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Que d'émotions en ce 16 avril 2007. Un jour si attendu provoquant lors des opérations de tractages, de boitages, de pare-brisages tant d'espoir de réussite et de stress aussi. Mais dès 16h afflue vers le Palais des Sports de Lyon, un nombre impressionnant de personnes.
L'arrivée de François Bayrou dans un Palais des Congrès de Lyon comble et enthousiaste !
François Bayrou est le seul vote utile pour la France dès le premier tour, le 22 avril 2007 !
Vous n'avez pu venir écouter et rencontrer François Bayrou à Lyon ?
cliquez sur ce lien pour avoir l'intégralité de son discours au format pdf. Vous pourrez ainsi juger de la pertinence de ses propositions, de ses convictions sincères pour que la France marche avec ses deux pieds.
De même vous pouvez voir et entendre François Bayrou lors de son meeting à Lyon en cliquant sur ce lien.
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Article de Bernard Kouchner dans le JDD du 15/04/07.
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Exclusif JDD Dimanche 15 Avril 2007
"Assez de l'esprit sectaire !"
Par Bernard KOUCHNER
Je ne suis pas dans la manoeuvre politicienne, je ne l'ai jamais été. Et je n'imagine pas que Michel Rocard y soit, lui qui a plus apporté à la France
et aux idées que tous ses détracteurs réunis. Ce qui me préoccupe, c'est la France et les réformes indispensables pour redonner à nos concitoyens le goût d'aller de
l'avant.
Oui, nous devons réhabiliter le travail, oui nous sommes en appétit d'ordre et d'autorité. Ce n'est pas parce que Nicolas Sarkozy exalte ces thèmes avec
succès que nous devons les nier. Plusieurs chantiers nous attendent, qui nécessitent le concours de tous: les retraites, la sécurité sociale, le travail, l'éducation, l'énergie,
l'environnement, la recherche, l'immigration, la relance de cette Europe que nous avons abandonnée, notre rôle dans le monde, en particulier dans la lutte contre la pauvreté...
Seule une gauche social-démocrate rénovée, avec ses valeurs et ses méthodes, mais aussi de l'imagination, de la générosité et du rêve, peut en convaincre les Français. A l'instar de nos voisins européens, capables de réussir là où nous avons échoué jusqu'ici, cette gauche-là ne doit pas refuser l'alliance avec un centre rénové. Pour la première fois depuis trente ans, le parti de François Bayrou ne récuse pas la gauche réformatrice. Saisissons cette chance. J'ai suffisamment soutenu Ségolène Royal et travaillé avec elle pour savoir qu'elle peut orchestrer calmement cette indispensable mutation. Je sais que les alliances ne se noueront qu'après le premier tour. Ce n'est pas ajouter à la confusion que de revenir dès aujourd'hui à l'essentiel, et de préférer aux calculs politiciens des convictions que tant d'entre nous partagent. Les professionnels de la politique adoptent parfois des postures qui retardent les mutations salvatrices. Les électeurs de dimanche prochain ne sont pas prisonniers des frontières du sectarisme. La France vaut mieux que nos certitudes vieillies et nos crampes partisanes. |
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Extrait de la conversation entre Nicolas Sarkozy et Michel Onfray parue dans Philosophie magazine n°8
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Nicolas Sarkozy et Michel Onfray - CONFIDENCES ENTRE ENNEMIS
Voici un court extrait du dialogue publié intégralement (sur 8 pages) dans Philosophie magazine n°8. Il s'agit de la fin du premier entretien entre les
deux hommes (qui se sont ensuite revus pour prolonger la discussion). Après une première demi-heure extrêmement tendue, la conversation a pris une tournure existentielle, et deux
visions de l'homme s'opposent.
(...) Nicolas Sarkozy : Je me suis rendu récemment à la prison pour femmes de Rennes. J'ai demandé à rencontrer une détenue qui purgeait une lourde peine. Cette femme-là m'a parue tout à fait normale. Si on lui avait dit dans sa jeunesse qu'un jour, elle tuerait son mari, elle aurait protesté : « Mais ça va pas, non ! » Et pourtant, elle l'a fait. Michel Onfray : Qu'en concluez-vous ? N. S. : Que l'être humain peut être dangereux. C'est d'ailleurs pour cette raison que nous avons tant besoin de la culture, de la civilisation. Il n'y a pas d'un côté des individus dangereux et de l'autre des innocents. Non, chaque homme est en lui-même porteur de beaucoup d'innocence et de dangers. M. O. : Je ne suis pas rousseauiste et ne soutiendrais pas que l'homme est naturellement bon. À mon sens, on ne naît ni bon ni mauvais. On le devient, car ce sont les circonstances qui fabriquent l'homme. N. S. : Mais que faites-vous de nos choix, de la liberté de chacun ? M. O. : Je ne leur donnerais pas une importance exagérée. Il y a beaucoup de choses que nous ne choisissons pas. Vous n'avez pas choisi votre sexualité parmi plusieurs formules, par exemple. Un pédophile non plus. Il n'a pas décidé un beau matin, parmi toutes les orientations sexuelles possibles, d'être attiré par les enfants. Pour autant, on ne naît pas homosexuel, ni hétérosexuel, ni pédophile. Je pense que nous sommes façonnés, non pas par nos gènes, mais par notre environnement, par les conditions familiales et socio-historiques dans lesquelles nous évoluons. N. S. : Je ne suis pas d'accord avec vous. J'inclinerais, pour ma part, à penser qu'on naît pédophile, et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie. Il y a 1 200 ou 1 300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n'est pas parce que leurs parents s'en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d'autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense. M. O. : Puisque notre entrevue touche à sa fin, je voudrais vous offrir quelques cadeaux utiles avant que nous nous quittions. [Michel Onfray tend à Nicolas Sarkozy ses quatre paquets.] N. S. [amusé] : Vous croyez que ma situation est si grave ? [Nicolas Sarkozy déballe ses livres tandis que Michel Onfray commente ses choix.] M. O. : Totem et Tabou, je vous l'offre parce que Sigmund Freud y traite du meurtre du père et de l'exercice du pouvoir dans la horde. L'Antéchrist de Friedrich Nietzsche, pour la question de la religion, la critique radicale de la morale chrétienne à vous qui, parfois, allez à la messe en famille. Michel Foucault, c'est une lecture que je recommande plus particulièrement au ministre de l'Intérieur, adepte des solutions disciplinaires. Dans Surveiller et punir, Michel Foucault analyse le rôle du système carcéral et de l'emprisonnement, puis de leur relation avec la norme libérale. Pierre-Joseph Proudhon, enfin, car il montre qu'on peut ne pas être libéral sans pour autant être communiste. N. S. : Ai-je prétendu une chose pareille ? M. O. [se référant à ses notes] : Oui, dans votre livre Témoignage, page 237 : « Le communisme, l'autre mot de l'antilibéralisme ».... la suite dans Philosophie Magazine de ce mois. |
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sondage 2eme tour Ipsos-le Point 12 avril 2007
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Nicolas Sarkozy
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54%
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Ségolène Royal
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46%
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Nicolas Sarkozy
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46,5%
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François Bayrou
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53,5%
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