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Le blog de Jean-Claude JOSEPH

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« Des publications de plus en plus nombreuses viennent confirmer que pratiquer des APS (trad : Activité Physique et Sportive) tout au long de la vie augmente l’espérance de vie en bonne santé, retarde la dépendance et constitue un complément thérapeutique efficace en luttant contre la sédentarité pour de nombreuses affections comme l’obésité et bien d’autres encore, sans oublier la prise en charge des sujets en situation d’handicap » résumait la semaine dernière un groupe de travail de l’Académie nationale de médecine conduit par le professeur Jacques Bazex. » in JIM 06-11-2012. (Lecture de l’article in extenso infra)

 

Bien et après ?

Que les municipalités comme autrefois ouvrent déjà les installations publiques sportives le week-end  et créent ainsi  des emplois de moniteurs ou éducateurs formés pour éclairer les sportifs d’un jour ou d’un week-end.

Mais faire une activité sportive un jour par semaine est beaucoup plus nocif qu'une petite activité physique quotidienne comme la marche ou le jardinage pour les personnes âgées par exemple.. Ce qui importe c'est la récupération sociale de l'espace public et non des études que je qualifierai d'enfonçage de portes ouvertes. Combien cela a rapporté à leurs auteurs que de colliger des résultats déjà connus et publiés ?

Surtout que la sécurité sociale refusera par principe de rembourser les certificats médicaux dits facilement d'aptitude et qui devraient être en fait des visites médicales de non contre-indication à telle ou telle pratique.

J’ai toujours détesté ces petits documents remis par certains laboratoires où tout est déjà marqué et qu’il suffit de cocher. Quand je vois cela je suppose de fait qu’il n’y a pas eu d’examen spécifique et surtout quand est rajouté vite fait « apte 1ère ligne » pour des enfants de moins de 15 ans, moins de 17 ans, moins de 19 ans et que dire des joueurs évoluant en séniors ou chez les vétérans de plus de 35 ans lors de leur prise de licence. Il faut bien préciser que le médecin qui signe tel certificat est médicalement, juridiquement et pénalement responsable en cas de problème sérieux. Où en est-on de l’idée pertinente de faire un premier électrocardiogramme  pour tout licencié sportif à l’âge de 12 ans proposée par la fédération française de cardiologie ?

Je veux souligner ici  la préoccupation constante de la Fédération Française de Rugby  à ce sujet, celui de la santé des joueurs tant ceux de l’école de rugby que ceux évoluant en compétition à partir de 15 ans (Minimes) et de l’examen nécessaire de requalification en première ligne à proposer avant janvier pour pouvoir évoluer à quinze !

Sur le site de la FFR accessible facilement à tout médecin, tout est indiqué avec notamment les particularités de l’examen clinique au poste de première ligne, et que cela est d’ailleurs rapporté sur la demande de licence. Il suffit de lire les recommandations et conseils confraternels.

Il faudrait aussi qu'il y ait une vraie information sur les activités sportives. Combien de certificats dont on devine qu’ils ont été signés vite fait sur le bord d'une table, ce qui laisse supposer qu’il n’y a pas eu de véritable examen clinique notamment une auscultation pour s’enquérir dès le plus jeune âge d’anomalies toujours possibles.

Mais comment faire changer ces pratiques de facilité et disons-le de complaisance quand on n’ose point dire qu’il faut payer et que ce ne sera pas remboursé.

Alors... Plus qu'une sorte de Vidal* dont le nom commercial est d’ailleurs déposé comme marque, il eût mieux valu faire un sorte de dictionnaire des diverses activités sportives avec leurs spécificités si elles existent et les examens cliniques nécessaires et utiles en tenant compte de chaque âge de pratique. Et puis indiquer une vraie prise en charge de cette visite médicale de non contre-indication qui sera de toutes façons rentable à terme puisqu’un vrai « cahier des charges » pourrait alors être exigé.

Ce serait à mon sens du gagnant-gagnant pour la santé de nos concitoyens, bien sûr à moyen et long terme et puis créer de l’emploi pour resocialiser l’espace public les week-ends serait de toutes façons rentable au bout de deux ou trois ans pour notre sécurité sociale si elle reste basée sur des cotisations et même si elle est financée par la CSG (choix de l’équité et juste).

Mais voilà il ne faut pas rester les yeux fixés sur  les courbes d’activités, de dépenses ou d’évolution des dépenses mois par mois et même année par année. La santé ou du moins se garder en meilleure santé le plus longtemps possible est un pari d’avenir dont on verra les fruits 20 à 30 ans plus tard. Evidement les initiateurs ne seront sans doute plus en fonction pour inaugurer les chrysanthèmes. Voyons loin pour notre pays et ne pensons pas à notre propre espace politique, personnel ou professionnel.

La santé de nos concitoyens  vaut bien cela.

Donc à quand le changement dans la vision de cette véritable  politique de prévention primaire qui passe par ce que l’on nomme de manière théorique l’éducation sanitaire qui devrait commencer le plus tôt possible ? Le dépistage étant par définition la prévention secondaire !

Ainsi trois propositions :

  1. 1.       Plutôt que de jolis domaines sportifs enfermés dans leurs grillages ou des MJC fermées les jours où on aimerait bien y aller (lors des week-ends et lors des  vacances),

Ouvrons- les et créons ainsi de l’emploi véritable  en resocialisant l’espace public !

Ainsi nos concitoyens prendraient plus souvent l’air, s’exposeraient davantage au soleil et pourrait ainsi métaboliser leur vitamine D. Il semble que plus de 50% des français soient carencés en vitamine D par manque d’exposition.  Et oui puisque tout se fait enfermé chez soi et entre soi !

  1. 2.       Mise au point d’une sorte de dictionnaire des différentes activités sportives et physiques avec leurs spécificités cliniques et ce en fonction de l’âge consultables en ligne sur le site de la sécurité sociale.

L’enfant n’est pas un adulte en miniature ! (op. cit CM de la FFR) et la personne âgée a aussi ses particularités et des adaptations nécessaires. Enfin, toute personne qui pratique une activité physique et a fortiori sportive devrait être respectée en l’examinant un minimum.

  1. 3.       Cela suppose alors une vraie prise en charge publique de cet examen de prévention avec un véritable cahier des charges à respecter. (sorte de livret d’activités physiques qui pourrait bien sûr être rempli en ligne ou intégré au logiciel médical utilisé. Voilà un objectif que notre chère Sécu pourrait mettre en place en six mois sur son site Ameli.fr.

Alors plutôt que d’enfoncer des portes déjà ouvertes avançons et "faisons" plutôt que de ne cesser de dire et d'écrire ce qui a déjà été dit et écrit.

 

Jean-Claude JOSEPH

Spécialiste en médecine générale – Attesté en rhumatologie -  Diplômé de Gériatrie - Diplômé de Pathologie de Rugby

Médecin du club de Rugby EMS Bron XV et référent du comité départemental de rugby du Rhône.

 

Sources :

-          Articles rédigés par les commissions médicales de la Fédération Française de Rugby et de la Ligue Nationale de Rugby

-          Cours du Diplôme Universitaire de Pathologie de Rugby

-          Etudes statistiques réalisées sur 10 ans de vacations de médecine scolaires sur les bonnes attitudes de prévention (classes de grande section de Maternelle aux classes de terminales). Mes chiffres de 2005 concordent avec les récentes études publiées au sein de la Drees sur les comportements addictifs chez les adolescents et la prévention de l’obésité infantile.

-          Bilans de santé chez la personne âgée et prévention de la perte d’autonomie - thèse JC JOSEPH Lyon - 1985

 

 

Le sport sur ordonnance, c’est maintenant ?

Journal International de Médecine 06-11-2012.

Paris, le mardi 6 novembre 2012 – L’utilité de recommander une activité physique et sportive (APS) aux patients atteints de maladie chronique et plus généralement à tous sujets désireux de se maintenir en forme (et de prolonger leur vie) n’est pas neuve. Les études mettant en évidence les bienfaits de l'APS se sont en effet multipliées ces dernières années. « Des publications de plus en plus nombreuses viennent confirmer que pratiquer des APS tout au long de la vie augmente l’espérance de vie en bonne santé, retarde la dépendance et constitue un complément thérapeutique efficace en luttant contre la sédentarité pour de nombreuses affections comme l’obésité et bien d’autres encore, sans oublier la prise en charge des sujets en situation d’handicap » résumait la semaine dernière un groupe de travail de l’Académie nationale de médecine conduit par le professeur Jacques Bazex.

Des gains substantiels pour la Sécurité sociale

S’il s’agit d’un sujet récurent, rarement autant d’instances différentes aussi importantes avaient vu leur discours converger sur ce sujet en un laps de temps aussi court. Ces derniers mois, en effet, déclarations, recommandations et rapports se sont succédés en la matière. En mars, l’IMAPS une société affiliée à la Mutualité française dédiée à la pratique du « sport santé » rendait ainsi publics les résultats d’une étude évaluant le gain que pourrait tirer la Sécurité sociale d’un remboursement de l’APS. Elle avait ainsi estimé que l’Assurance maladie pourrait économiser 56,2 millions d’euros par an si elle finançait à hauteur de 150 euros par an une APS adaptée à 10 % des patients relevant du système ALD.

Etablir une sorte de "Vidal" des disciplines sportives

Cet été, lors des Jeux Olympiques de Londres, ce fut au tour du Président de la République, François Hollande de se déclarer très favorable à l’idée d’une prescription médicale du sport. Quelques semaines plus tard, les ministres de la Santé et des Sports, Marisol Touraine et le docteur Valérie Fourneyron, dévoilaient en conseil des ministres les contours d’une nouvelle politique publique baptisée « Sport Santé Bien être ». L’objectif de ce programme est « d’accroître le recours aux thérapeutiques non médicamenteuses et de développer la recommandation des activités physiques et sportives par les médecins et les autres professionnels de santé ». Pour ce faire une feuille de route assez précise a été établie par les deux ministres qui passe tout d’abord par l’établissement d’une « sorte de "Vidal" des disciplines sportives » pour reprendre l’expression d’Alain Calmat, président de la commission médicale du Comité national olympique et sportif (CNOSF) étroitement associé à cette nouvelle politique. Par ailleurs, deux axes prioritaires ont été définis. Le premier concerne le grand public : il s’agira de faciliter l’accès aux installations sportives, de renforcer la pratique du sport à l’école, à l’université et au sein des entreprises ou encore de sensibiliser aux bienfaits de l’activité physique. Le second vise les « publics à besoins particuliers ».

Il serait sage de faire du sport

Après la Mutualité, le Président de la République et les ministres, ce fut au tour la semaine dernière de l’Académie de médecine de s’emparer du sujet. Un rapport à parraître dirigé par Jacques Bazex plaide ainsi en faveur d’une « organisation nouvelle impliquant les pouvoirs publics pour guider nos concitoyens vers une pratique si bénéfique pour l’organisme, voire incontournable pour le bien être de chacun ». Très clairement, l’Académie souhaite que l’APS puisse être prescrite sur ordonnance « selon les règles de toute prescription médicamenteuse » et remboursée par la Sécurité sociale.

Expérimentation à Strasbourg

Enfin, après toutes ces recommandations et préconisations, le temps de l’expérimentation semble déjà venu. A Strasbourg, un projet pilote a été récemment mis en place (auquel participe pour l’heure une cinquantaine de médecins) qui s’adresse pour l’heure aux patients souffrant d’obésité, de diabète de type 2 ou de maladies cardiovasculaires. A ces patients, les praticiens pourront prescrire une APS. Cette ordonnance permettra aux patients de « consulter » un éducateur sportif de la ville qui pourra les conseiller, voire les accompagner dans leur pratique. Un accès gratuit aux vélos de la ville, à la piscine, ou encore à certains équipements de gymnastique sera également aménagé. Dans un an, les résultats de ce dispositif seront évalués. « Je suis tout à fait persuadé qu’ils sont bénéfiques » prédit le président du régime local d'assurance maladie d’Alsace Moselle, Daniel Lorthiois.

L’Académie et le ministre des Sports sur la même ligne (de départ)

Ces différents messages sont destinés à répondre à plusieurs constats plutôt inquiétants. Et tout d’abord au fait qu’aujourd’hui les Français présentent une « désaffection » importante, selon le mot de l’Académie de médecine pour l’activité physique. « Cinquante pour cent des Français restent éloignés de toutes pratiques » avait ainsi résumé Valérie Fourneyron en octobre interrogée par le site du Nouvel Observateur. Il s’agit également par ces appels répétés d’encourager les médecins à mettre en place des recommandations "opposables" et de ne plus se contenter de simples conseils très rarement suivis d’effets. L’Académie de médecine estime ainsi que les praticiens doivent « proposer des conférences de consensus et en surveiller leur application », une orientation qui est également celle de Valérie Fourneyron.

Effet dose du sport

Mais ces discours ne sont pas sans comporter quelques écueils. Il ne faudrait tout d’abord pas oublier que le sport, à l’instar de n’importe quelle autre thérapeutique, peut également avoir des effets secondaires et des contre-indications. L’Académie de médecine n’a de cesse de le rappeler en faisant la promotion de la règle des trois R (comme Régulière, Raisonnée, Raisonnable) qui seule permettra de conserver les bénéfices du sport sans devoir redouter ses complications. Le ministre des Sports en est également parfaitement conscient qui répète fréquemment. « Le sport fonctionne comme un effet dose. Quand il y a surentraînement, on est dans des pathologies de surutilisation mais quand il n’y a pas d’activité, il y a les risques de la sédentarité ».

Un discours qui plaira peut-être trop aux anti-médicaments

Si les sages sont parfaitement conscients que le sport ne saurait être considéré comme une solution miracle, cet aspect échappe peut-être à ceux qui y voient déjà un substitut aux médicaments. On a ainsi entendu à plusieurs reprises ces derniers jours (et même dans la bouche du ministre des Sports) une opposition tranchée entre médicaments et sport, évidemment très défavorable aux premiers, opposition qui pourrait être à terme dangereuse. Enfin, la question économique ne doit pas être éludée. Sur ce point, le ministre des Sports et de la Santé ont souvent répété que pour l’heure l’idée d’un remboursement de l’APS par la Sécurité sociale n’est pas à l’ordre du jour. Les deux ministres préfèrent tabler sur la participation des mutuelles (dont certaines prévoient déjà dans certains contrats un remboursement ou des bonus en cas d’affiliation à un club de gym) et des collectivités locales (comme à Strasbourg).

 

Aurélie Haroche

 

Copyright © http://www.jim.f

 

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Pourquoi la Maison Bleue ? Rappelons-nous simplement que ce nom devait être celui de l'UMP. En effet, Juppé alors aux rênes du futur mouvement en 2002 avait proposé ce nom.

 

Et bien dix ans après quelle est la réalité ?

 

Une image, celle prise lors du grand débat télévisé et publiée sur le net !

 

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Chemise bleue, Cravate bleue, costume bleu ...

 

Le débat est vraiment une marque de fabrique de ce grand parti. J'en suis vraiment ému

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LES DESIRS D’AVENIR INASSOUVIS DONNERONT RAISON A BORLOO !
Ce dimanche 21 Octobre au même moment, à la même heure, deux grands mass-média « RTL-Le Figaro-LCI » et « France Inter-Le Monde-AFP » dans leur esprit taquin habituel prompts à permettre l’esprit critique de nos concitoyens de s’aiguiser avaient invité respectivement dans leur grande émission politique « le Grand Jury » et «  Tous politiques », Jean-Louis BORLOO désormais président de l’union des démocrates indépendants et François Bayrou Président du Mouvement Démocrate.
 
Afin de permettre l’esprit critique de chacun de s’aiguiser je vous indique les liens vers ces deux émissions.
Borloo sur RTL : Ecouter l'émission ! 
     
Bayrou sur Inter :
 
J’ai préféré écouter Jean-Louis Borloo.
Je dois vous dire que dans son assertion de faire de l’UDI le plus grand parti de France, Borloo a raison.
Quoi ? Comment ? Comment puis-je dire cela sans ciller ?
Holà, holà… ne vous méprenez pas.
Ce parti sera vraisemblablement le plus grand parti de droite en France en nombre de cartes prises. En effet, cette union celle, nous dit-on de démocrates indépendants, est de fait l’union des désirs inassouvis et dieu sait si le nombre de ces désirs d’avenir inassouvis est immense.
Borloo a donc raison…
J’ai écouté attentivement son argumentaire développé comme une leçon apprise presque par cœur reprenant à la manière du copier-coller d’un article de Wikipédia, quelques antiennes des fondamentaux du centrisme sans toutefois très bien réciter ce qu’il devait dire. (Nombreuses hésitations, voire achoppement sur des mots).
La technique est simple cela dit. Il s’agira d’agglomérer tous ces désirs inassouvis en essayant de donner du sens.
Mais comment peut-on parler de démocrates indépendants quand d’entrée de paroles il est affirmé que l’ancrage sera à droite et que l’allié naturel sera forcément l’UMP.  Je  dois dire que mon esprit simple n’est pas habitué à ce genre de prouesse sémantique.
Mais en même temps l’ambition d’en faire le premier parti de la France de droite n’est pas forcément source de rassemblement ou d’apaisement et permettre la réussite de notre pays et le progrès vers le mieux-vivre ensemble.
Et puis n’a-t-il déjà pas pris position dans le combat Fillon-Copé en accordant sa préférence à Copé ? Indépendance ?
Et puis il me semble, non c’est certain (hé, hé) que tous les nouveaux caciques de ce rassemblement personnel sont déjà encartés à l’UMP depuis pour leur plus grande majorité depuis 2002 comme Borloo ou 2007 comme Hervé Morin (celui qui a vu le débarquement) ou Maurice Leroy. Ont-ils rendu leur carte ?
J’eusse aimé que soit abordée cette question de la double appartenance ?
Alors verra-t-on se reformer ipso facto le 18 novembre, le RPR par la fuite de celles et ceux allant chercher fortune au sein de l’UDI ? Sans aucun doute comme au temps jadis de « Plic et Ploc »! Pour les plus jeunes lecteurs cette expression fut attribuée aux grands rivaux que furent en leur temps Giscard d’Estaing et Chirac.
Peut-on alors prêter à ce qui sera certes le plus grand  ramassis de cartes un vrai dessein politique pour l’ensemble de notre pays ?
Ainsi je crois que cette Union des désirs Inassouvis est une force, sans doute la plus grande du camp de droite,  mais il s’agit d’une force centripète… qui n’est comme nous l’avons appris en physique qu’une composante de la gravité et qui se réduira de fait à portion congrue sans donner jamais un véritable essor au pays et nos concitoyens.
Je veux rappeler que nous avons au sein de la Nouvelle UDF lors de notre Congrès de Lyon en 2006 affirmé que nous ne pouvions être que Libres et Indépendants tant de la droite que de la gauche.
Ce chemin difficile est le nôtre au travers du mouvement démocrate.
Notre objectif, je pourrais dire notre passion est de permettre le rassemblement le plus large autour d’une force centrale, la seule qui permettra la réussite de notre pays et le progrès vers le mieux vivre ensemble de chacun de nos concitoyens.
 
A Lyon,
Ce 22 octobre 2012
jc joseph
membre du Conseil Départemental du mouvement démocrate du Rhône

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Nuit sans sommeil mise à profit dans une belle et fraternelle discussion via Facebook découvert depuis peu, avec mon petit frère bien aimé.

 

Il porte un singe sur l’épaule et j’évoque la mémoire de notre si précieux éléphant indien.

 

Hanouman et Ganesh réunis ! Nouvelle écriture du Ramayana ? Ganesh et Hanouman réunis !

Merci mon Pascal !

 

Et oui notre indianité souvent tue se refait jour avec les années qui passent.

 

Donc une belle et longue conversation à écrits rompus en écoutant la plus belle émission de radio que je connaisse, à savoir les nocturnes de Georges Lang et depuis cette semaine que du bon, naturellement du Stones !

 

 Le buzz Stonien a commencé ! GRRR ! Et oui 50 ans de vrai rock et malgré l’âge avançant et bien que dire sinon Chapeau et surtout merci pour cette énergie toujours présente qui berce mes jours depuis 1967. Cela ne nous rajeunit pas mais c’est tellement bon que de les écouter encore et encore et de tâcher de jouer ou chanter comme eux !

 

Et puis toujours pas sommeil et les heures qui avancent et l’idée de poster mes réflexions sur la protection sanitaire en France.

 

J’ai voté « orange » au second tour mais j’espérais quand même que l’alternance se ferait jour plus rapidement. Un capital brisé par de la mollesse dans la réforme attendue. Attendez ! Je me souviens d’un surnom : Flamby ? Etait-ce donc si vrai ? Je n’ose le croire !

 

Mais comment pratiquer le changement quand les mêmes tiennent les rênes des ministères, de la sécurité sociale et surtout les mêmes experts auto-proclamés qui restent à conseiller, malgré les alternances. ? Comment font-ils d’ailleurs pour se déclarer incontournables alors que leurs erreurs devraient être sanctionnées définitivement.

 

J’espérais ainsi un changement profond de la gouvernance de notre si chère assurance-maladie, une remise en cause de la loi du 13 août 2004, une abrogation de la loi portant sur la création des franchises médicales et une remise en cause de la loi dite HPST.

 

Au lieu de cela, tout se déroule comme avant avec la même logique amplifiée par la nouvelle règle imbécile portant sur les génériques. En effet depuis Juillet, si le médecin ne porte pas en manuscrit à gauche du nom du médicament même sur une ordonnance informatisée, le patient ne bénéficie plus du tiers-payant et là c’est le pharmacien qui va se retrouver pénalisé puisque non payé.

 

Règle imbécile qui prend en otage patient, pharmacien et médecin.

 

On aurait pu penser que nos gouvernants d’aujourd’hui si prompts à la critique quand ils étaient dans l’opposition d’hier allaient dire quelque chose de sensé et s’opposer à cette imbécilité. Et bien non ! C’est passé et on nous explique que  le taux de pénétration des génériques n’est pas assez fort.  En même temps il y a aussi matière à s’interroger sur la qualité galénique des génériques, le rôle des excipients et le respect strict de la posologie. Il est dit qu’une marge est autorisée ce qui explique que  le générique du Levothyrox* n’ait pas sa même efficacité. L’assurance-maladie a d’ailleurs exclu du dispositif ce médicament. Drôle non ?

 

Alors mon parti moribond ne pouvant avoir aujourd’hui sa capacité de puissance en réflexion et en action, (je le souhaite pour demain et je m’y emploierai à hauteur de mon énergie gardant toutes ma fidélité à l’idéal de société et du vivre ensemble qu’il représente), je vais essayer de faire remonter mes réflexions pour garder notre système de répartition à la française défini par Pierre Laroque et le Conseil National de la Résistance lors de la création de la Sécurité Sociale. La solidarité en matière de santé se définit ainsi du bien portant au malade.

 

Alors je souhaite à ce gouvernement d’avoir le courage de la réforme et de protéger en priorité cette drôle de classe moyenne qui ne cesse de payer sans rien espérer en retour sinon plus d’instabilité. Je crains ainsi que la paupérisation de cette classe moyenne ne soit source de violence sociale.

 

Le climat de ces derniers jours nous montre que quelque chose ne tourne pas rond dans notre société.

 

Que ce gouvernement s’entoure mieux, écoute d’autres paroles, apprécie d’autres visions, regarde par l’autre bout de la lorgnette.

 

La réforme s’impose et vite !

 

Mais cela passe déjà par un changement de gouvernance des différents organismes d’état. Comment espérer une réforme avec des personnes qui sont à l’œuvre depuis des lustres et qui sont dans une autre logique que celle de la démocratie sociale ?

 

Et puis comme par hasard la matinale de RTL ma radio constante évoquait le super concept des déserts médicaux. C’est ainsi que je suis intervenu ce matin vers 5h en essayant de pousser la réflexion sur deux pistes.

 

Comment se fait-il alors qu’il y a plus de médecins formés qu’il y a vingt ans qu’il y ait moins d’installation en exercice libéral ? Qu’est-ce qui fait que cette pratique libérale ne soit plus attractive ?

 

Et puis ne peut-on pas aussi évoquer l’incidence de la féminisation de la profession qui fait que l’exercice en cabinet ne soit plus aussi exclusif ?

 

L’enquête de l’UFC – QUE CHOISIR basée sur l’étude de l’INSEE se veut volontiers provocatrice et alarmiste. Il faut bien vendre ! Or en regardant la source id est l’étude INSEE, on s’aperçoit que 100% de nos concitoyens ont un médecin à 15 minutes. Désert médical ?

 

Alors bien sûr on évoquera les délais d’attente des spécialités sinistrées (ophtalmologie, gynécologie, dermatologie), les dépassements d’honoraires et le secteur conventionné à honoraires libres mis en place en 1980. Cela ne coûte rien à la sécu donc pourquoi réformer ? J’ai toujours trouvé  ce secteur 2 incongru et alors que je pouvais le choisir lors de mon installation en 1987, je me suis installé en secteur 1 par conviction au grand dam de mes confrères de quartier, la majorité étant en secteur 2.

 

On est conventionné ou pas ! Mais il me semble qu’on ne peut pas bénéficier des avantages de la convention  en pouvant dépasser de manière parfois honteuse le tarif de base.

 

Alors bien sûr qu’il faut réfléchir au prix d’une consultation de chaque spécialité (la médecine générale est désormais aussi une spécialité médicale). Mais je ferais une différence entre l’exercice d’accompagnement qu’est la médecine générale d’avec les autre spécialités et il ne me dérangerait pas que soit mis en place un autre système de rémunération qui ne soit plus basée au paiement à l’acte.

 

Et puis remettre à plat le système plutôt que d’échafauder quelque chose sur un mille feuilles qui va s’écraser sous le poids surajouté. Mais je pense que c’est déjà prévu afin de laisser une belle place à ce que le couple Balladur-Sarkozy appelait l’assurance maladie supplémentaire.

 

Alors le changement c’est pour quand ?

 

Maintenant me semblait-il !

 

Donc à la Réforme et lançons le débat, le débat fracassant, celui qui donne des lueurs d’espoir et qui nous dit que demain sera meilleur qu’aujourd’hui.

 

Lyon ce 18-X-2012

 

jean-claude joseph

 

 

 

 

 

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Le Point.fr- Publié le 06/10/2012 à 16:16

Selon un sondage Ifop pour Atlantico, le leader du MoDem incarne le mieux le centre, loin devant Jean-Louis Borloo et Hervé Morin.

 

François Bayrou est, parmi les trois dirigeants de parti centriste, la personnalité qui incarne le mieux, aux yeux des Français, les valeurs et les idées de cette famille politique, selon un sondage Ifop pour le site Atlantico rendu public samedi.

Conviés à choisir entre les trois noms, 54 % mettent en tête le président du MoDem et ex-candidat à l'Élysée (9,13 % de voix). Un tiers (34 %) préfère le président du Parti radical Jean-Louis Borloo et 12 % celui du Nouveau Centre Hervé Morin. François Bayrou est en tête parmi ceux qui ont voté le 22 avril pour François Hollande (PS), pour lui-même ou pour Marine Le Pen (FN). Mais les électeurs de premier tour de Nicolas Sarkozy préfèrent largement l'ancien ministre de l'Écologie (61 %).

Sondage réalisé en ligne du 2 au 4 octobre auprès de 1 001 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). La marge d'erreur pour cet échantillon varie de 1,4 à 3,1 points

 

 

Dommage que le Point ait choisi dans ce titre d'article le terme de roi, nous qui représentons le tiers-état (relire à ce sujet le livre de Bayrou  "Au nom du Tiers Etat").

Il est intéressant de noter que ce sont les sympathisants UMP et sarkoystes en particulier qui choisissent Borloo démontrant ainsi que le président des désirs inassouvis (UDI = Union des Désirs Inassouvis) est bien un faux nez de la droite conservatrice.

Il me semble aussi que notre effort de pédagogie quant aux idéaux que nous défendons au travers du Mouvement démocrate doit se renforcer.

Si le chiffre de 54% peut être satisfaisant cela signifie aussi qu'il y a 46% à convaincre. A tousmes camarades et smpathisants du parti... allons y et portons le fer pour redonner à chacun l'espérance du mieux vivre pour demain.

jcj

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Et bien non, je n'irai pas aux Universités de rentrée du Mouvement Démocrate !

 

Comment cela est-ce possible ?

Comment le militant que je suis depuis plus de 30 ans n'irait-il pas à ces journées que je considère toujours comme d'importance ?

 

D'abord les raisons qui n'ont de sens que pour ma petite vie :

  •  Le lieu même si beau ne me semble pas adapté poyur réunir le plus grand nombre… plus de 7 heures de route !
  •  Vendredi, je soignerai mes malades
  • Samedi je serai sur le circuit Paul Ricard au castellet vibrer sous le vrombissemnt de bolides et croiser les surhommes que sont les pilotes de monoplace
  • Dimanche je serai sur un terrain de rugby espérant que mon équipe saura se défaire de l'équipe adverse

Futile que tout cela ?

 

Sans doute. Mais il y a des raisons majeures :

 

  • nous ne ferons pas le débriefing de nos échecs successifs.
  • nous ne procèderons pas à la révision de la gouvernance du parti
  • nous ne nous donnerons pas les moyens de réfléchir à ce qui fait notre force dans notre pays

 

Marc Fesneau via Facebook a écrit récemment: "et si nous étions nous-mêmes ?"

Evidence pure !!! Plus de trente ans que je pense cela...mais le sommes nous vraiment ?

 

Je ne me situe guère par rapport aux autres..

Je sais ce que je suis, quel est l’idéal que je défends, où je me situe.

Je sais seulement qu'il y a des groupes qui sont à ma droite et d'autres qui sont à ma gauche et je ne me situe donc ni à ce que d’aucuns nomment droite ou gauche ;

 

J'ai écrit à François Bayrou dès Juin après cette mascarade de l'intitulé choisi aux lgislatives (1.5% des voix = record absolu du non existentiel)n par on ne sait quel communiquant (qui devrait d’ailleurs se recycler) pour demander une vraie réflexion sans fard, sans acrimonie, sans arrière-pensée, juste entre gens de bonne volonté et de rigueur dans la conviction qui nous est propre.

 

Sa réponse (et oui j'ai eu droit à une réponse) a été on ne peut plus sibylline, voire à dire vrai décevante. Tout va très bien Madame la marquise ! On t’attend aux UR !!!

 

Mais non, tout ne va pas si bien que cela.

 

Il nous faut réagir, consolider le mouvement, ouvrer en pédagogie auprès de nos sympathisants et militants pour que spectateurs ou agitateurs d’oriflammes ils deviennent acteurs. Ne faut-il pas pour marcher mettre d’abord un pied devant l’autre ?

 

Or déjà se projettent les ambitions stériles de ceux qui aspirent au siège.

Ainsi au programme de ces UR ne parle-t-on pas du comment conduire une campagne municipale. Quelle idiotie ! Comment conduire une liste ou être candidat quand on ne sait quel est l’idéal qui devrait sous-tendre le projet ?

Tout cela me semble bien stérile et sans ambition sauf à faire la claque à ceux de l’estrade.

Bref tout cela ne sert que les désirs d'avenir inassouvis qui se presseront nombreux pour se montrer et serrer quelques mains avides qu’ils sont de gloire éphémère.

 

Nous ne pouvons, ni ne devons faire l'impasse sur nos fondamentaux. Réagissons enfin pour sauver nos idéaux et notre mouvemnt de pensée.

  

JCJ  à Lyon ce 26 septembre 2012 

 

 

 

 

 

 

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je crois que je vous l'ai souvent dit... je ne peux vivre sans eux allant jusqu'à affirmer un jouir que il me faudrait mourir avant eux, car ma vie serait alors sans saveur.
 
Voici un morceau que je je nepux écouter sans avoir les yeux mouiilés.; et quand on le joue c'est encore plus sublime...
 
i do love you, so dear Rolling Stones !

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Depuis Juillet l'UNCAM a pondu une nouvelle directive. Toujours cette même obsession de la prescription en générique. Le procédé utilisé par la Caisse qui se voudrait incitatif et responsable n'est de fait qu'un moyen coercitif en utilisant un chantage presque odieux.

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En bref on se croit au temps du far West (dead or alive) pour être gentil mais plus encore dans un mode stalinien.

"Si tu ne prends pas le générique.. plus de tiers payant !"

Cela est honteux et ne grandit guère en moralité leurs auteurs.

D'autant qu'il existe quand même des pistes à éclaircir s'agissant des génériques.

1.       Des études montrent qu'une marge dans le dosage et tolérée.. Est-ce acceptable ?

2.       De fait les génériques ne sont pas fabriqués de la même façon et notamment ne peuvent avoir les mêmes excipients ce qui mène à une différence de galénique, pas l même compacité, pas le même goût.. Il suffit simplement de regarder et goûter les médicaments (exemple de l’Augmentin et son générique.. l'amertume reste longtemps en bouche...

Ainsi des questions légitimes demeurent et il est nécessaire que réponse y soit apportée.

Je ne puis aussi que constater l’asservissement des professionnels au diktat de la caisse.  Cela est vraiment très troublant.

Et si demain la caisse nous enjoignait de nous jeter par la fenêtre pour faire des économies.. le ferions-nous ?

Il me semble qu’il faut résister aux ordres idiots !Il est temps aussi de redéfinir la gouvernance de l'UNCAM si réforme il doit y avoir !

 

 

 

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Et si on commençait à humer l'air du changement !

 

Serais-je donc si pressé ?

Mais non juste inquiet de voir que tout semble figé et surtout que les réflexions qui doivent conduire aux réformes sont basées sur le même prisme, le même bout de la lorgnette et conduites par les mêmes.

 

N'y aurait-il plus d'épines à la Rose ?

 

En 2009 ce petit chien se promenait tranquille, mais quand même tenu en laisse... SN155550 (800x600)

 

L'expression "ex-présidentielle" ayant vécu, ne faudrait-il pas y aller ?

 

Au niveau de la santé il y a urgence.

 

Oui urgence ! 

 

Qui a oublié les mobilisations contre la loi Raffarinesk- Bertrandesk-DousteBlazek  du 13 août 2004, cette idiotie incohérente et paperassière du médecin traitant qui ne règle en rien le bon usage du système de distribution des soins, ce process administratif très stalinien  du soi-disant parcours de soins?

 

Qui a oublié la mobilisation contre les franchises médicales pénalisant de fait ceux qui sont malades et tournant ainsi le dos à la Solidarité particulière introduite par Pierre Laroque (on parle souvent du "grand" mais le père de la sécu c'est quand même lui au sein du CNR en 1945)

 

Qui oublie cette fumeuse loi dite HPST ou dite Bachelot ?

 

Qui oublie cette nouvelle convention scélérate introduisant une prime à l'intéressement administratif ?

 

Qui oublie la misère que nous met désormais l'ADS (Administration de Dame Sécu) quant à la nécessaire prescription des génériques dont les excipients ne sont guère identiques et où est tolérée une marge sur le dosage, en prenant ainsi en otage les patients sur la suppression de la dispense d'avance des frais et le prescripteur par des pénalités administratives ou financières en cas de non écriture idoine ?

 

Qui croit vraiment que l'on peut procéder à la Réforme quand la même gouvernance reste en place ? Peut-on garder les mêmes en place depuis 2004 ?

 

Une Rose sans épines est-elle toujours une Rose ?

 

Alors le Changement, c'est pour quand ?

 

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Réformer l’assurance maladie ?

Absolument nécessaire mais dans quel sens ?

 

J’ai cru comprendre qu’un groupe d’experts travaillant sur le sujet et soumettant leurs «  bonnes idées » au nouveau gouvernement estimait utile de tourner la page ouverte par Pierre Laroque en 45.

 

Cela m’est proprement insupportable !

 

Notre solidarité en termes de santé doit continuer dans cette solidarité singulière : celle du bien-portant au malade !

 

 

J’ai cru comprendre que le gouvernement explorait la voie d’un financement par la CSG. Mais cela fait depuis 90 qu’est évoqué cette voie plus démocratique. Rappelons-nous aussi le fameux rapport Marceau Long préconisant cette nécessité d’un impôt social.

J’ai toujours été un chaud partisan de cette réforme du financement !

 

J’ai cru comprendre que le gouvernement voulait s’attaquer au problème des dépassements d’honoraires.

J’ai toujours été par doctrine politique et philosophique été opposé à ce secteur.

Il faut de la clarté : un secteur conventionné et un secteur non conventionné.

J’avais osé dire lors d’un tête à tête avec Raymond Barre que sa plus grosse erreur avait été d’avoir mis en place ce secteur. Il n’avait pas trop apprécié, habitué qu‘il était d’être flatté dans ses actions. Mais deux ans plus tard,  il m’avait dit sans façons que j’avais eu raison de lui dire cela et qu’il partageait mon analyse car le concept du secteur 2 avait été dévoyé par ses utilisateurs.

 

Mais commençons par le début  en nous posons quelques questions simples :

 

Comment procéder à cette réforme indispensable si l’état-major de la gouvernance de l’assurance maladie est le même, sa même direction, ces mêmes experts autoproclamés de ce qu’ils ne prétendre être ?

 

Comment confier la réforme à des personnes qui ont tout fait depuis leur nomination en 2004 sous le gouvernement Raffarin pour permettre l’irruption des assurances privées au titre balladurien d’assurance maladie supplémentaire ?

 

Comment imaginer que la solidarité sera améliorée si est maintenu ce système inique des franchises médicales dites sarkozy ?

 

Est-il possible que ce gouvernement entende ces questions simples et exécute le préalable nécessaire (je me sens subitement robespierrien) en mettant fin aux fonctions des actuels dirigeants de l’assurance-maladie, en abrogeant la loi de 2004, celle de 2007 portant franchise médicale, et cette fumeuse loi dite HPST.

 

Oui vraiment ceci est un préalable sinon le changement ne sera jamais maintenant. !

 

jc j

 

 

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