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Le blog de Jean-Claude JOSEPH

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Cinquante ans ! Le livre s'ouvre sur cinquante année d'énergie pure et de sincérité musicale.
Avec malice les Rolling Stonnes diffusent leurs vidéos de concert qui étaient restées bien secrètes, ou de vieilles photographies et puis ils se racontent.. La rencontre entre Mick et Keith est formidable...
Voici une petite video où se raconte le début de cette aventure magique.
 

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Dimanche 10 mars 2013

Ce texte de l’Evangile est pour moi un des textes les plus signifiants de l’engagement chrétien. Souvent dans mes solitudes attristées (quand j’étais au Collège Naval, au Prytanée, à l’Ecole de Santé et encore maintenant dans ce maelstrom qui essaie de m’emporter ces derniers mois et années), ce texte me revient en mémoire.

Si le message de Jésus est à nouveau source de réflexion, je ne peux céder aussi à une lecture simple, de premier degré.

Le souvenir de mon  père, sa silhouette, son regard, ses mains, sa voix me reviennent avec force et émotion.

Sacré Père !

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 15,1-3.11-32. (du dimanche 10 mars 2013)

Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l'écouter. 
Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » 
 

Alors Jésus leur dit cette parabole : 
Jésus dit encore : « Un homme avait deux fils. 
Le plus jeune dit à son père : 'Père, donne-moi la part d'héritage qui me revient. ' Et le père fit le partage de ses biens. 
Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu'il avait, et partit pour un pays lointain où il gaspilla sa fortune en menant une vie de désordre. 
Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans cette région, et il commença à se trouver dans la misère. 
Il alla s'embaucher chez un homme du pays qui l'envoya dans ses champs garder les porcs. 
Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. 
Alors il réfléchit : 'Tant d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! 
Je vais retourner chez mon père, et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. 
Je ne mérite plus d'être appelé ton fils. Prends-moi comme l'un de tes ouvriers. '
Il partit donc pour aller chez son père. Comme il était encore loin, son père l'aperçut et fut saisi de pitié ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. 
Le fils lui dit : 'Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils... '
Mais le père dit à ses domestiques : 'Vite, apportez le plus beau vêtement pour l'habiller. Mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds. 
Allez chercher le veau gras, tuez-le ; mangeons et festoyons. 
Car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. ' Et ils commencèrent la fête. 
Le fils aîné était aux champs. A son retour, quand il fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. 
Appelant un des domestiques, il demanda ce qui se passait. 
Celui-ci répondit : 'C'est ton frère qui est de retour. Et ton père a tué le veau gras, parce qu'il a vu revenir son fils en bonne santé. '
Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d'entrer. Son père, qui était sorti, le suppliait. 
Mais il répliqua : 'Il y a tant d'années que je suis à ton service sans avoir jamais désobéi à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. 
Mais, quand ton fils que voilà est arrivé après avoir dépensé ton bien avec des filles, tu as fait tuer pour lui le veau gras ! '
Le père répondit : 'Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. 
 

Il fallait bien festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé ! »

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 au stade de france stoned !
Ce documentaire a été réalisé pour la tournée "Fourty Licks" en 2002 et diffusé sur toutes les chaines. En France il a été diffusé me semble-t-il sur Arte et Canal !
Good Vibrations !
 
 
 
 

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Avez-vous remarqué comme une actu chasse l’autre ? Grosse médiatisation sur l’affaire dite des pilules de troisième et quatrième génération, il ya quelques semaines. Et puis plus rien.. Comme si il ne s’était plus rien passé depuis.

Et puis un des messages les plus forts qui soient n’a pas été transmis au grand public.

L’aspect délétère du tabac chez une femme qui est sous contraceptifs oraux.  Cet article publié sur le site Egora.fr (groupe Panorama du médecin) est publié aujourd’hui. Outre le fait qu’il ne fait que préciser ce que l’on savait déjà depuis les années 80, cet article a quand même un mérite, celui d’évoquer  (vite fait quand même) le danger et la contre-indication du tabac avec une contraception orale. Cet article étant réservé aux seuls « docteurs », je me permets de le reproduire ici in extenso. Cela éclairera la scène davantage, permettant ainsi aux femmes de ne pas tomber dans le tabagisme.

Bonne lecture, aiguisons notre sens critique ! Et femmes … veillez à votre santé !

Gynécologie-obstrétriquepar Dr Chantal Guéniot le 09-03-2013 in Egora.fr - panorama du médecin.

Pilule et risque vasculaire : la preuve par les études

De grandes études épidémiologiques récentes confirment le risque thromboembolique veineux des progestatifs de troisième ou quatrième génération, ainsi que de l’acétate de cyprotérone, quelle que soit leur voie d’administration.

 

Le risque de décéder au cours d’une grossesse est d’environ 1 pour 10 000 en France, à peu près identique à celui de mourir chaque année d’un accident de voiture. Par comparaison, le risque de décès lié à la contraception pour une femme non fumeuse de moins de 35 ans est infime, de l’ordre de 1 pour 1,67 million par année de contraception (Trussel J. Contraception 2006). Mais pour une femme de plus de 35 ans qui fume, il grimpe jusqu’à 1 sur 5 200, ce qui souligne ­l’importance de prendre en compte les facteurs de risque. Lors de la 13e Journée nationale de l’Association française pour la contraception, le Pr Geneviève Plu-Bureau (hôpital Port-Royal, Paris) a présenté les données épidémiologiques sur les risques vasculaires de la contraception.

Si l’on considère l’ensemble des événements, mortels et non mortels, le risque thromboembolique veineux sous contraception orale combinée (COC) apparaît dix fois plus important que le risque artériel.

La FDA a mené une grande étude rétrospective incluant près de 850 000 femmes sous COC (http://www.fda.gov/downloads/Drugs/DrugSafety/UCM277384.pdf), qui a permis d’identifier 60 infarctus du myocarde (soit une incidence de 0,67 pour 10 000 utilisatrices et par an), 78 AVC (0,87 pour 10 000 et par an) et 625 événements thromboemboliques veineux (6,96 pour 10 000 et par an). Même si le risque absolu apparaît faible, il faut observer que plus de la moitié des accidents vasculaires sont liés à la COC dans ces tranches d’âge, la part attribuable étant d’autant plus ­élevée que les femmes sont jeunes. De plus, le risque vasculaire croît avec l’âge, jusqu’à atteindre 20,8 accidents thromboemboliques veineux annuels pour 10 000 utilisatrices âgées de 45 à 49 ans (contre 5,8 pour 10000 non-utilisatrices) dans la grande cohorte nationale danoise de Liedegaard (8 millions d’années-femmes ; BMJ 2011).

Effet starter

Il existe un effet starter au début de la contraception, l’odds ratio de thromboses veineuses étant de 12,6 pendant les trois premiers mois, par rapport aux femmes ne prenant pas de contraception orale (van Hylckama Vlieg A. BMJ 2009). Le risque diminue ensuite, mais reste supérieur à celui des patientes sans contraception hormonale (OR = 5 au-delà d’un an). À l’arrêt de la contraception, les modifications des facteurs hémostatiques s’estompent en six semaines.

La réduction des doses d’éthynilestradiol de 100 à 50 puis à 40 µg a permis de diminuer le risque thromboembolique veineux de la COC (une seule pilule à 50 µg [Stediril] reste commercialisée en France). Entre 30-40 et 20 µg, la relation est ... [ pagebreak ]

moins claire. Deux études récentes (van Hylckama Vlieg A. BMJ 2009 ; Liedegaard O. BMJ 2011) semblent indiquer une diminution du risque, surtout pour les pilules de troisième génération, mais elles demandent à être confirmées.

Le risque thromboembolique veineux accru lié aux pilules de troisième génération apparaît manifeste dans de nombreuses études, avec un odds ratio de 1,7 par rapport aux pilules de deuxième génération (Kemmeren JM. BMJ 2001). «Cette augmentation du risque est connue depuis plus de douze ans », a insisté le Pr Plu-Bureau. Les résultats sont voisins pour les pilules d’autres générations, ce qui justifie également de ne pas les prescrire en première intention. Pour la drospérinone, huit études montrent un odds ratio poolé de 1,7 par rapport aux pilules contenant du lévonorgestrel (Plu-Bureau G. Best Pract Res Clin Endocrinol Metab 2013). Pour les pilules contenant de l’acétate de cyprotérone, l’odds ratio poolé est de 1,8 par rapport aux femmes sous pilule de deuxième génération et de 6,4 par rapport aux non-utilisatrices.

Un effet sur les marqueurs de la coagulation

Ces résultats épidémiologiques sont confortés par le fait que, à dose égale d’éthynilestradiol, les pilules de troisième ou autre génération ont un effet plus marqué sur les marqueurs biologiques de ­coagulation (résistance à la protéine C activée) ou du risque veineux (Sex Hormone Binding Globuline, Shbg) que les pilules de deuxième génération.

Les autres voies d’administration ont été moins étudiées, cependant les résultats de quatre études, dont celle de Liedegaard (BMJ 2012) et de l’agence du médicament américaine (FDA), indiquent que le risque de thrombose veineuse est plus important avec le patch qu’avec une pilule contenant le même progestatif ou du lévonorgestrel (odds ratio poolé = 1,5 ; risque relatif = 7,9 par rapport aux non­utilisatrices). Cet effet est corroboré par les marqueurs biologiques du risque.

Pour l’anneau vaginal, la cohorte danoise et l’étude de la FDA montrent un odds ratio poolé de 1,7 par rapport à la voie orale. « Tous les contraceptifs combinés contenant des progestatifs de troisième ou autre génération, ou de l’acétate de cyprotérone augmentent le risque thromboembolique veineux, par rapport aux contraceptions de deuxième génération, quelle que soit leur voie d’administration, a résumé le Pr Plu-Bureau. La probabilité d’accident thromboembolique veineux est multiplié par 4 à 6 par rapport aux non-utilisatrices de contraception hormonale. »

La présence d’une thrombophilie joue un rôle majeur. Les mutations du facteur V, les plus fréquentes, sont présentes dans 4,8% de la population générale, mais chez 18,8% des patients victimes de thrombose veineuse. Cependant, le bilan d’hémostase n’est recommandé par les sociétés savantes qu’en cas d’antécédents familiaux avant 60 ans ou d’antécédents personnels, ces derniers contre-indiquant, de toute manière, la contraception combinée.

Pas assez de données pour les pilules à l’estrogène naturel

Aucune donnée clinique n’est encore disponible concernant les pilules à l’estrogène naturel. Cependant, les études réalisées sur les marqueurs biologiques indiquent que l’association de valérate d’estradiol et de diénogest entraîne un risque équivalent à celui des pilules de deuxième génération. En revanche, les résultats concernant l’association d’estradiol et d’acétate de nomégestrol sont plus difficiles à interpréter, puisqu’ils sont favorables sur la protéine C activée, mais défavorables sur la Shbg. «Il faut respecter les mêmes contre-indications que pour les autres pilules estroprogestatives, mais peut-être que dans quelques années on s’apercevra que ces pilules ont un profil de risque différent », a conclu le Pr Plu-Bureau.

Un nombre important de données concordantes démontrent que les pilules progestatives ne modifient pas le risque thromboembolique veineux. Deux études ont été menées sur le DIU au lévonorgestrel, dont les résultats poolés indiquent un odds ratio de 0,6, insuffisant, cependant, pour conclure à un effet protecteur. En revanche, l’injection d’acétate de médroxyprogestérone de longue durée d’action est associée à un risque accru (OR = 3,6). Pour l’implant, les données sont encore insuffisantes pour conclure, mais la seule étude disponible ne montre pas d’augmentation significative du risque thromboembolique veineux lié à son utilisation.

Un risque artériel faible

En ce qui concerne le risque artériel, onze études indiquent que les pilules estroprogestatives augmentent le risque d’infarctus du myocarde (OR = 1,7) et quatorze celui d’AVC ischémiques (OR = 1,8 ; Plu-Bureau 2013). Le risque diminue de manière importante entre première et deuxième génération, mais est strictement identique entre deuxième et troisième génération. Jusqu’à 30 µg, les doses d’éthynilestradiol ne semblent pas influencer le risque. Il n’existe pas d’études sur les estrogènes naturels. Pour les pilules à la drospérinone, la cohorte de la FDA montre un risque ­artériel accru par rapport aux pilules de deuxième ­génération, chez les femmes nouvellement traitées. Cependant, ce sur-risque semble cantonné aux femmes les plus âgées et pourrait être lié à un biais de prescription. Enfin, patchs et anneaux entraînent les mêmes risques que la voie orale et imposent les mêmes contre-indications. À l’inverse, la contraception progestative seule ne modifie pas le risque d’AVC ni celui d’infarctus, mais ces constatations reposent sur six études seulement, dans chaque cas. Les dernières analyses de la cohorte danoise confirment ces ­résultats et les étendent au stérilet au lévonorgestrel et à la pilule au désogestrel. Comme pour le cas des thromboses veineuses, la contraception progestative peut donc être prescrite en cas de facteur de risque artériel.

"Ce qui est fondamental, c’est de connaître les facteurs de risque, a rappelé le Pr Plu-Bureau.Et au moindre doute, il faut préférer une contraception microprogestative."

À côté des facteurs comme l’âge, le tabagisme, le diabète, l’obésité, les dyslipidémies, les migraines sont un facteur de risque très fréquent (près de 25 % des femmes de 30 à 39 ans) et parfois négligé.

Une méta-analyse rassemblant neuf études indique que le fait d’avoir une migraine avec aura, de prendre une pilule estroprogestative et de fumer multiplie par dix le risque d’AVC ischémique (Schurks M. BMJ 2009).

C’est une contre-indication absolue à la contraception estroprogestative, au même titre que la migraine sans aura chez une femme de plus de 35 ans. Pour les situations difficiles, il est possible de demander un avis par Internet à l’unité de Port-Royal (Rcp.contraceptiondifficile@cch-aphp.fr). Les dossiers sont examinés une fois par mois en réunion de concertation pluridisciplinaire.

 

Ø  Les dernières données de la pharmacovigilance. Entre le 4 et le 31 janvier 2013, période durant laquelle le risque des pilules contraceptives a été fortement médiatisé, 36 nouveaux cas (31 thromboses veineuses et 5 thromboses artérielles), dont 10 étaient survenus il y a plus de trois mois, ainsi que deux décès, survenus en 1999 et 2012, ont été enregistrés dans la base nationale de pharmacovigilance.

Ø  La vente des COC de troisième et quatrième génération a diminué d’environ 25 % quand on la compare à la même période de l’année précédente. Cette baisse a été simultanément accompagnée d’une hausse de la vente des COC de deuxième génération (de l’ordre de 16 %).

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Je suis triste, très triste. La nouvelle est tombée hier soir mercredi 6 mars.
Georges Lang a alors modifié ses programmes pour faire une spéciale Alvin Lee et retracer son parcpurs exceptionnel !
Pour ceux qui ne le connaissent pas et ceux qui l'aiment toujours, l'adresse de son site.
 
Alvin Lee jouera désormais en dehors du monde des vivants.
Que dire de plus sinon cette tristesse ?
Il devait venir jouer à Paris au printemps. Il s'est éteint au décours d'une intervention de routine, banale...
 
Alors encore et encore : Woodstock 1969 !
 
Merci Alvin Lee !

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Cette semaine voit un médecin généraliste envoyé au tribunal pour ne pas avoiir pratqiué un taux de psa systématique !

 

voici un article paru dans egora.fr (site non accessible aux non- médecins. Il est nécessaire de savoir désormais quelles recommandations, le MG doit suivre :celles de l'HAS ou celles des sociétés dites savantes des spécialités ?

 

Un généraliste au tribunal pour ne pas avoir dépisté un cancer de la prostate

 

A Troyes, un patient atteint d'un cancer de la prostate a attaqué en justice son médecin généraliste. Cet homme reproche à son médecin de ne pas lui avoir prescrit un dépistage systématique, comme de nombreux spots le préconisent à la télévision. Le procès s’est ouvert aujourd’hui.

Le patient a peut-être vu à la télévision des spots de prévention conseillant à tous les hommes approchant la soixantaine de parler à leur généraliste du dépistage du cancer de la prostate. Ces spots sont financés par la Société française d'urologie. Il ne faut pas en déduire que ces incitations au dépistage systématique seraient profitables, financièrement, pour les urologues. "On peut cependant se poser la question d'un possible conflit d'intérêt", note le docteur Claude Leicher, président de MG France.

De plus, la Haute Autorité de Santé (HAS) et l'Institut national du Cancer (INCa), dont les avis font autorité, ne préconisent pas ce dépistage systématique car le bénéfice de ce dépistage n'est pas assurément supérieur au risque. Dans un communiqué, MG France “demande aux autorités en charge de la santé d’établir une règle solide sur un sujet de santé publique qui peut inquiéter les patients concernés mais qui ne saurait supporter la confusion générée par certains groupes de pression ”.

Le docteur Leicher est inquiet. "Le problème, c'est que les experts qui vont être appelés à la barre seront des urologues et non des médecins de santé publique ou des médecins généralistes. Nous, les généralistes, on est dans une injonction paradoxale. Nous sommes coincés entre les autorités sanitaires qui ne préconisent pas de dépistage systématique et la Société des urologues qui préconise ce dépistage systématique."

Médecins généralistes et urologues seront très attentifs au jugement du tribunal de Troyes qui devrait être rendu au plus tard le 26 mars 2013

 

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Deux grandes figures de notre monde politique et intellectuel se sont éclipsées de notre monde terrestre.

 

J’écoute au moment où j’écris ma radio favorite depuis mes années collège où on écoutait assis ou couchés autour du transistor à piles, la fabuleuse émission de Jean-Bernard HEBEY qui insufflait à la France, l’esprit Rocker des années seventies et le voyage spécial  qu’il a organisé avec George Lang et Jean-François  Johann train plus billet d’entrée tarif unique à l’époque, pour ce concert spécial frenchies demandé par les Rolling Stones au Forest de bruxelles en 73. ces Rolling Stones qui étaient interdits de séjour en France depuis 1971... oui tous dans la fosse ! Jusque dans les années 90 d’ailleurs.. Tous dans la fosse ! C’est après, lors de la tournée 94- 95 qu’ils ou plutôt leur staff administratif  se sont dits que les fans avaient vieilli et que certains ne pourraient plus rester longtemps debout et qu’ils ont imaginé ce système des tribunes et après tout cela est confié à des sociétés extérieures qui font le reste  et font flamber les prix (cf les prix pack tout compris pour les quinquas très riches..).

Pour Londres les places de la fosse qui se réduit avec l’âge des fans – il faut bien le savoir- étaient vendues à 40 pounds, je peux vous assurer qu’il y a eu très vite en moins de 10 minutes blocage du site j’y suis arrivé, mais le temps de remplir la première page et d’arriver sur la deuxième page pour valider paf paf blocage… la fosse m’a échappé.. et pourtant je peux vous dire que dès que j’ai su la nouvelle et à l’heure H, j’étais sur le site. Après on peut se dire aussi que les quadras quinquas sont déjà  plus aisés financièrement que les jeunes et que quand on aime on ne compte plus à un certain âge.. surtout quand on a un reste à vivre suffisant pour se payer le luxe  du pack brussels à 2000 euros tout compris (départ de Bruxelles avec jet privé.. , accueil en limousine à l’airport privé avec champagne offert dans la limousine, nuit dans un palace avec suite , repas du soir (et du lendemain midi sans oublier le breakfast)  non disons dîner de prestige  après le concert plus petite soirée privée où les Stones ont sans doute dû faire une courte apparition ou surtout envoyer l’un d’entre eux..histoire de dire  à leur staff administratif « yep man, quand faut y aller, faut y aller on va faire le show.. ils ont payé assez cher pour cela! ».

 Je vois bien Mick y aller, il aime cela..et cela l’amuse vraiment de faire le show (Keith le raconte bien dans son précieux livre Life. Ce n’est pas le style de Keith  qui déteste ce genre de cérémonial, ni de Charlie qui déteste se montrer.. mais Ronnie aime aussi  cela  - d’ailleurs c’est lui qui représentait le groupe pour les Awards remis hier soir 27 -02-2013–double award !

Pour ceux qui peuvent se payer cela ce n’est rien. Il y avait aussi d'autres catégories de prix in fine pour toutes les bourses. A la réaction imbécile en particuler de la presse française, bien vite rédigée, les accusant de vouloir se faire du blé (comme si on oubliait que des artistes comme eux, se sont et toute cette durée durant eu comme seule ambition de donner leur énergie, leur indignation, et se faire plaisir, les Stones ont répondu par leur concert impromptu à Paris au Trabendo. Seule la vérité triomphe.

A ce sujet il me revient qu’une journaliste célèbre aimait à fumer son cigare dont le prix était de 1000 francs (source libé de l’époque). Cela parait énorme. En fait cela l’était vraiment mais quand on convertit en euros d’aujourd’hui. Cela nous fait 150 euros, finalement un havane de grande qualité doit valoir ce genre de prix voire plus aujourd’hui, il faudra que je pense à poser la question à un buraliste qui a une cave à cigares, car j’avoue mon ignorance dans ce domaine.

 

Donc on voit bien que, en dix ans d’euros, il s’est bien passé quelque chose avec la finance …. Et l’embrouillaminis provoqué de manière complice par le couple Jospin-Chirac  lors du passage à l’euro.. Bien sûr pas la première année où les prix n’ont pas bougé, mais l’année d’après et encore suivante où pour « éduquer » les français, ce couple complice et leurs partis respectifs ont décidé d’écouter les «  conseillers » afin de supprimer le double étiquetage et là boum.. les grands de la distribution alimentaire et autres utilités ont sauté sur l’occasion.

 

En fait, je suis sûr que tout était prêt, un plan était prêt depuis la trahison de l’esprit fédéraliste de Maastricht par l’inversion du calendrier permis par le traité d’Amsterdam. D’ailleurs nos deux vrais souverainistes, je parle des républicains qui se sont respectés lors de la campagne du non, Philippe Seguin et Jean-Pierre Chevènement, l’un à droite, l’autre à gauche, n’ont rien dit lors du traité. Cela signifiait qu’ils savaient dès l’adoption de ce traité que c’était fini pour le rêve des fédéralistes européens et que dire de leur jubilation lors de l’adoption du traité de Nice avec toujours ce couple Jospin-Chirac qui enterre complètement ce rêve fédéraliste puisque on choisit d’élargir plutôt que d’approfondir ; Chirac et l’UMP (les conservateurs) et l’aile gauche que je qualifie de super conservateurs de gauche sous leurs airs révolutionnaires de tribune n’ont jamais accepté l’idée même du progrès social et de l’ascension et donc le mixage progressif social en permettant que la classe moyenne progresse dans son ensemble afin que la génération de demain soit mieux que celle d’hier.

Pour les uns on reste entre soi en se transmettant les codes (j’y inclus sans aucune distinction ceux qui savent tant à droite qu’au PS en son aile dite progressiste) et pour les autres, les révolutionnaires national-populistes tant à droite qu’à gauche, veulent surtout garder leur pré carré et leur quant à soi afin de berner cette classe moyenne qui souffre.

Je pense toujours à un montage ignoble pour supprimer en trente ans tout esprit critique avec la complicité sordide des média ceux qui ont ce quatrième pouvoir, celui qui permet d’éclairer la scène pour mieux comprendre comment on peut avancer ensemble.  

Alors, oui, oui je reviens  à mon euro, en quelques années, tout a flambé  sans que l’on n’y prenne garde. Après on pouvait accuser l’Europe mais qui en Europe ? Après on pouvait accuser la mondialisation ou le mondialisme, mais qui dans ce monde ? Et pourquoi les produits de nécessité courantes ont-ils été  longtemps de manière flagrante moins chers en Italie ou en Espagne.

Même si tout le monde se plaint,  aujourd’hui on ne convertit plus.

Aujourd’hui ceux que je qualifierai de  «conseillers techniques », ces officieux dont la compétence n'est jamais évaluée, du politique volontiers gagné par l’éphémère que la réflexion et l’esprit critique en disant la vérité vraie, celle dont on peut aisément vérifier l’exactitude des chiffres et ainsi que les argumentations avec le concours d’une presse libre et indépendante, donc de journaliste libres de dire l’exactitude des faits et libres de permettent aux uns et autres, lettrés ou non de comprendre.

On n’a pas le droit, je dirais plutôt, nous n’avons pas le droit, nous les instruits, oui tous les instruits de mépriser celles et ceux qui dans leur parcours n’ont pas eu cette chance de la vraie instruction pas du saupoudrage des connaissances permis par ce gros mammouth qu’est l’Education dite nationale mais dont on sait bien qui aura les codes pour posséder l’instruction avec comme corollaire, cette capacité de réflexion critique permise par la Connaissance.

Ainsi, aujourd’hui, faute de repères structurants de notre  société française, on pense euros à défaut de raisonner qualité fédératrice de l’euro et 1000 francs qui représentait une somme il y a dix ans, aujourd’hui je dirais pour provoquer, c’est juste 150 euros et on vous regardera d’un drôle d’air, si dans votre tête vous vous dites d’accord mais cela représente 1000 francs et çà c’est cher en vous rétorquera que un, "on est vraiment des vieux" et, deux et c’est cela qui devrait nous alerter et nous indigner ce « mais c’est pas cher ».

Quel est le prix d’un iPhone ? Je n’en sais rien- je n’en ai pas… mais il me semble que cela coûte plus de 150 euros.. Combien de jeunes ont cet objet magique ?

Et puis pourquoi ces objets et services soumis à concurrence et logiquement de coût à baisse programmée pour in fine devenir presque gratuite puisque amortie largement, ne font qu’augmenter.

Je prends pour exemple l’informatique. Pourquoi cette boulimie de mises à jour ou de versions nouvelles qui font que votre informatique obsolète rapidement vous empêche de garder un produit d’utilité durant des années. L'exemple des diverses versions du Vidal informatique est à ce sujet édifiante et comme notre logiciel de gestion des gestions de dossiers ne peut souffrir d'aucun raté, ni  s'asseoir sur notre responsabilité et que ne possédant pas de formation en cette matière et donc rendus vulnérables, les médecins payent. Il en est de même pour cette version de microsoft seven pro qui est de fait moins performante que XP Pro. Qu'avons-nous à faire d'une meilleur preformance en matière media alors que cet outil ne devrait avoir qu'une seule ambition : l'efficience !

Et que dire de cette réalité de la limite d’utilisation commerciale qui font que votre appareil a une mort programmée par un petit bidule tel que votre appareil qui marchait si bien la veille tombe subitement en panne et qu’il vaut mieux remplacer que réparer.. Car cela coûte moins cher.

 J’accuse cette course effrénée à plus de consommation sans raison, pour faire marcher soi-disant le commerce donc l’éphémère plutôt que la solidité du bien pour passer à autre chose et avancer en progressant.  j'accuse l'enemble de ceux qui savant dans tel ou tel domaine de constamment rendre prisonniers les citoyens de l'ignorance volontaire afin de pouvoir leur vendre n'importe quoi et surtout du non justifié en permettant un changement du but premier de consommation. Manipulation des uns sur les autres ? Bien sûr ! seule la vérité triomphe !

Pas cher ? Vous avez dit pas cher ? C’est bien sûr ?

Nous n’avons plus l’échelle des prix que nos parents et grands –parents nous avaient transmis avec le franc même quand ils parlaient en anciens francs…on comprenait l’échelle des prix.

 

Aujourd’hui franchement qui se pose la fameuse question de la vérité des prix comme aimait à le dire, à le rabâcher même à l’envi, le regretté Raymond Barre. 

Il avait raison sur toute la ligne et il savait quand il a occupé la fonction de commissaire européen que tout le danger  était dans la prise de pouvoir de la finance sur le politique…

Il me l’a souvent répété..  « Attention à la finance et aux lobbies financiers.. attention ! il faut avoir la vérité des prix.. et c’est le rôle du politique de faire la politique et d’imposer aux financiers et pas l’inverse ! »  

Certains  grands esprits à la tête absurde du genre des "iniitiés" (le secret permet-il le pouvoir ?) ont cru déceler vers la fin de sa vie que dans ses propos de vérité se cachait je ne sais quelconque esprit antisémite.. à dire vrai ceux qui ont osé dire cela sont de manière inconsciente mais réelle de profonds antisémites, de cet antisémitisme qui remonte à la nuit des temps, quand on a donné la qualité de pratiquer l’usure au moyen-âge au juif, tâche vile et basse pour ceux qui ne voulaient pas se salir les mains par la manipulation de l’argent – ainsi ceux là-même qui accusent le sont car ils identifient toujours le juif avec l’argent ! C’était vraiment le salir de manière inutile et perverse -médisez -médisez -il en restera bien quelque chose, alors qu’il était très souffrant et qu’il ne pouvait donc se défendre. Ceux qui ont osé dire cela auraient mieux faire de tourner sept fois leur langue dans leur bouche et d’abord  lire tous les propos et discours y compris le fameux discours de la rue Copernic de la première à la dernière phrase.

Mais pas Raymond Barre, surtout pas Raymond Barre. Ceux qui l’ont connu, pas les courtisans d’un jour ou d’une mandature, savaient à quel point son esprit était aiguisé et son humour redoutable…..

Mais c’est vrai que sur la fin de sa vie il a craché le morceau et je dois dire qu’il jouait sur les mots pour provoquer. Il s’est fait plaisir.

Voilà je crois qu’il s’est vraiment fait plaisir en se lâchant lui raisonnant au second degré et la journaliste restant volontairement au premier degré prenant ainsi le téléspectateur pour un esprit sot! C’était sa vraie heure de vérité…

Il m’avait confié lors d’un repas après la défaite de 88 et la rude campagne du premier tour - j’étais assis tout à côté de lui… qu’un jour, il prendrait (sic) une carabine et qu’il allait tirer le perdreau, de ceux qui font croire que, mais qui retournent veste et chemise pour un siège même éjectable, ou une petite rosette pas de lyon s’entend ! Et qu’il allait tout dire de son écœurement de ce milieu politicien, servile et calculateur de sa seule carrière et dire les noms. J’ai dû écarquiller mes yeux ou le regarder avec un drôle d’air, car il me prit la manche en me disant « mais oui, mon cher Docteur (il m’a toujours appelé ainsi quand je suis devenu médecin alors qu’il m’avait connu étudiant dans les années 80, à refaire le monde sous l’idée libre et indépendante de la politique selon Monsieur Barre, avec quelques-uns à faire nos petites réunions de jeunes barristes dans la cuisine  de sa permanence lyonnaise, il nous a toujours encouragé à finir nos études, avoir un vrai métier, posséder la Connaissance avant de céder aux tentations de carrière politique.) - mais oui.. je vais tirer le perdreau et je donnerai les noms ...."

 Il est devenu à son corps défendant député, mais comme il me l’a confié plus tard quand je l’interrogeais sur le pourquoi de son élection , lui qui détestait tant la ratatouille des partis politiques - méprisant le microcosme- qui détestait tant faire campagne et qui disait chaque fois « on me prend comme je suis ». « Voyez-vous, Cher Docteur J’étais premier ministre mais j’étais le doigt sur la couture de mon pantalon devant le président de la république et c’est ainsi que je suis devenu député du Rhône »  lors des élections législatives de 1978 –renommé au gouvernement c’est son suppléant qui assuré le mandat. 

Cette fameuse quatrième circonscription tellement convoitée aujourd’hui, qu’on disait taillée sur mesure pour Raymond Barre – ce qui est faux- mais facilement acquise car en terre démocrate chrétienne et sociale, et oui le fameux CDS, plus humaniste et progressiste que conservateurs mais pas assez  animé de l’esprit de la révolution liée à la capacité d’indignation, puis de la révolution tranquille de Raymond barre et dont l’analyse sociétale permet de comprendre que c’est l’électorat de la Démocratie Sociale qui fera la bascule de celle-ci, l’esprit du Progrès Social contre le conservatisme étriqué incarné par l’UMP, vrai parti de godillots.

 

Oui, il n’est pas normal qu’aujourd’hui la politique soit confisquée par ceux qui n’ont jamais connu la vraie vie, c’est-à-dire vivre de son métier, d’un vrai métier pas de celui du théâtre des ombres. Demandons aux officieux et à ceux qui les emploient avec l'argent de la république d'indiquer le pourquoi du comment. je n'ai jamais compris pourquoi l'officieux Guaino sous prétexte d'avoir été une bonne plume du candidat Sarkozy, ni cette présence tourne-veste de Minc dont la seule qualité est de s'être chaque fois trompé (faillite de la Générali, imbécilité de calcul concernant la nécessité de renvoyer en retraite anticipée nombre de médecins et la suppression de lits hospitaliers), l'Attali de Mitterrand, le Monod (Pr Monod) et Bernard (Pr Bernard) de Fabius dans l'affaire du sang contaminé, comme en son temps le très officieux couple Juillet-Garaud pour Chirac, pouvait être invité de manière publique pour rendre compte de l'action gouvernementale et du président de la république. Et surtout ne serait-il pas capital qu'en cas d'erreur d'analyse exposant à des catastrophes au long terme (le rendu non attractif de l'exercice libéral afin de mettre en place de manière douce, l'extermination de l'exercice libéral dans sa seule acception de principes de liberté, la nécessité de la filière de soins et de la concentration des services, ce que soustend le mensonge éhonté du désert médical. Je veux dire ici que pour moi, cela, la désertification médicale est une vue de l'esprit avec le gommage de la réalité par le ressenti. L'INSEE nous apprend que chaque citoyen de France est à 15 mn d'un médecin ! Seule la vérité triomphe !

 

Oui je l’avoue très sincèrement, j’ai admiré cet Homme et tout dans ma réflexion d’aujourd’hui est tiré de son enseignement sur la notion de l’esprit critique et la Vérité car elle seule triomphe.

Oui j'attendais qu'il dise, tout dire, tout ce qui l’écœurait dans les partis politiques, les calculs, la ratatouille ou le salmigondis… il n’a pas osé donner les noms, comme Aimé Jacquet qui s’était promis de le faire après avoir subi, comme on ne s’en rappelle plus, insultes et quolibets vexatoires, lancés par ces petits journaleux qui croient savoir alors qu’ils ne savent rien, ne l'a pas fait -idem pour Marc Lièvremont honteusement traité comme il a été traité lors de la fabuleuse Coupe du Monde 2011 par le XV français, par ces mêmes journaleux subitement choqués par son langage viril, oubliant eux-mêmes leur grossièreté vulgaire quotidienne quand la caméra ou le micro ne sont plus branchés. 

Journaleux devenez journalistes, de ces journalistes qui forçaient le respect par leur connaissance, leur esprit critique et qui obligeaient à avancer dans le débat avec de vrais arguments, de vraies « billes ».

J’en profite pour rendre hommage ici, à une journaliste qui m’avait suivi dans les années 90 avec l’aventure de la COMERLY dont j’étais le président, et qui avait lancé le grand mouvement de mécontentement des médecins pour faire respecter notre liberté, notre liberté d’exercer la médecine, un art dit-on et non un livre de recettes de cuisine comme on voudrait qu’on les utilisent avec le respect imbécile et strict d’une AMM qui n’a de vérité que sa notion de mise sur le marché.  Oui, je veux rendre ici hommage à cette grande journaliste que j‘ai revue récemment avec beaucoup de plaisir et aussi beaucoup de respect pour sa qualité et son honnêteté intellectuelle. Elle se reconnaitra si elle me lit.

 

Pourquoi évoqué-je soudain Raymond Barre. Je ne sais ou sans doute si, car dans cet accès à l’esprit critique et son affûtage permanent, c’est garder cette capacité d’indignation et donc cette volonté constante d’action en permettant l’instruction, en l’autorisant à tous, oui à tous afin que notre société prospère et progresse ensemble !

Cette capacité-là devrait alors se manifester par une classe moyenne solide et en progrès constant pour s’élargir davantage, encore et encore. La classe moyenne est la force d’un pays qui avance, qui progresse. L’Union Indienne l’a bien compris depuis le travail considérable mais permanent et constant depuis 1948 tant du Mahatma Gandhi et le Congrès Party incarné par Nehru.  

Interrogé un jour en conférence de presse par ces journalistes plus prompts à comparer l’instantané que comprendre l’évolution structurelle d’un pays, un ministre du gouvernement indien à répondu ainsi quand il a été question de comparer la Chine à l’Union Indienne et effectivement cette pauvreté, cette misère difficilement supportable à voir, à comprendre, à admettre au regard des différents taux de croissance et le défi démographique posé par ces deux grandes nations au Monde, et qualifiées avec cette condescendance toute occidentale avec notamment l’arrogance française et l’orgueil britannique protégé par son insularité et sa puissance au travers du Commonwealth toujours présent – je disais dans ce blog mon acquiescement à la proposition qualifiée de folle du Premier Ministre anglais.

 

Revenons à cette conférence de presse donnée dans les salons du conseil européen.

A cette comparaison qui irrite depuis toujours le subcontinent indien, ce ministre répondit ainsi :

"Effectivement notre population est importante : un milliard de personnes !

Oui vous avez raison nous avons à peu près un tiers qui est pauvre, voire très pauvre où très misérable et vous ne pouvez imaginer le degré de cette misère !

Il est vrai aussi que nous avons un autre tiers qui est très riche, voire immensément riche et vous ne pouvez imaginer le degré de cette richesse !

Mais nous avons aujourd’hui un troisième tiers, une « middle-class ».

Voyez-vous nous avons deux tiers de notre population qui est instruite et qui fait donc avancer notre pays depuis 1948.

Voilà la réalité de notre Union indienne : deux tiers de gens instruits - la connaissance seule permet le progrès comme Satyameva Jayaté" 

(seule la vérité triomphe : devise de l’union indienne!) ; il s’est alors levé et a salué l’assemblée des journalistes !

Terminer son intervention par la devise de l’union indienne : j’ai trouvé cela admirable et la démonstration est imparable.    

C’est l’instruction qui permet le progrès et la croissance économique d’un pays ; et c’est cela qui fera de l’Inde un grand pays de progrès, le grand pays du progrès, la plus grande démocratie du progrès.

 

C’est pourquoi, je pense qu’il faut revenir au principe simple de l’instruction.

N’ayons pas peur de partager le savoir. C’est cela l’esprit de la démocratie, le souffle de la démocratie ; accepter que l’autre soit, et se révèle un jour plus compétent et faire que cette compétence s’exerce de manière transparente et sincère, car seule la vérité triomphe.

 

Cette capacité d’instruction permettra la capacité constante de l’indignation et donc de l’action.

 

Voilà c’était ma façon de saluer celui qui disait attendre la mort comme une gourmandise et qui na eu de cesse de caresser ce dispositif qui commence par la vie !

Cet homme était d’une discrétion redoutable.

Il a cru mourir plus rapidement sous la forme de cet opus vite écrit, qui l’a rendu trop célèbre en conseil posthume à une jeunesse rendue autiste par un système éducatif qui ne donne plus l'instruction mais fait juste croire que... au travers du mot global "éducation" et il ne supportait pas cela, comme il lui était insupportable d'être mis en lumière alors que son seul message d'évidence pour lui était de garder l'esprit critique par la connaissance, le savoir, la réflexion personnelle, l'analyse des faits et non la cnfrontation d'impressions, au travers de cet opus vite écrit, afin de faire un choix éclairé. Son choix lors de la dernière guerre était ainsi évident ! par sa connaissance des la promulgation des lois "Pétain" en juillet 40 sur la discrimination des citoyens de confession juive. Ce que n'avait pas fait mitterrand alors que lui aussi- forcément - savait puisque instruit et lisant les journaux ! Il fallait juste donner un message à la jeunesse, la force vive d’un pays afin de permettre à la Raison de l'emporter et ainsi le choix éclairé.

http://www.liberation.fr/societe/2013/02/27/stephane-hessel-est-mort_884958

Je pense que Stéphane Hessel n’aurait pas apprécié que son nom et son opus soit récupérés à des fins politiques ou commerciales dans cet afflux de sentiments attristées avec ce curieux regroupement à la Bastille !

 

L’autre grande figure disparue cette semaine, incarnation réelle du savoir et de l’esprit critique associées à un esprit subtil, vraiment subtil est Henri Caillavet !

 Je veux surtout me souvenir de cet esprit intellectuel propre à Henri Caillavet qui imprègne la loi dite Caillavet ( un exemple majeur du genre de loi qu'il faut faire..) avec la notion subtile qui fait que le don volontaire de son corps à la science ou pour prélèvement est stérile... puisque en fait seul importe de signaler de son vivant, son refus de tout prélèvement post mortem. Ainsi cette stupidité de carte de donneur en post-mortem est stupide (alimentant alors des associations jouant la grande cause et le pathos pour vivre personnellement sans nécessité réelle). Seule la vérité triomphe !

Question subsidiaire : alors à quoi servent l’argent récolté et les associations d'appel au don avec une remise sympolique de carte de donnneur jouant sur les mots et les ignorances d’une éventuelle campagne est la possibilité du don en étant et en restant vivant soit en donnant de son vivant un organe pair!

Ainsi de toutes façons, on prélève s'il n'y a pas eu refus exprimé de son vivant dans le registre national sauf pour les mineurs où il faut l'accord des parents (j'ai eu à annoncer ce genre de choses quand j'étais externe en greffes et je me rappelle de ma difficulté et mon émotion pour demander s'ils étaient ok pour....)

En regardant les campagne de pubs pour offrir son corps à la science et pour dire oui au prélèvement post-mortem , Henri Caillavet devait bien se marrer.. mais je regrette qu'il n'ait rien dit pour rappeler le sens de sa loi .. et ne pas confondre le don de son vivant avec le don à sa mort.

C'est cela subtilité de la loi Caillavet .. donc à reprendre et à méditer .. le texte est très court dans sa version de 76 et il est devenu un vrai marécage avec les textes de 94, de 2004, mais l'esprit de la loi de 76 persiste même si la forme est plus ampoulée sur la notion du refus de son vivant...

Alors oui pour un appel au prélèvement de ses organes pour signifier son accord de son vivant pour le don  d’un organe pair (rein en particulier et en général)... mais cela était déjà inscrit ... il faut relire la loi de 76 . C'est extrêmement court mais tout est dit !

Caillavet ? Un sacré bonhomme et encore je n'évoque ici que la loi qui porte son nom et que dire de son combat pour mourir dans la dignité ? Et tout ce qu'il a fait comme travaux  divers et variés mais toujours argumentés et aiguisés.

 

De la vraie politique comme on l'aime.

Oui ! Car Seule la Vérité triomphe !

 

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Vendredi Trente Janvier 1948 !
Le Mahatma s'effondre sous l'impact de trois balles tirées à bout portant.

L'Humanité perd quelqu'un de singulier.

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Les messages qu'il nous a donnés tout au long de sa vie restent toujours d'actualité.

En Voici une video superbe qui retrace sa vie (attention cela dure 5 heures et c'est en anglais).



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Il convient de lire le discours du Premier Ministre David Cameron.

http://www.number10.gov.uk/news/eu-speech-at-bloomberg/

Je trouve qu'il n'a pas tort tant sur le fond que sur  la forme.

 

Il a bien raison de rappeler au préalable le rôle actif et le lourd tribut de la Grande Bretagne en Europe, dans le monde et pour la paix. il a raison de fustiger la technocratie non démocratique de la Commission européenne. Il a raison de vouloir plus de transparence et plus de démocratie au sein de l’UE.

 

Enfin il n’a pas tort de vouloir lancer un débat sincère sur l’intérêt de la Grande Bretagne quant à l’Union européenne.

 

Il convient de relancer un projet politique pour l’Union qui soit clair et démocratiquement posé  aux citoyens.

Je trouve la réaction du ministre des Affaires Etrangères, Laurent  Fabius bien légère quand il met en parallèle l’attitude de David Cameron avec un match de foot qui subitement en cours  de jeu devient rugby ! Après tout ce n’est pas si mal dque de passer du pied à la main, organe noble !

Enfin, je trouve la réaction du président de la république française bien présomptueuse.

Un peu de modestie nous serait bien utile surtout si on se rappelle que notre pays a voté non au traité portant constitution pour l’Europe (TCE) et que le parti politique dont il est issu s’est bien déchiré sur cette question. Nous n’avons aucune leçon d’Europe à donner !

Car il est bien certain que le non français a bien bloqué la marche vers l’union politique et la citoyenneté européenne !!!

Alors  n'est-il pas temps de reposer les questions fondamentales sur cette union voulue par Monnet et Schumann ?

N'est-il pas temps de se dire que l'élargissement outrancier a contrbué à faire de cette europe une zone de libre échange ?

N'est-il pas temps de réclamer le rôle prépondérant du parlement européen eu égard à la CE ?

 

Voilà in fine les questions que pose David Cameron et il a bien raison de les poser !

 

J'aime l'esprit britannique !

God save the Queen and the Rolling stones !

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Journal International de Médecine

EDITO

Ce que cache la polémique sur la contraception

Publié le 19/01/2013

 

 

 

Par le Pr Israël Nisand et le Dr Brigitte Letombe

Paris, le samedi 19 janvier 2013 – Impossible de savoir si l’agitation médiatique actuelle autour des pilules de troisième et quatrième génération provoquera en France, à l’instar de ce qui avait été observé en Grande-Bretagne en 1995, un « pill scare ». Il y a plus de quinze ans, « une panique à la pilule » avait provoqué outre-Manche l’interruption intempestive de leur contraception par de nombreuses jeunes femmes, phénomène qui s’était tristement soldé par une augmentation de 15 % des IVG.

Ce qui est certain, c’est qu’une véritable agitation s’est emparée des autorités sanitaires, qui multiplient les tentatives de désamorçage de cette « crise », sans éviter plusieurs écueils. Dénonciation aveugle des pratiques médicales, sur-réaction face à des événements très médiatisés (des dépôts de plainte judiciaire) mais sans aucune force probante, appel impuissant à l’Europe… Qu’est-ce que cache cet empressement des autorités politiques et sanitaires ? Le refus de connaître un Mediator 2. Sans doute. Mais pas seulement. Sans concession, le professeur Israël Nisand et le docteur Brigitte Lecombe livrent ici leur analyse cinglante des dessous de la polémique actuelle.

 

Nous, médecins, ne sommes pas chargés des vérifications sanitaires préalables à la mise sur le marché des médicaments.

Nous payons, au travers de nos impôts, des agences, théoriquement indépendantes, qui ont des moyens considérables pour effectuer les vérifications nécessaires à la protection des Français contre des produits qui pourraient être nuisibles pour leur santé.

Ces mêmes agences sont également en charge de décider du remboursement de tel ou tel médicament et là interviennent d’autres considérations plus politiques comme le service médical rendu par exemple.

 

De l’impossibilité de confirmer un risque supérieur avec les données actuelles

Si ces verrous n’ont manifestement pas fonctionné correctement dans la triste affaire du Médiator, comme d’ailleurs auparavant dans l’affaire dite du sang contaminé, il est particulièrement indélicat d’en rendre responsables les médecins qui ne font que prescrire des médicaments disponibles dans les pharmacies.

Pour les pilules de 3ème génération d’ailleurs, rien de neuf sur les risques de thrombose depuis 2009, date du remboursement de ces pilules.

Sauf des plaintes en justice.

Nos autorités auraient-elles été prises d’une panique ? Une crise du Médiator, c’était déjà dur ; deux crises, une véritable catastrophe pour les responsables de santé publique.

 

Des compétences qui font cruellement défaut dans l'entourage ministériel

Pourquoi l’agence européenne n’a t-elle pas accepté les injonctions politiques de la ministre de la santé de retirer ces médicaments du marché ?

Tout simplement parce qu’elle est la seule à avoir des certitudes sur la question des risques de ces médicaments, les certitudes que confère l’idéologie quand celle-ci est amenée à remplacer des compétences qui font cruellement défaut dans son entourage.

 

Les données dont nous disposons tous en effet, à moins que les agences aient des données secrètes, mais alors pourquoi ne les diffusent-elles pas, sont issues d’une étude de cohorte rétrospective à partir de plusieurs registres danois différents (Lidegaard [1]) recueillies dans un pays où la prescription des 3èmes générations est majoritaire, sans qu’il soit possible, dans ces registres, de voir si les femmes à qui on les a prescrites n’avaient pas un facteur de risque plus élevé.

D’ailleurs celles qui prennent des 2èmes générations sont sûrement des utilisatrices plus anciennes ce qui supprime de la comparaison les effets « Starter » d’une primo prescription.

Mais cela aussi, on ne le sait pas.

Bref, c’est une étude sur des registres, comportant les imperfections méthodologiques habituelles de ce type de publication : large mais imprécis. Or là, il s’agit de dire si le 0,4/‰ des 3èmes et 4èmes générations est significativement supérieur au 0,2‰ des 2èmes générations de la publication de Lidegaard.

 

Pour avoir une puissance de discrimination de ce niveau là, il faut absolument s’affranchir des biais massifs inhérents à un registre et ceci ne peut se faire que par un essai contrôlé randomisé de grande taille, essai qui n’existe tout simplement pas pour l’instant.

Si différence il y a, elle est certainement de très faible ampleur et ne mérite pas qu’on présente uniquement les risques relatifs (le doublement des risques qui effraie tout le monde) sans rappeler la faiblesse des risques absolus (4/10 000 dont 2 % d’accidents graves : 1,5 décès pour 100 000 années femmes contre 12 décès pour 100 000 femmes enceintes [2]).

Il n’y a malheureusement pas de contraception parfaite adaptée à toutes les femmes ni de contraception totalement dénuée de risque, sauf l’abstinence ...

 

Des médecins français bien plus responsables qu’on veut le faire croire

Mais on peut affirmer, sans grand risque de se tromper, qu’il vaut mieux prescrire une pilule à 15 ou 20 gammas d’éthinyl œstradiol fût-elle de 3ème génération qu’une pilule à 50 gammas d’EE même si elle fait partie de la classe des 2èmes générations.

On ne sait donc pas les risques comparés de manière certaine, si bien qu’il est justifié, devant le doute et par précaution, de prioriser la prescription de 2èmes générations faiblement dosées en première ligne en réservant l’usage des 3èmes générations aux situations contraceptives difficiles et en assortissant la prescription d’une information sur nos doutes.

C’est ce qui est pratiqué aujourd’hui par les médecins français, malgré les accusations à peine voilées de notre ministre.

Ils prescrivent deux fois moins de pilules de 3èmes et 4èmes générations qu’en Italie, Espagne, Allemagne ou Danemark.

 

Mais comme il était urgent de faire des économies en même temps que l’on remboursait l’IVG à 100 %, ne serait ce que pour équilibrer cette dépense là, l’annonce en septembre 2012 du déremboursement des 3èmes générations (pour dans un an) a eu un corrélat prévisible, jeter le doute sur les contraceptions orales. D’où les plaintes en justice et la panique de nos agences de sécurité du médicament qui travaillaient sans filet depuis l’affaire du Médiator.

Et déjà les premières IVG après arrêt intempestif de la pilule suite à l’annonce de septembre 2012 de dérembourser les 3èmes générations arrivent dans nos services.

 

Les femmes grandes perdantes de cette polémique stérile

La santé publique ne se gère pas au doigt mouillé dans le vent.

Créer de toutes pièces une crise sanitaire pour des enjeux économiques et politiques (démontrer que la ministre précédente a eu tort de rembourser les 3èmes générations en montant sur le blanc destrier de celle qui protège la santé des françaises), c’est oublier ce qui s’est passé en Angleterre en 1995 où le Pill scare a d’un seul et même coup fait baisser la contraception de 40 % quand l’IVG augmentait de 15 % sans qu’il y ait moins d’accidents thrombotiques (3).

Cette polémique sur la contraception est donc destinée à cacher l’inconfort majeur de nos agences et l’incompétence du ministère de la santé.

Son coût, un pill scare à la française, et une décrédibilisation supplémentaire du corps médical dans son ensemble. Bref un mauvais coup pour les femmes.

Israël Nisand est chef du pôle mère-enfant au sein des hôpitaux universitaires de Strasbourg
Brigitte Letombe est praticien hospitalier au CHRU de Lille

Références

1) Lidegaard O, BMJ, 2011, 344.
2) Jensen JT, Trussel J., Contraception, 2012, 86, 327-29
3) Spitzer WO, Human reprod., 1997, 12, 2347-57

Les intertitres sont de la rédaction du Jim

 

 

 Qu'ajouter de plus ? Tout est dit et très bien dit ! 

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