passage à Lyon pour s'entretenir avec des représentants de différentes communautés culturelles et religieuses de la ville.


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