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Le blog de Jean-Claude JOSEPH

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La modernité c’est bien, l’industrialisation aussi mais la connaissance aussi voire surtout !

Je me demande ce matin, l’air un peu taquin, si nos pharmaciens savent encore réaliser des préparations magistrales …et en corollaire si la jeune génération médicale a appris ce genre de choses !

Au hasard me revient une des formules les plus simples à retenir : le soluté de Milian  qui était souvent utilisé (avant bien sûr !) pour les dermatoses des plis :

- vert de méthyle : 0.25g

- violet de gentiane : 0.25

- eau ou alcool à 30° : 100 ml

Tiens je me demande si je ne vais à la prochaine occasion prescrire cette préparation ?

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Quand même ce gouvernement est formidable ! Notre pays est en crise ! Nos concitoyens vivent une situation jamais vue de mémoire d’homme. Aucune perspective heureuse, résignation et peur du lendemain ! et voilà la réforme dite de simplifcation ! Quelle urgence ?

Nos inégalités sociales se creusent. Ceux qui peuvent et ceux qui ne pourront jamais car on ne leur aura jamais dit qu’ils pouvaient aussi.

Ils n’auront pas les « codes », les bons codes ! domine réservé n’est-ce pas ? on dit souvent que ce sont les enfants d’un couple ingénieur-professeur qui réussissent le mieux ! Normal ils ont déjà les codes et aussi un certain temps pour être aux côtés de leurs enfants et les accompagner !

L’Ecole de la république permettait l’ascension sociale par la volonté du méritant et de l’apprentissage de la notion d’effort. Rappelons cette mention professorale souvent écrite : « c’est mieux, fait des efforts ! »

Que s’est-il passé en trente ans pour que l’X, l prestigieuse école Polytechnique fasse passer un contrôle de français, grammaire aux jeunes promus ?

Que s’est-il passé pour que l’on cède à la simple facilité du laisser-faire.. « de toutes façons … » entendons –nous souvent. J’ai exercé des vacations de médecine scolaire et souvent j’ai entendu «  oh ce n’est pas la peine, celle-là ne comprend rien » quand je demandais aux élèves attentifs de me restituer ce qu’il venait d’entendre de ma part. Chaque fois je disais « non, c’est moi qui n’ait pas utilisé les bon mots et je reformulais mon topo. Je leur parlais prévention des toxiques, des MST etc.. Je dois dire que j’avais cette latitude d’exercer dans un établissement privé et seule importait pour l’équipe pédagogique, la réussite individuelle  de l’élève bien sûr mais aussi collective.

Oui alors que s’est-il passé ?

Je ne sais pas. Ce que je sais c’est qu’en 76 en médecine il y avait autour de 20% d’enfants de la classe moyenne et ouvrière et qu’aujourd’hui il n’y en a plus aucun !

Aujourd’hui il faut payer des boites à colles. Est-ce juste ? N’est-ce pas une chose horrible que de se dire à l’avance que l’on ne réussira pas car on n’a pas l’argent pour ces boites. Si je devenais ministre des universités, je ferais fermer toutes ces boites privées pour que tous aient les mêmes chances.

Pourquoi jparlé-je de ce sujet et bien parce que François Bayrou dans une tribune dans le Journal du Dimanche daté du 7 février 2016 exprime bien justement la folie de cette réforme dite de simplification..

Après le latin et le grec, le français va morfler !

Tiens je me dis qu’un jour on n’écrira plus parce que nos doigts seront habitués à frapper des touches mais pas à appliquer la cursive !

Et on écrira hopital au lieu de hôpital venant du mot hospital-hospitalité ! oui on marche bien à l'envers. 

François Bayrou

7 février, 12:32 · 

Ce n’est pas l’orthographe de nénuphar qui est un problème au collège !

Suite à la polémique liée à la réforme de l’orthographe qui sera appliquée à la rentrée2016 dans tous les livres scolaires, j'ai tenu à exprimer vigoureusement mon opposition à ces nouvelles règles dans une longue tribune publiée aujourd'hui dans le JDD.

"Le gouvernement n’avait probablement pas assez à faire avec le chômage, les déficits, les gouffres de nos régimes sociaux, le terrorisme et le mal-être de notre pays. Il a trouvé utile et urgent de faire renaître, en catimini, une polémique que l’on croyait éteinte depuis un quart de siècle. Certains croient qu’il s’agit d’une manoeuvre de diversion. Je crains que ce ne soit plus profond et qu’il ne faille y réfléchir.

ON NOUS DIT QUE C’EST UNE RÉFORME POUR SIMPLIFIER. C’est évidemment faux. Qu’on en juge : le trait d’union est sommé de disparaître dans porte-monnaie (qu’il faudra écrire portemonnaie) mais il devient obligatoire dans cent-trente-et-un ou dans cinq-cent-soixante-six-millièmes. L’accent circonflexe est déclaré illégal sur tous les i et tous les u, par exemple sur le i de il paraît, du verbe paraître, qu’on est sommé désormais d’écrire comme l’imparfait du verbe parer, il la parait (de toutes les vertus), mais il est toujours requis pour les formes verbales du passé simple, du subjonctif, et l’on n’aura garde de l’omettre du participe passé du verbe devoir, j’aurais dû réfléchir avant de signer, pour ne pas le confondre avec l’article partitif du, j’ai du bon tabac dans ma tabatière.

La situation est- elle plus simple que précédemment ? Évidemment non. Il faudra se gratter deux fois plus la tête, qu’elle soit juvénile ou chenue, et comme auparavant on se lancera souvent sans filet. C’est une réforme (une de plus !) qui ne servira à rien, sauf à embrouiller davantage. Car il devra se lever tôt, le ministre ou le chargé de mission qui voudra m’obliger à écrire il paraît sans accent ou le gouvernement amoncèle les bêtises, au lieu de amoncelle comme nous avons appris à le faire.

Il voudrait que j’écrive à sa convenance. Je continuerai à écrire à la mienne. Et il me restera suffisamment d’arguments grammaticaux qui me feront souvenir que l’accent circonflexe est la trace d’un s d’autrefois, effacé dans la prononciation, mais présent dans l’histoire du mot : le maître fut un master après avoir été un magister. Et honni soit qui mal y pense.

La langue nous appartient, à nous, amoureux du français, autant et bien davantage qu’au gouvernement. Il n’est pas né celui qui m’obligera à écrire combattif avec deux t. J’ai bien l’intention au contraire de demeurer, contre ces cuistres, combatif à ma manière, et à continuer mon persiflage avec un seul f, et quand je grelotterai à le faire avec deux t, ou à aimer les corolles avec deux l.

Il y aura cependant des conséquences. Il y aura ceux qui sauront, ceux qui se reconnaîtront au circonflexe, ou au trait d’union : autrement dit une orthographe pour les uns, les initiés, et une orthographe pour les autres. Une discrimination de plus. D’autant que personne ne pourra déclarer fautive l’orthographe traditionnelle. Leur pouvoir ne va pas jusque-là. Alors pourquoi ? Il est deux forces principales qui poussent à la roue de ce chariot (qu’il faudrait écrire maintenant charriot avec deux r). La première est commerciale. Les éditeurs aspirent à mettre sur le marché des éditions de dictionnaires ou de livres scolaires estampillées NO (nouvelle orthographe) ou OR (orthographe rectifiée) sur fond rouge flamboyant, pour améliorer leurs ventes et leur chiffre d’affaires. Qu’ils gagnent plus d’argent, tant mieux pour eux !

Mais ils oublient ceci, qui est plus grave : nous sommes nombreux à avoir grandi dans des maisons où le dictionnaire Larousse était l’ouvrage le plus précieux et le plus fréquemment consulté. Il avait beaucoup vécu, et la couverture n’y tenait plus guère. Mais peut- être précisément pour cela, il était respecté. Et qu’un godelureau décide qu’il y aura un ancien et un nouveau dictionnaire, que le dernier dévaluera le précédent, que l’un mettra l’autre en doute et qu’il faudra en acquérir un nouveau, même si l’on n’a pas l’argent, pour se mettre à l’heure du ministère, je trouve cela offensant.

C’EST LA MÊME TACTIQUE QUE LES FABRICANTS D’ÉLECTRO- MÉNAGER (désormais électroménager) qui programment savamment la panne terminale de leurs machines. Mais la culture et la langue ne sont pas des machines à laver ! Être assuré que les dictionnaires d’autrefois, surtout dans les familles où il est peu de livres, continuent à faire autorité pour l’avenir, c’est une civilisation.

Mais derrière tout cela, qui paraît désordonné, il y a des groupes de pression qui savent ce qu’ils font ! Leur idée fixe, sous couvert de philologie approximative, c’est de couper nos enfants de leurs racines, c’est de rompre la chaîne qui réunit les générations et permet aux esprits libres de résister aux charlatans de l’idéologie ou de la manipulation. Il n’est donc pas étonnant que ce soit le même gouvernement qui, sans crainte de désespérer les enseignants qui lui faisaient confiance, entreprenne d’éradiquer le latin et le grec et de dévaluer l’orthographe qu’ils enseignent si difficilement.

ILS PRÉTENDENT QUE C’EST CELA LE PROGRESSISME. C’est le contraire : si le progressisme a une définition, c’est l’émancipation des esprits. En privant les futurs adultes de ces racines et de ces repères, ils facilitent au contraire la tâche des manipulateurs. Ils préparent des générations de soumission et de suivisme. Ajoutons que prétendre que ces simplifications imposées facilitent en quoi que ce soit l’acquisition de l’orthographe par les élèves est une plaisanterie de garçon de bains. Ce n’est pas l’orthographe de nénuphar qui est un problème au collège, c’est l’accord du sujet avec le verbe, au pluriel le s ou le x pour les noms, et le nt pour les verbes, et la conjugaison simple. Non pas le recherché ou le complexe, mais l’élémentaire. On ne facilitera pas le travail des enseignants de français ou des professeurs des écoles en introduisant dans les esprits des élèves l’idée que ces règles qu’ils essaient de transmettre sont discutables et d’un autre temps.

Et cela ne trouble pas que nous. J’écris ces lignes depuis Buenos Aires. L’Argentine, de tout temps, est passionnée de la France. Depuis vingt-quatre heures que je suis là, personne ne m’a parlé de notre politique économique ou de nos difficultés sociales, mais trois responsables éminents et éminemment francophones m’ont parlé, catastrophés, de la réforme de l’orthographe ! Notre langue, c’est leur bien autant que le nôtre. Eux non plus ne veulent pas rompre la chaîne.

Un dernier mot : je ne crois pas que l’Académie française de 2016 puisse prêter la main à un tel désordre. Ni Hélène Carrère d’Encausse, ni Valéry Giscard d’Estaing, ni Marc Fumaroli, ni Danièle Sallenave, ni Amin Maalouf, ni Rufin, ni Darcos, ni Finkielkraut, pour ceux que je connais le mieux, ne peuvent souscrire en leur for intérieur à ces entreprises de déculturation. Il serait précieux qu’on les entende. Et qu’ils rappellent que c’est la vie, c’est l’usage, et non le décret, qui fait vivre et changer les langues.

FB
JDD - 7 février 2016

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Ce matin dans ma tête, l'air de la reprise de la merveilleuse chanson de Brel chantée tout aussi magnifiquement par Bowie : In the Port of Amsterdam, Nous avions  au Collège Naval un prof d'anglais génial qui nous a fait apprendre cette reprise en anglais. Quelle modernité dans ce type d'école, à la page . Rendez vous compte apprendre une chanson de Bowie en Ecole militaire !! Incredible !

 

Je dois dire que j'ai eu de la chance  énorme d'avoir de tels profs. De ces profs qui cherchaient à vous connaitre, à façonner nos cerveaux encore malhabiles, maladroits, à nous apprendre à aimer toute matière. Vraiment j'ai eu de la chance, cette chance énorme d'avoir dans ce Cher et Vieux Bahut. Chica Rhéto ! Chica Sigma !

 

Je correspond d'ailleurs toujours avec mon ancien prof de maths qui m'a fait aimer les maths, bon cela m'a permis d'avoir eu 16 au bac, et réussir les stats en médecine.. après j'ai vite oublié..

Je sais que je lui dois baucpoup comme mon capitaine qui me propos le challenge du brevt para pour rester au Bahut.. Oui j'étais quand même très mal barré. Et puis tout s'est éclairé et je leur dois beaucoup et je leur dis chaque fois Merci. Je repense à cette promotion si particuiière des Rhtéos : 1/3 du Collège Naval, 1/3 du Lycée militaire de saint Cyr l'Ecole, et 1/3 du Prytanéee, tous ayant le mérite de ne pas avoir été gardés en section C.

Cela nous a soudés comme jamais, et je dis souvent que j'ai plus partagé avec mes camardes qu'avec mes propre frères que je voyais trois fois l'an. SQuel bonheur que de revoir toutes ces têtes des camarades quand nous avions fait nos retrouvailles du Trentenaire !

Le Collège Naval dominant la rade de Brest et  la classe des Rhétos si particulière...
Le Collège Naval dominant la rade de Brest et  la classe des Rhétos si particulière...

Le Collège Naval dominant la rade de Brest et la classe des Rhétos si particulière...

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Et oui je lis aussi l’Humanité. Il n’y a qu’un seul journal que je ne veux pas lire c’est bien Le Figaro.  C’était d’abord le journal que lisait mon père. Je ne lis pas souvent le monde de par leur attitude un peu hautaine quand ils ont un nouveau papier qui ne tachait pas les doigts !

Moi je lisais le Libé, l’esprit Libé de la belle époque, l’esprit de Sartre et de July, le souffle d’air pur, la belle écriture moderne !

J’ai résilié mon abonnement en 2007 (vingt-cinq ans d’abonnement quand même), quand Laurent Joffrin a assassiné jour après jour, le candidat  Bayrou qui allait dépasser Ségolène Royal.  Je lui ai écrit cela. Il m’a répondu en disant que la règle du jeu démocratique et qu’il ne pouvait y avoir de tripartisme en France.  Je suis régulièrement appelé pour savoir quand je reprends l’abonnement.. Je réponds toujours tant que Joffrin sera là ! Sauf qu’aujourd’hui il y a bien 3 partis dominants, dont l’un qui risque de déstabiliser profondément et durablement notre démocratie.

Avec bien entendu l’écho du Monde avec  la ligne choisie par Jean-Marie Colombani !

C’était un vrai jeu de massacre. Je pense que nous, les démocrates, sommes des « trop gentils » et qu’on ne se bat pas avec les mêmes armes.

Nous avons sans doute le Verbe et la Plume, les autres ont les soldats.

Mais n’oublions jamais en politique que sans la piétaille, on ne peut gagner.

Pour en revenir au massacre journalistique du candidat Bayrou en 2007, rappelons du terme la Ratatouille Bayrou ou la soupe Bayrou, « on met tout le monde dans la marmite et vous croyez que cela va marcher ? » (sic) 

Hélas, l’histoire nous montre que c’est bien le Projet d’Espoir qui était un vrai projet pour notre pays et nos concitoyens qui est aujourd’hui au cœur de la pensée politique

Charonne ! J’étais jeune, 5 ans, mis je me souviens du nom, et de sa signification. Mon père qui était un soldat (Indo puis Algérie) en avait eu honte à jamais, et pourtant il est toujours resté un fidèle gaulliste sauf quand le RP s’est allié avec le FN pour prendre Dreux en 1983 ! Il a déchiré sa carte du parti et l’a renvoyée à Chirac.

Le CDS sous la plume et la belle voix de Bernard Stasi (quel talent, je l’ai rencontré souvent et c’était délicieux de l’écouter) avait exprimé sa vive désapprobation de cette alliance contre-nature mais bel et bien réalisée… comme quoi tout est possible. Seule la victoire compte.. Qu’importe les moyens. J’ai la naïveté de croire qu’il faut réfléchir avant d’agir et que les moyens à utiliser doivent être nobles. C’est peut-être pour cela que nous perdons régulièrement les élections.

Les deux hommes (Chirac et mon père) se rencontraient chaque année au gala de l’Association des Français de l’Inde (AFI) créée par Raymond Bellegarde, un grand bonhomme aussi de Pondy  et avec d’autres dont mon père (e président d’Honneur par statut  étant le Maire de Paris !)

Oui Charonne ! Cela a marqué cette époque. Never Forget !

C'est pour cela que je ne pouvais supporter Papon qui avait déjà les mains salies lors de l’occupation allemande. Je l'avais dit de vive voix à mon maître Raymond Barre qui l'avait pris dans son gouvernement. Mais il semblait au-dessus de cela, il ne recherchait que de la compétence...et il n'est pas faux de dire que Maurice Papon était bien compétent !

Quant à Roger Frey, je ne l'aimais pas non plus et puis d'abord je ne suis surtout pas gaulliste et je dois dire que on a peu oublié les fondamentaux de la Démocratie.

L'esprit de la 5ème : Foutaise d’écrivaillons politiques !

Finalement je suis assez d’accord avec ce que qu'écrivait François Mitterrand dans le Coup d'Etat Permanent ! Mais quand on occupe le trône, on ne veut surtout changer un rôle qui lui allait très bien !

Deux Statures : De Gaulle-Mitterrand ! Deux Statues !

Je suis giscardien d'origine et démocrate social (ex CDS devenu au fil des années le mouvement Démocrate) Nous n'avions pas d’affinités avec le CDS avec les "gaullistes", les godillots comme on les appelait alors. Et j sais qu’ils ne changent pas !

Je reste sur cette ligne. Retour aux fondamentaux de la Démocratie Sociale !

On dit qu’il faut renouveler la classe politique ! Cela veut dire quoi ?

Il faudrait surtout renouveler régulièrement et surtout à chaque mandature présidentielle la haute administration qui tient véritablement les rênes du pouvoir . Mon frère aîné me disait un jour : « les ministres passent, nous on reste ! ».  J’ai toujours cette pensée fraternelle l’esprit et ai alors compris ce qu’il fallait proposer comme réforme institutionnelle et penser de fait une sixième Constitution.

Redonner la voix au Peuple et surtout reconsidérer la permanence de  la haute administration.

Ce ne sera pas une chasse aux sorcières mais bien une nouvelle règle du jeu démocratique comme aux Etats Unis d’Amérique.  On Ose le dire ? Chiche

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J’aime bien lire l’Evangile. Que ressentir en lisant l’évangile du jour et en lisant avec attention le commentaire du texte proposée par Sainte  Thérèse d’Avila ?

Et bien c’est vrai je trouve ces textes de ce lundi  très à propos. Je voulais juste l’écrire et dire Merci !

 

©Evangelizo.org 2001-2016

 

Lundi 8 Février 2016 :

Le lundi de la 5e semaine du temps ordinaire

 

Premier livre des Rois 8,1-7.9-13.

En ces jours-là, Salomon rassembla auprès de lui à Jérusalem les anciens d’Israël et tous les chefs des tribus, les chefs de famille des fils d’Israël, pour aller chercher l’arche de l’Alliance du Seigneur dans la Cité de David, c’est-à-dire à Sion.

Tous les hommes d’Israël se rassemblèrent auprès du roi Salomon au septième mois, durant la fête des Tentes.

Quand tous les anciens d’Israël furent arrivés, les prêtres se chargèrent de l’Arche.

Ils emportèrent l’arche du Seigneur et la tente de la Rencontre avec tous les objets sacrés qui s’y trouvaient ; ce sont les prêtres et les lévites qui les transportèrent.

Le roi Salomon et, avec lui, toute la communauté d’Israël qu’il avait convoquée auprès de lui devant l’Arche offrirent en sacrifice des moutons et des bœufs : il y en avait un si grand nombre qu’on ne pouvait ni le compter ni l’évaluer.

Puis les prêtres transportèrent l’Arche à sa place, dans la Chambre sainte que l’on appelle le Saint des saints, sous les ailes des kéroubim.

Ceux-ci, en effet, étendaient leurs ailes au-dessus de l’emplacement de l’Arche : ils protégeaient l’Arche et ses barres.

Dans l’Arche, il n’y avait rien, sinon les deux tables de pierre que Moïse y avait placées au mont Horeb, quand le Seigneur avait conclu alliance avec les fils d’Israël, à leur sortie du pays d’Égypte.

Quand les prêtres sortirent du sanctuaire, la nuée remplit la maison du Seigneur,

et, à cause d’elle, les prêtres durent interrompre le service divin : la gloire du Seigneur remplissait la maison du Seigneur !

Alors Salomon s’écria : « Le Seigneur déclare demeurer dans la nuée obscure.

Et maintenant, je t’ai construit, Seigneur, une maison somptueuse, un lieu où tu habiteras éternellement. »

 

 

Psaume 132(131),1a.2b.4a.5a.6-7.9-10.

Souviens-toi, Seigneur, de David,

de sa promesse au Puissant de Jacob :

«J'interdirai tout sommeil à mes yeux

avant d'avoir trouvé un lieu pour le Seigneur. »

 

Voici qu'on nous l'annonce à Éphrata,

nous l'avons trouvée près de Yagar.

Entrons dans la demeure de Dieu,

prosternons-nous aux pieds de son trône.

 

Que tes prêtres soient vêtus de justice,

que tes fidèles crient de joie !

Pour l'amour de David, ton serviteur,

ne repousse pas la face de ton messie.

 

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 6,53-56.

En ce temps-là,  après la traversée, abordant à Génésareth, ils accostèrent.

Ils sortirent de la barque, et aussitôt les gens reconnurent Jésus :

Ils parcoururent toute la région, et se mirent à apporter les malades sur des brancards là où l’on apprenait que Jésus se trouvait.

Et dans tous les endroits où il se rendait, dans les villages, les villes ou les campagnes, on déposait les infirmes sur les places. Ils le suppliaient de leur laisser toucher ne serait-ce que la frange de son manteau. Et tous ceux qui la touchèrent étaient sauvés.

 

 

Le lundi de la 5e semaine du temps ordinaire

Commentaire du jour 
Sainte Thérèse d'Avila (1515-1582), carmélite, docteur de l'Église 
Exclamation 16 (trad. cf Auclair,Œuvres 1964, p. 534 et OC, Cerf 1995, p. 892)

« Tous ceux qui touchèrent la frange de son manteau étaient sauvés »

    Ô vrai Dieu et mon Seigneur ! Pour l'âme affligée de la solitude où elle vit en ton absence, c'est une grande consolation que de savoir que tu es partout. Mais à quoi bon, Seigneur, quand la force de l'amour et l'impétuosité de cette peine augmentent, et le cœur se trouble, si bien que nous ne pouvons plus comprendre ni connaître cette vérité ? L'âme sait seulement qu'elle est séparée de toi, et elle n'admet aucun remède. En effet, le cœur qui aime beaucoup ne supporte pas d'autres conseils ni consolations que Celui-là même qui l'a blessé ; c'est de lui seul qu'il attend la guérison de sa peine.

    Quand tu le veux, Seigneur, tu guéris à l'instant la blessure que tu as faite. Ô Bien-Aimé véritable, avec quelle compassion, quelle douceur, quelles bonté et tendresse, avec quelles marques d'amour, tu guéris les plaies des flèches de ton amour ! Ô mon Dieu, tu es le repos de toute peine. Quelle folie que de chercher des moyens humains pour guérir ceux qui sont malades du feu divin ? Qui peut savoir jusqu'où va cette blessure, d'où elle vient, et comment apaiser un tel tourment ? Comme l'épouse du Cantique des cantiques a raison de dire : « Mon Bien-Aimé est à moi, et je suis à lui ! » (11,6) En effet, l'amour que je ressens ne peut pas avoir son origine dans la bassesse de mon amour. Et pourtant, ô mon Époux, si bas que soit mon amour, comment se fait-il qu'il dépasse toute chose créée pour atteindre son créateur ?

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L’Amérique Latine ne pouvait être en reste n'est-ce pas ?

Zou, les Stones remettent cela du 3 février 2016 au 17 mars.

Ce sera "America Latina Olé Tour"

La tournée a démarré par le Chili ce 3 février et se terminera au Mexique le 17 mars.

Je mettrais en ligne toutes les dates comme d'habitude.

Un morceau d’anthologie a été choisie par le public :

"She's a rainbow"

America Latina Olé Tour 2016
America Latina Olé Tour 2016

Next Stop :

l'Argentine avec trois dates à la clé !

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America Latina Olé Tour
America Latina Olé Tour

Toujours cette énergie qui anime les Rollling Stones !

Les voilà qui repartent en tournée et vers l'amérique latine !

On se souviendra que le 18 février 2006, sur la plage de Copacabana à Rio de Janeiro. Ce fut proprement incroyable.

Plus de un million et demi de fans sur cette plage, pour un concert gratuit !

Les Stones remonteront l'amérique du sud du Chili jusqu'au Mexique en passant par l'Argentine et le Brésil. 

 

America Latina Olé Tour

 

4 Février 2016

Santiago Chile

 

 

7 Février 2016

Buenos Aires, Argentina

 

 

10 Février 2016

Buenos Aires, Argentina

 

 

13 Février 2016

Buenos Aires, Argentina

 

 

16 Février 2016

Montevideo, Uruguay

 

 

20 Février 2016

Rio De Janeiro, Brasil

 

 

24 Février 2016

São Paulo, Brasil

 

 

27 Février 2016

São Paulo, Brasil

 

 

2 Mars 2016

Porto Alegre, Brasil

 

 

6 Mars 2016

Lima, Peru

 

 

10 Mars 2016

Bogotá, Colombia

 

 

14 Mars 2016

México D.F., México

 

 

17 Mars 2016

México D.F. Mexico

 

America Latina Olé Tour

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Ce 26 Janvier est la date du Republic Day de l'Union Indienne.

Pour la première fois, des troupes françaises vont ainsi participer au défilé de parade.

Si nos media n’évoquent que la dimension business de ce voyage officiel du président de la République Française, il aurait été bien aussi de rappeler les liens de plus de 3 siècles d'histoire entre la France et l'Inde.

Rappelons simplement ce fameux traité de Paris de 1763 (que nos cousins du Québec ont toujours en mémoire et pour cause) et alors nos anciens comptoirs de l'Inde.

Une chanson valant mieux qu'un long discours :

Place à Guy Béart et sa belle chanson "Chandernagor"!

Elle avait, elle avait un Chandernagor de classe
Elle avait, elle avait un Chandernagor râblé
Pour moi seul, pour moi seul, elle découvrait ses
cachemires
Ses jardins ses beau quartiers, enfin son Chandernagor
Pas question, dans ces conditions
D'abandonner les Comptoirs de l'Inde

Elle avait, elle avait deux Yanaon de cocagne
Elle avait, elle avait deux Yanaon ronds et frais
Et moi seul, et moi seul m'aventurais dans sa brousse
Ses vallées, ses vallons, ses collines de Yanaon
Pas question, dans ces conditions
D'abandonner les Comptoirs de l'Inde

Elle avait, elle avait le Karikal difficile
Elle avait, elle avait le Karikal mal luné
Mais la nuit, j'atteignais son nirvana à heure fixe
Et cela en dépit de son fichu Karikal
Pas question, dans ces conditions
D'abandonner les Comptoirs de l'Inde

Elle avait, elle avait un petit Mahé fragile
Elle avait, elle avait un petit Mahé secret
Mais je dus à la mousson éteindre mes feux de Bengale
M'arracher, m'arracher aux délices de Mahé
Pas question, dans ces conditions
De faire long feu dans les Comptoirs de l'Inde

Elle avait, elle avait le Pondichéry facile
Elle avait, elle avait le Pondichéry accueillant
Aussitôt, aussitôt, c'est à un nouveau touriste
Qu'elle fit voir son comptoir, sa flore, sa géographie
Pas question, dans ces conditions
De revoir un jour les Comptoirs de l'Inde.
 

 

 

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La Ballade Irlandaise sur le chemin de Barafu Hut !

"Tu sais que tu chantes ou siffles tout le temps, mon doc ?" me dit en riant Gerald.

Ce devait être le premier ou deuxième jour de notre ascension du Kili, merveilleuse aventure avec une équipe fabuleuse autour de ces enfants de l'ITEP Arc en Ciel de Trévoux !

Et oui c'est vrai ! Et cela ne date pas d'hier !

J’ai toujours un air dans la tête quand je suis en activité physique ou mentale, valant des réprimandes en classe dès le primaire ou des sourcils froncés lors des épreuves des concours ou d’exams !

Et quand l'activité est constante comme lorsque je courrais (et oui c'était avant et peut-être que cela va revenir au moins un peu) et lors de ces longues heures de marche, naturellement je fredonne ou sifflote  des airs qui me viennent en tête et cela sans m’en rendre compte vraiment !

Après coup je m'amuse tout seul de ce répertoire spontané.

Mais d’abord un constat terrible !  Pensez donc : pas une seule chanson des Stones (ce manque lié sans doute à l’absence de ma guitare, on m'en dira tant, n'est-ce pas ?) !

Alors quel répertoire ?

En premier lieu mes chères paillardes comme la Charlotte avec aussi sa version Légion allant rythmant remarquablement bien mon rythme "polé polé", le Hussard de la Garde, les Orfèvres, et tant d’autres que je ne peux citer ici, ne voulant point heurter les oreilles sensibles !

Et puis tout naturellement des chants militaires permettant comme dans mes jeunes années de marquer le pas cadencé !

En vrac, les Dragons de Noailles, le chant des paras, Saint Cyr , le chant de la 2ème DB, la Victoire en chantant (chant du régiment de mon père) et bien sûr, bien sûr le fameux Chant des Rhétos (Nous sommes les Rhétos de France …), ce Cher Huron (Brution, Hardi Compagnon…).

Je me suis même surpris à fredonner la Sixième qui est ou fût le Chant de Tradition des Santards (la Sixième s’en fout, s’en contrefout Sixième … et son dernier couplet mémorable … dont les Anciens de la Boâte se souviennent sans doute avec émotion et sourire sincère.

Mais si ces chants peuvent paraître évidents lors d’une marche de plusieurs heures que penser de ce qui me vint en tête aussi :

Des chants religieux avec les prières fondamentales de tout catho comme le Pater, Avé Maria, le Credo, le Divin Enfant, Deo Gratias … A y penser au vu et su de ma « préparation » à cette ascension extraordinaire, nul doute que je devais rechercher la protection divine.

Mais le plus surprenant à y repenser est la multitude de chansons de la  "variétoche française" et là il faut s’accrocher : paroles souvent perdues mais air toujours vivace !

Quelle curieuse chose que la mémoire, n’est-ce pas ?

Alors oui je l’avoue, j’ai fredonné du Michel Delpech ! du Fugain (avec le souvenir de cette étrange conversation à bâtons rompus durant plus d’une heure à Sète l’année dernière) ! du Lama ! du Johnny !!! et même du Stone et Charden et du Cloclo !!! Incroyable mais vrai ! et tant d’autres …

Et puis cette si belle chanson de Bourvil « La Ballade Irlandaise » fredonnée à l’arrivée de Barafu Hut  situé à 4600 m ! 

 

La Ballade Irlandaise sur le chemin de Barafu Hut !

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Bonne Année 2016 !Bonne Année 2016 !

 

Que 2016 puisse nous emmener vers la Paix et

résonner encore comme un riff des Stones !

 

Bonne et Heureuse Année !

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