Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /2010 11:43

Nous sommes dans un pays vraiment extraordinaire !

 

Il vaut mieux en effet pour être informé de ses missions, avoir un œil sur les media (presse écrite et audiovisuelle).

 

Ainsi,  depuis la semaine dernière, les lecteurs, auditeurs et téléspectateurs ont appris que désormais les généralistes toujours appelés médecins traitants pourraient vacciner contre le virus de la grippe AH1N1v, à leur cabinet.

 

Or, il me semble que pareille information aurait dû mériter une communication directe du ministère de tutelle auprès des nouveaux missionnés ! Il n’en est rien !

Je n’ai reçu aucune information officielle par lettre tant du ministère de la santé que de l’assurance-maladie, m’informant de cette mission nouvelle et désormais possible selon les media !

 

Quel est le dispositif choisi pour me faire approvisionner en vaccins ?

Ai-je le droit (ce qui me semble être un devoir de responsabilité) de prescrire le vaccin que je souhaite ?

Comment et ce de manière concrète, sera assurée la traçabilité du processus vaccinal dont je serais par mon acte responsable ?

 

Je passe sur la rémunération car dans cette mission que je considère de service public, je ne vois aucun inconvénient à l’assurer gratuitement !

 

Nous sommes donc encore une fois dans une opération de marketing politique !

 

 

Par jcjos - Publié dans : La Santé : un droit pour tous !
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Samedi 9 janvier 2010 6 09 /01 /2010 05:21

Début décembre je recevais un mail d'un de mes anciens patients. Je lui ai répondu aussitôt et je me suis dit que ma réponse pourrait faire l'objet d'un article. J'en avais espéré la publication dans mon quotidien favori auquel je suis abonné depuis plus de 20 ans mais sans doute mon mail a dû passer en "pourriel". J'aurais dû l'adresser par voie postale. (Je vais sans doute le faire.. et on verra bien ...)

 


Du virus A H1N1v et la grande campagne de vaccination gouvernementale !



Cher Patient,

 

Je vous remercie de m’avoir fait part de vos interrogations par votre mail reçu ce 3 décembre que je reproduis in extenso mais de manière « anonymisée » car vous me donnez ainsi une occasion particulière d’expression sur ce sujet brûlant et je vous en sais gré. Et quel plaisir personnel en constatant votre souvenir de votre ancien médecin de famille et de la confiance que vous continuez à lui accorder, alors que vous avez quitté Lyon depuis quelque temps déjà.

 

 

« Bonsoir, 

Nous avons été sollicités par le collège pour faire vacciner nos enfants. Bien que défavorable dans un premier temps, nous nous posons quelques questions au regard de la campagne de vaccination fortement relayée par les médias. Certains médecins déconseillent cette vaccination ! Quelles en sont les raisons ? D’autres professionnels de la santé la préconisent expressément ! Pourquoi cet empressement ?  Qu’en pensez-vous ? Quelle est votre position sur ce sujet ? Que devons-nous faire ? Que nous conseillez-vous pour nos enfants ? Et pour nous-mêmes ? 

Dans l’attente de vous lire, » 

 

Je vais tâcher de vous répondre au mieux en reprenant chacune de vos questions.

 

1. Tout d'abord de quoi s'agit-il ?

Il s'agit d'un virus de la grippe, vaste famille appelée Influenza, du groupe et de la souche H1N1. Cette souche existe depuis longtemps d'ailleurs et si vous avez la curiosité de regarder la composition du vaccin contre la grippe dite saisonnière, vous verrez qu'il y a une souche H1N1.
En fait il s'agit d'un variant du virus de la grippe A H1N1 et on devrait pour être précis l'écrire H1N1v. Il se dit aussi que cette souche aurait circulé en 1957 ce qui pourrait expliquer le peu de cas chez des personnes nées avant 57.
Les anglo-saxons qui n'ont pas de scrupule à dire les choses comme elles sont, ont continué à appeler cette grippe " swine flue", mais notre gouvernement sous la pression des éleveurs bien marris après l’affaire dite de la vache folle (encéphalite spongieuse bovine), n'a pas jugé utile de continuer d'appeler cela « grippe porcine ».

 

Ce virus a la particularité, fâcheuse au demeurant d’être très contaminant et de toucher des personnes jeunes, en bonne santé et sans antécédents particuliers. C’est à mon sens cela qui a justifié une telle ampleur de la part de tous les gouvernements, puisque c’est notre jeunesse et nos forces vives de demain qui sont exposées à un risque vrai. Et là nous rentrons aussi dans une dimension politico-économique vraie.

 

Ce virus a été isolé dès l’année dernière et naturellement vu les progrès considérables en virologie, il n’a pas fallu beaucoup de temps pour réaliser un vaccin spécifique au H1N1v.

Sachez que le processus de fabrication est heureusement bien rodé et que la notion de temps n’est plus un critère de réflexion utile.

 

Donc nous avons un virus et un vaccin.

Mais il y a de fait trois sortes de vaccins qui ont été fabriqués selon l’empressement ou la volonté de tel ou tel de l’industrie pharmaceutique d’être les premiers et de remporter un marché.

 

Première sorte de vaccin : celui à base du virus entier mais inactivé (ce que l’on peut voir au niveau de la rougeole ou de la rubéole). Il provoquera par nature une réaction secondaire reflétant la maladie à minima dont on veut se protéger (exemple de l’éruption possible 15 jours après l’injection par le ROR).

 

Deuxième sorte de vaccin : celui à base des fragments antigéniques. Celui-ci est donc plus « pur ». C’est le cas par exemple des nouveaux vaccins existants (grippe saisonnière…). Afin d’augmenter la réaction antigène – anticorps et le processus immunogène, des adjuvants peuvent être associés (exemple du vaccin contre l’hépatite B mais aussi de ceux que l’on a au niveau du quintavalent ou de l’hexavalent)

Ces adjuvants sont en général à la base d’effets secondaires propres.

 

Troisième sorte de vaccin : celui à base de fragments antigéniques et sans adjuvant. C’est a priori celui qui aura le moins d’effets secondaires et qui sera pratiqué chez les femmes enceintes et les nourrissons.

 

2. Pourquoi un tel emballement médiatique ?

 

Les mauvaises langues pourraient dire que mettre cette affaire en gros plan, permet à nos gouvernants de taire les effets de la crise sociale et économique que la classe moyenne en particulier subit.

Je pense aussi, que comme le coq, le gouvernement ne voulant pas risquer une seconde affaire « canicule » et ayant dans ses cartons et ses casernes du matériel en péremption à partir de septembre 2009 (en stock depuis la menace épidémique du H5N1 (grippe aviaire), a fait donner l’artillerie lourde (cocorico !).

Les journalistes comme à leur habitude depuis quelques années n’ont fait que relayer les informations distillées par le gouvernement sans exercer ce pourquoi ils ont été formés, c'est-à-dire leur sens critique.

Alors pourquoi tant d’empressement aujourd’hui ?

 

Mon analyse est la suivante et je ne sais si elle juste mais elle me parait recevable.

En effet, il faut savoir que chaque année et depuis plus d’une décennie, il est « offert » aux personnes âgées et à risque particulier (diabète, asthme etc..) un bon pour la vaccination contre la grippe saisonnière. Cette commande est ainsi programmée d’une année sur l’autre.

 

Si d’aventure, le gouvernement avait donné l’AMM (autorisation de mise sur le marché) dès la production des différents vaccins contre le H1N1v, nul doute que personne ne  se serait vacciné contre la grippe saisonnière. Ce qui aurait constitué un gâchis considérable et une perte économique.

Je pense donc que c’est sciemment que le gouvernement a mis en sourdine sa communication sur le sujet dès fin août afin que la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière puisse se faire comme chaque année.

 

Quant à l’organisation de la campagne de vaccination de masse, ayant cédé à certaines injonctions du Samu, cela a été dévolu au niveau civil, alors que lors de la menace « grippe aviaire » tout cela était confié à la rigueur militaire, seule à mon sens capable de faire face avec efficacité à une telle menace.

Si bien que à défaut d’organisation, nous avons aujourd’hui des actions désordonnées.

 

Dans cette organisation, les médecins généralistes ont été écartés immédiatement alors que lors de la menace aviaire, ils y étaient associés.

Cela est assez évident à y regarder de plus près.

En effet, il s’agit simplement de la notion même de la responsabilité prise lors de tout acte.

Si un généraliste doit injecter quelque chose il sera de toutes façons décideur de ce qu’il doit injecter !

Et bien évidemment, il aurait prescrit le vaccin fragmenté sans adjuvant pour le bénéfice de son patient en terme de tolérance.

 

Or n’oublions pas que le gouvernement et on ne sait pour quelles raisons vraies (une commission d’enquête parlementaire a été demandée mais sans écho) avait déjà commandé 94 millions de doses vaccinales auprès de quatre laboratoires (Baxter® –Glaxo® – Novartis® et Sanofi Pasteur®). Or depuis Juillet, tout le monde sait qu’une seule dose suffit !

D’autre part, une vaccination de masse afin de minimiser les coûts pouvait justifier le conditionnement du vaccin en multi dose et c’est ce qui délibérément a été choisi. Cela est important à considérer car c’est l’argument massue que le gouvernement oppose aujourd’hui aux représentants des syndicats de généralistes pour ne pas les associer à la campagne de vaccination.

Or le conditionnement multi dose expose et on l’a vu récemment, à des erreurs (surdosage à l’injection) et aussi à un risque infectieux plus important de fait.

Cela étant au cas où le gouvernement viendrait à reconsidérer sa posture méprisante envers les médecins généralistes et de famille, en souhaitant les associer à la campagne de vaccination, au vu de la sacrée pagaïe actuelle, il se poserait toujours cette question de responsabilité de l’acte médical que j’évoquais supra. En tout état de cause, je pense que l’association des généralistes ne pourra se faire désormais sans cette exigence : le devoir et le droit de la prescription raisonnée comme lors de tout acte médical.

 

3. Vous avez effectivement pu entendre que des médecins s’opposaient à cette vaccination. Je dirais sans être méchant qu’il y a toujours eu dans notre corporation des « médecins » opposés à toute vaccination et qu’ils sont souvent  la  caution de mouvements sectaires existants. Et comme une tribune peut s’ouvrir alors ils enfoncent la brèche.

 

4. Pas assez de recul ?

Cette question n’a pas de sens et rappelons nous simplement que nous avons le même recul que lors de la mise sur le marché du vaccin contre la grippe saisonnière.

 

5. Effets secondaires ?

Oui mais ils sont inhérents à toute thérapeutique mais mathématiquement amplifiés en raison de la vaccination de masse (cf l’exemple de la campagne de vaccination contre l’hépatite B dans les années 90).

On pourrait limiter ce risque d’effets secondaires en ayant le choix de la prescription mais nous n’avons pas le choix vu que c’est le gouvernement qui décide de ce qu’il injecte.

Sachez que les pharmacies ne peuvent en commander et ce par ordre !

 

6. Par ailleurs et il faut le dire aussi, si nous n’avons que peu de chances d’être champions du monde de football, notre pays sera sans doute le champion du monde de cas recensés. Or il faut savoir que depuis juillet, il nous est impossible de savoir si il s’agit véritablement du variant H1N1v, les généralistes n’ayant pas le nécessaire en terme de dépistage rapide (TDR) et les laboratoires ayant eu ordre de ne pas effectuer les prélèvements, (cela étant dévolu aux seuls services hospitaliers dits d’urgence. Mais il faut savoir que  depuis deux ou trois semaines plutôt, les services hospitaliers seuls habilités par ordre gouvernemental à prélever ne le font plus !!!

Ce qui veut dire que tout ce qui ressemble à une grippe (fièvre et toux) est recensé comme H1N1v.

 

Mais ce que le gouvernement n’avait pas prévu dans sa logique comptable, est que l’épidémie surviendrait plus tôt qu’il ne l’espérait. D’où les empressements voire les avis de panique.

 

Tout cela étant, je pense, je crois et je le redis encore : ce virus est un virus particulier, très contaminant, moins agressif que l’on croyait mais « frappeur » de personnes jeunes et sans antécédents de fragilité.

Et tout naturellement je conseille fortement de se faire vacciner en se rappelant toujours des contre-indications possibles à toute vaccination.

C’est ainsi que je pense que tout antécédent d’ordre dysimmunitaire doit faire réfléchir sur la balance « bénéfice risque ».

Et vous concernant, je vous aurais prescrit (si le gouvernement avait consenti aux  médecins généralistes le droit de prescrire) le vaccin fragmenté sans adjuvant.

 

En conclusion il faut mesurer la balance « bénéfice- risque » et en toute sincérité mais aussi en toute conscience je préconise à chacun de se faire vacciner.

 

J’espère avoir répondu à vos interrogations) et vous remercie encore de votre confiance en vous souvenant de votre ancien médecin de famille.

 

Je vous transmets en pièce jointe un article paru dans la revue Prescrire® (revue indépendante de l’industrie pharmaceutique) du mois de novembre.

 

A Lyon ce 4 décembre

 

Jean-Claude Joseph

www.jcjos.com

Par jcjos - Publié dans : La Santé : un droit pour tous !
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Jeudi 24 décembre 2009 4 24 /12 /2009 10:38

J'ai volontairement mis la plume aux vestiaires ces dernières semaines, afin de ne pas jeter de l'huile sur le feu de la cuisine interne à la préparation des prochaines élections régionales. Et dire que notre leitmotiv au Modem est de pratiquer la  politique autrement ! Des mots ? Hélas de véritables maux sans remède je le crains !
Quelle serait la recette miraculeuse qui ferait que l'on verrait l'être surgir plutôt que le paraître !
Vous avez dit Bling Bling ? Je pense que dans notre mouvement cela sera plutôt "Bang Bang " à  la manière de Sheila !
Je me suis effectivement porté candidat à ces élections régionales mais lisez plutôt ma lettre de candidature. 


 

 

Monsieur Jean-Marie Vanlerenberghe

Vice-président chargé de l’organisation

Monsieur Eric Azière

Membre du Bureau exécutif national

 

 

 

 

 

 

Messieurs et Chers amis,

 

Comme bien d’autres, je viens vous faire part de mes ambitions pour la Région, collectivité définie en 1982, lors des grandes lois portant décentralisation, initiées par Monsieur Gaston Defferre.

Il est certain de souligner que les compétences définies légalement aux régions apparaissent comme limitées même si elles concernent essentiellement le développement économique, l’aménagement et le transport régional, la formation professionnelle et la gestion immobilière des lycées, et enfin au niveau de la culture.

Mais il est vrai de dire aussi que depuis 1982, cet échelon territorial répondant au principe de la subsidiarité a su s’approprier d’autres compétences et avec intelligence au travers de ses domaines strictement définis par la loi. C’est ainsi par exemple que la Région Rhône-alpes a aujourd’hui un rôle non négligeable dans le domaine des solidarités et notamment dans la prise en compte des handicaps ou de la prévention médico-scolaire au travers par exemple des domaines des transports ou de la formation professionnelle.

 

J’ai eu la chance durant 10 ans, à côté de mon activité libérale de médecin généraliste, d’exercer la médecine scolaire dans un établissement privé (école-collège-lycée). J’ai pu mener ainsi une activité réelle et évaluable de prévention dans les domaines des conduites addictives, de la prévention du surpoids ou des infections sexuellement transmissibles.

Vous trouverez en annexe la synthèse de ce travail et son évaluation sur quelques années. Je pense que cela peut être du domaine de la Région au travers de ses compétences sur l’enseignement et la formation.

 

Je suis aussi en quelque sorte le référent d’une association lyonnaise qui s’occupe de la prise en charge de personnes sans domicile fixe ou en voie de réinsertion Je pense qu’il serait possible pour la région et notamment au travers du cadre de l’aménagement et de l’urbanisme, de saisir une occasion d’exercer une solidarité effective dans ce domaine.

Dans le même cadre, je pense que la région pourrait  aussi s’investir plus avant dans ce qui est appelé la permanence des soins. En effet, je fis partie du petit groupe de médecins à l’origine dès 1999 de la conception et mise en place de ce qui est désormais communément appelé les « maisons médicales de garde ». Celles de Lyon ont ainsi vu le jour en 2003 (4 ans de travail pour ficeler un projet viable et pérenne).  Il me semble que la région en appuyant la commune pourrait dans ce cadre de l’aménagement et l’urbanisme prendre part et étendre ainsi un peu plus son champ dans le domaine des solidarités et de l’action sanitaire et sociale.

 

Il se trouve aussi que je participe comme dirigeant de la section des moins de 17 ans à un club de rugby (). Ne peut-on imaginer que dans le cadre du vaste domaine de l’enseignement, de la formation  et la culture, la région ne puisse prendre part également au domaine sportif ? Comme vous le savez, il y a des clubs importants dotés de gros moyens et des petits clubs bien sympathiques, plutôt d’atmosphère familiale, mais qui chaque année se demandent comment ils pourraient terminer la saison. Il suffit pour s’en rendre compte d’apprécier le nombre de ces petits clubs qui n’ont d’autre choix que de se mettre en entente avec d’autres, afin de permettre aux joueurs de continuer à pratiquer au mieux leur sport.

Ne peut-on imaginer que la région se saisissant alors du principe de la péréquation des ressources puisse permettre d’aider ces clubs plutôt démunis ?

 

Voici quelques pistes d’extension de compétences qu’il est à mon avis tout à fait envisageable de mettre en œuvre dès le début d’une mandature régionale.

 

Mais n’est-il pas temps que je me présente ?

 

Ancien élève du Prytanée National Militaire, j’ai intégré l’ESSA Lyon en 76. J'ai choisi d’exercer la médecine générale que je définis comme l’accompagnement  d’un être souffrant sur une période de sa vie.

Durant les années 1990, j’avais créé la Comerly et fut co-président de la coordination nationale des médecins afin de m’opposer à la logique comptable du gouvernement Rocard Evin. Je fus ainsi à l’origine des grandes manifestations de 1990-1991.

 

Sur le plan politique stricto sensu, ma philosophie est une imprégnation du personnalisme communautaire d’Emmanuel Mounier et du catholicisme social révélé par Marc Sangnier.

C’est ainsi que tout logiquement j’ai adhéré au Centre des Démocrates Sociaux  dans les années 80 pour en être un militant actif.

C’est ainsi que tout naturellement et il me faut le dire sincèrement, ne cédant pas aux sirènes  des  strapontins dorés (malgré les nombreuses sollicitations aux différentes élections municipales de 1995 à 2007, et régionales de 1992 et 1998), ayant eu toujours comme seule ambition de continuer à exercer mon « métier » de médecin et surtout voulant préserver mon honnêteté politique, j’ai poursuivi mon engagement au travers du Mouvement Démocrate.

 

Lors de notre Congrès fondateur de Villepinte en 2007 et tout récemment lors du discours de clôture de François Bayrou à l’Université de Rentrée de la Grande Motte, il a été signifié que le choix de tel ou tel se ferait sur des compétences réelles et reconnues et non autoproclamées.
De même, il s’agissait pour notre mouvement « adulescent » de promouvoir un renouvellement des personnes en fonction de leurs actions réelles et leur capacité à pouvoir défendre nos idéaux tels que transcrits dans nos chartes et statuts.
On a évoqué la part naturelle faite aux personnalités dites de la société civile.
C’est une expression que je n’approuve pas et qu’il nous faudrait bannir de notre langage.  
Qui fait partie de la société civile ? Celles et ceux qui n’auraient pas eu le courage de prendre une carte et affirmer ainsi publiquement leurs convictions et/ou opinions politiques ? Cela ne me semble pas très sérieux et méprise de fait l’action quotidienne de ceux qui militent et qui font vivre le parti.

 

Il me semble que vous me reconnaîtrez au travers de ce courrier et des annexes jointes quelque faculté imaginative et quelques capacités à mettre en œuvre des projets qui reposent sur les valeurs et principes philosophiques que nous voulons défendre  au sein du Mouvement Démocrate. De même et sans doute m’avez-vous entendu prendre la parole à l’Université de Rentrée, lors de la séance plénière du vendredi consacrée au sujet dit de la santé et constaté que je pouvais et savais défendre avec conviction des idées, s’agissant alors de défendre le principe de répartition mis en cause par le système dit des franchises médicales. (Il m’a été expliqué les vertus de l’applaudimètre).

 

Mais voilà, et cela risque finalement de ne pas vous surprendre, comment déposer une candidature quand déjà sont bafoués les principes premiers qui ont été à l’origine de la fondation du Mouvement Démocrate ?


Puis-je après tout ce que j’ai écrit suivre une liste qui serait « tirée » par un autoproclamé de ce qu’il n’est pas (à l’instar tout d’ailleurs de M.Alain Minc), n’ayant aucune conviction propre sinon la mesure de sa seule et propre audience (cf. cette émission diffusée sur RTL) et la consécration de son aura bien virtuelle.


Ainsi cette longue lettre indiquant mes orientations et convictions politiques, définissant quelques visions tout à fait réalisables, ainsi que les domaines où je pourrais apporter quelque chose  vous apparaîtra comme paradoxale dans sa conclusion.

 

Elle ne l’est pas car je veux ainsi vous avertir de l’erreur de casting opérée actuellement sur Rhône-Alpes avec  la survenue par ricochet d’un  maelström semblable à celui que nous avions hélas connu lors des dernières élections municipales.

 

 

Je vous prie de croire, Messieurs et Chers Amis, à l’expression de mes sentiments militants et démocrates.

 

A Lyon ce vendredi 17 octobre 2009

 

 

 

 

 

 

Jean-Claude JOSEPH

 

Pièces jointes :

Synthèse Médecine scolaire Pierre Termier

Articles du Progrès de Lyon

Document « Considérations personnelles à propos d’une réforme structurelle de notre système de distribution des soins»

 


Je tairais mes états d'âme de militant piétaille sur cette campagne "démocrate" (que je n'accompagnerai pas pour la première fois en 20 ans) pour ne pas nuire à la toujours haute idée que je me fais de mon parti que j'essaie de servir dans ses fondamentaux et idéaux au mieux de mes capacités réelles et non supposées, sauf si les choses deviennent insupportables.



Par jcjos - Publié dans : Les Régionales de 2010
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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /2009 12:29
Ce 11 novembre marque une nouvelle page ! En effet, le président Sarkozy a décidé que cette journée de commémoration de l'armistice de la guerre 14-18, serait dorénavant celle de la réconciliation et de l'amitié franco-allemande.
L'argument pour ce changement commémoratif est qu'il n'y a plus de combattants  ! Je reste quand même surpris et je pense qu'une autre date aurait pu être choisie pour marquer nos relations avec l'Allemagne !

Bref, une époque s'en est allée et avec elle les souvenirs et une certaine leçon de mémoire et d'histoire !

Je glisse ici le lien vers un article fort bien écrit !


Par jcjos - Publié dans : Etats d'âme
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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /2009 00:10

Avec un titre pareil, je sais plus que je ne le sens, que je vais en faire éructer plus d’un !


Ainsi l’émoi et l’indignation secouent notre microcosme culturo - médiatique et en tête de celui-ci, le ministre de la culture.

Déjà circule, signée des plus grands artistes, une pétition pour réclamer que cesse "le harcèlement" contre Roman Polanski arrêté en Suisse hier.


J’ai du mal à comprendre l’emportement de nos artistes de renom et du ministre !

De quoi s’agit-il ?

 

Il y a une trentaine d’années Roman Polanski a été accusé de viol et d’acte sexuel sur mineure de 13 ans.
Cela est sans conteste un acte pédophile !
J’ai lu que dans sa défense d’alors, le grand réalisateur avait au départ nié,  puis reconnaissant son crime pédophile
avait plaidé coupable, pratique américaine qui permet de réduire la peine en trouvant un arrangement sonnant et trébuchant.

Mais aux Etats-Unis il y a imprescriptibilité de ce genre de crime. Martelons quand même afin de mettre les arguments en résonance, que l’acte pédophile est un crime !

 

Je ne comprends pas les cris poussés de nos grands artistes et du ministre de la culture. Cette manifestation faite au nom du grand réalisateur qu’il est (j’ai toujours beaucoup aimé ces films) ne peut exclure qu’il puisse être jugé à la hauteur du crime commis, même si l’enfant victime âgée à l’époque des faits, de 13 ans, a semble-t-il retiré sa plainte.

 

Cette affaire concerne la société humaine toute entière et la moralité qu’elle veut bien s’imposer.


Que Monsieur Romain Polanski retourne devant la justice et que le procès pour cet acte de pédophilie soit enfin mené pour simplement ce qu’il est : un acte ignoble et non excusable malgré tout le prestige, le talent de l’intéressé et le temps écoulé.

 

Si cela n’était, il est certain que les odieux criminels coupables d’abus sur des enfants  pourraient en faire jurisprudence et utiliser cela pour justifier leurs actes odieux.

 

Je prétends aussi qu’en exprimant comme ils le font leur indignation, et par esprit in fine de corporatisme de premier degré, nos artistes et ministre de la culture ne font que se rendre complices de l’acte le plus ignoble qui soit : la violence à enfant !

Peut-on oser réclamer le droit à l'oubli ?   Quelle est donc cette ineptie ? Que nos grands artistes et ministre de la culture s'interrogent un millième de seconde si l'enfant meurtri et souillé a pu oublier le crime dont il a été la victime !

L’enfant doit être protégé y compris malgré lui. C’est le rôle de notre société humaine !


C’est ce seul combat qu’il faut engager et non défendre quelqu’un qui malgré toute sa notoriété s’est rendu coupable d’un tel crime.

Par jcjos - Publié dans : Etats d'âme
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Dimanche 27 septembre 2009 7 27 /09 /2009 10:37

En me rendant à une réunion à Chaponnay, le jeudi 24 septembre 2009, j'ai écouté l'émission "On refait le Monde" sur RTL animée cette année par Christophe Hondelatte, celui qui sait si bien remettre son blouson de cuir au sortir de son émission "Faites entrer l'accusé" quand le générique de fin défile.

Cette émission portait sur le ressenti plus que l'analyse de l'intervention télévisée du président de la république et le souligné du mot "coupable" ou du pléonastique "juge indépendant".

Je n'ai pu m'empêcher de sursauter (ce qui est quand même dangereux lorsqu'on conduit sur une route départementale) quand j'ai entendu cet échange que je reproduis in extenso :

CH : Comment l'avez-vous trouvé Azouz ...?

AB : Ben moi, voilà deux ans que je ne regarde plus la télé, donc je ne peux pas répondre à cette question ! (je me dis .. c'est bien,il est honnête.. passons au suivant ..mais non )
Tout ce que je sais, c'est que ce matin en regardant Internet et les infos, j'ai vu qu'il y avait plus de 13 millions de spectateurs qui avaient regardé ça. Mais c’est incroyable ! Les gens aiment la politique, je crois (je me dis :  mais oui c'est vrai les gens aiment la politique mais pas ceux qui sont sensés la faire) ou alors, j'sais pas, ils n'ont rien d'autre à faire ! (révélation publique de son mépris vis à vis de ce qu'il appelle "les gens" ?).

CH : Ca vous surprend ?

AB : Oui ça me surprend, terriblement ! Terriblement !  Treize millions de français !  Incroyable !

CH : C'est vrai que c'est beaucoup !
AB : Je voudrais bien avoir cette audience moi !

Silence confus et rires de circonstance !
(je me dis : ce n'est plus du lapsus révélateur mais une vérité intrinsèque révélée..pourvu qu'il y ait l'audience dont il rêve !).

Un autre grand moment de cette chronique fut l'abord de la question iranienne et l'attitude du président français.

 

Je vous laisse écouter attentivement ces échanges et je ne reprendrais que la conclusion d’Anne Sophie Mercier !
"J’ai beaucoup de mal à comprendre les arguments d'Azouz et ce n'est pas de la sagesse !"

 

 


Le lien vers l'émission : http://www.rtl.fr/fiche/5928534039/on-refait-le-monde-du-24-septembre-2009.html

Par jcjos - Publié dans : Mon engagement politique
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Mercredi 23 septembre 2009 3 23 /09 /2009 15:03

Inacceptable, indécent et insultant !

 

Notre système de protection sociale et sanitaire a été fondé sur un principe singulier et noble, mettant ainsi l’épaisseur du portefeuille hors-jeu.

En effet instigué par Pierre Laroque en 1947, le système dit de répartition implique la solidarité pour la maladie et l’accident de travail du bien portant au malade, pour la retraite du jeune actif au retraité, pour l’emploi de celui qui en a vers celui qui à un moment donné de son existence, s’en trouve privé.

 

Depuis quelques années et notamment par la dérive amorcée sous les gouvernements socialistes dans les années 80 avec l’instauration du forfait hôtelier improprement appelé hospitalier, le principe de la solidarité dit de répartition telle que définie supra est bafoué.


Le comble est survenu lors de la campagne présidentielle en 2006 quand l’un des candidats devenu depuis président de la République a osé déclarer sans ciller qu’il n’était pas "inconcevable de considérer  l’assurance maladie comme une assurance automobile" et justifier ainsi la mise en place de franchises dites médicales.

 

C’est ainsi qu’aujourd’hui ceux qui sont souffrants doivent payer parce qu’ils le sont. Déjà est évoquée la suppression de la prise en charge à 100% pour les malades atteints d’affection de longue durée, et aujourd’hui il est confirmé et ce dès janvier 2010, la taxation sous couvert du mot « fiscalisation » des indemnités journalières tant liées aux accidents de travail que pour les maladies professionnelles.

 

Cela est intolérable, inacceptable et insultant pour tous ceux qui lors de leur activité professionnelle ont été accidentés.

 

Le Mouvement Démocrate ne l’accepte pas et sa réaction ne s’est pas faite attendre.

Ainsi jeudi, François Bayrou a exprimé son indignation sur les ondes face à cette nouvelle attaque de notre principe de solidarité conçu en 1947 et qui s’achemine de plus en plus et de manière insidieuse vers le modèle où plus l’épaisseur du portefeuille sera grosse et plus le choix et la capacité du soin se fera.



Jean-Michel Aphatie : Bonjour, François Bayrou.

François Bayrou : Bonjour.

Alain Duhamel a souligné le volontarisme du chef de l'Etat, hier, lors de son intervention télévisée, avant l'ouverture du G20. Ceci vous a-t-il convaincu, François Bayrou ?

Oui, c'était la mise en scène d'une action politique volontariste censée tout changer.

Vous êtes ironique !

La seule question qu'on se pose, c'est qu'est-ce qui change ? C'est les résultats qui manquent et je dirai que les résultats manquent de plus en plus.
 
Il y en aura peut-être, vendredi, des résultats puisque le chef de l'Etat parlait du G20 et de la réunion aujourd'hui à Pittsburgh.

On verra ! Il a beaucoup accentué sur les bonus des traders, comme on dit, c'est-à-dire des gens qui sont dans les salles de marché devant leurs ordinateurs ; mais pour moi, les traders ne sont pas la cause de la crise, ils en sont un symptôme mais pas du tout la cause de la crise. La cause de la crise c'est dans le mélange des genres des banques entre leur travail de protection de l'épargne du consommateur, des comptes en banque de vous, de moi et de tous ceux qui nous écoutent, et les risques insensés pris pour faire de la spéculation. C'est ce mélange-là, protection de l'épargne d'un côté et risques insensés : un jeu comme au casino de l'autre qui a entrainé de la crise. Est-ce qu'on porte remède à ça ? Jusqu'à maintenant, non. Et donc, c'est les résultats qui manquent et je voudrais bien que ce soit aux résultats qu'on s'intéresse.

Sur cette partie-là, on fera le point, demain soir, après le sommet du G20 à Pittsburgh. Le Président de la République a aussi évoqué beaucoup de problèmes de politique intérieure, il a notamment donné son accord au projet de soumettre à l'impôt les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale aux accidentés du travail. Nicolas Sarkozy a justifié ceci par le souci de l'équité fiscale. Pourriez-vous voter une telle mesure, François Bayrou ?

Sûrement pas. Sûrement pas, parce que ce que Nicolas Sarkozy - et l'UMP qui propose cette mesure - a oublié de dire qu'une personne qui est victime d'un accident du travail, c'est quelqu'un qui perd toute la partie de son salaire lié à l'activité, c'est-à-dire les primes, les heures supplémentaires, s'il en fait, et c'est une partie importante  du salaire sur bien des bulletins de salaire, et il perd 40% du salaire. Les indemnités pour accidents du travail, c'est si je ne me trompe pas, 60% du salaire pendant le premier mois. Eh bien, une personne qui perd toute la partie de l'activité liée à ces primes et 40% du salaire, simplement parce qu'il a été victime d'un accident pour aller à son travail, ou à son travail, il me semble qu'il ne devrait pas être la cible de : impôts nouveaux, et c'est lui qu'on va charger. Vous voyez...

L'argument de l'équité ne vous convient pas ?

Non. Tout se passe comme si en France, c'était toujours les plus fragiles qu'on ciblait. Les accidentés du travail, les mères de famille à qui on a annoncé, je ne sais pas si ça se fera, qu'on supprimait l'allocation pour élever des enfants...

C'est la Cour de Cassation qui a demandé une modification de la législation.

Non, non, pas du tout... Absolument pas. Là, vous évoquez les retraites des mères de famille...

Ah oui, pardon.

Et j'évoquais l'allocation pour éducation des jeunes enfants pendant les trois premières années. Mais ceux qui sont au sommet de la pyramide, ceux qui ont de très gros salaires, ceux qui ont des revenus et des patrimoines très importants, ceux-là sont protégés par la loi, ceux-là, on a décidé une fois pour toutes qu'on ne leur demanderait aucun effort. Et c'est ce déséquilibre-là, les plus fragiles ou en tout cas, ceux qui ne le méritent pas, ciblés et au contraire, les plus privilégiés protégés que je trouve anormal.

Alain Duhamel le notait, c'est un mot qui, aujourd'hui, est beaucoup commenté. Le Président de la République a utilisé le mot de "coupable" pour désigner les personnes actuellement jugées dans le procès Clearstream. Lapsus ou pas ? Comment avez-vous entendu, reçu ce mot ?

Ah, monsieur Freud aurait dit que c'était un lapsus révélateur. Et révélateur de quoi ? Révélateur de l'ambiguïté de la position qui est celle de Nicolas Sarkozy dans cette affaire. Il est à la fois, partie civile, c'est-à-dire celui qui a déposé plainte et qui se plaint et le garant de la justice, et même le supérieur hiérarchique du Parquet. Eh bien, ce déséquilibre-là, cette position anormale, elle ne devrait pas être acceptée dans une république qui a des principes.

Vous savez, le Président de la République ne peut même pas être appelé comme témoin devant un tribunal. Il ne peut pas être poursuivi quelque soient les faits qui lui sont reprochés. Il ne peut même pas être appelé ! Il me semble qu'il y a là un déséquilibre qui fait que naturellement, la situation qui est la sienne n'est pas normale.

Et si c'est un lapsus, après tout ça arrive à tout le monde des lapsus  !

Ca arrive à tout le monde.

Ca n'est pas plus grave que cela. La Justice de votre point de vue, peut rendre tout de même ou faire tout de même sereinement son travail ?

Ah j'espère que la Justice est suffisamment indépendante, que les magistrats sont suffisamment indépendants pour ne pas être, comment dirais-je, influencés par une décision de cet ordre. Mais c'est totalement anormal que quelqu'un puisse être partie civile et en même temps, supérieur hiérarchique de magistrats présents dans cette enceinte, des magistrats du Parquet, et en même temps garants à la tête du Conseil supérieur de la Magistrature de tous les magistrats de France.

Le Président de la République a aussi évoqué l'évacuation des immigrés à Calais, mardi. Eric Besson, à votre place, justifiait cette opération par la nécessité de faire appliquer, partout sur le territoire, la loi républicaine. Comprenez-vous comme cela, François Bayrou ?

J'aimerais bien que ce soit ça. Mais annoncer plusieurs jours à l'avance, une opération de police, ça veut dire que vous dites aux passeurs, aux trafiquants : échappez-vous ! Et deuxièmement, cette "jungle", comme on dit, puisque c'est le nom qu'on a donné à cet espace horrible dans lequel ils étaient, ça fait suite à Sangatte. Eh bien, vous vous souvenez Sangatte ? On avait mis en scène, on avait dit que : plus jamais ! Ce qui est frappant, c'est que la jungle c'était pire que Sangatte et que ce qu'on risque d'avoir ça risque d'être pire encore que la jungle.

Il ne fallait pas évacuer ?

Non, il faut garantir des conditions de propreté et de sécurité telles qu'il n'y ait pas d'espace hors droit sur le territoire national ; et dans cet espace qui serait un espace garanti et sûr, alors on pourrait faire œuvre de police, ce qui est nécessaire.

Alba Ventura, journaliste au service "Politique" de RTL, a recueilli une confidence qu'elle n'a pas pu vérifier. Donc je vais le faire en direct, François Bayrou : vous discuteriez avec Georges Frèche, d'une éventuelle alliance pour les élections régionales en Languedoc-Roussillon !

Eh bien je j'ai pas rencontré Georges Frèche depuis au moins cinq ans.

Et personne, chez vous, ne le rencontre ?

Et personne chez moi, ne le rencontre.

Pas d'alliance MoDem - Georges Frèche ?

Personne, chez moi, ne le rencontre. Je veux dire clairement à tous ceux qui spéculent sur des conversations souterraines, qu'il n'y a pas de conversations souterraines sur ces affaires de régionales et qu'il est clair que ce sera une décision de l'ensemble de notre mouvement, le jour où nous mettrons la question de la stratégie pour les régionales, à l'ordre du jour.

Les pendules sont à l'heure ! François Bayrou était l'invité de RTL, ce matin. Bonne journée.

Auteur : Jean-Michel Aphatie
Par jcjos - Publié dans : La Santé : un droit pour tous !
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Lundi 7 septembre 2009 1 07 /09 /2009 23:46

Cette année j'ai décidé de me rendre à la Grande Motte dans l'Hérault pour participer à ce que l'on nomme désormais au Mouvement Démocrate, l'Université de Rentrée.

Traditionnellement ces universités sont plutôt destinées aux plus jeunes afin qu'ils s'instruisent du monde politique et de ses arcanes.

 

Cette année tout était bien chamboulé.et pour causes :

 

Malaise lié à la fin de campagne après ce fumeux débat télévisé, déception du score obtenu et puis, et puis, surtout, oui surtout cette difficulté de compréhension de ces retranscriptions media à propos de ce qui sera sans doute baptisée un jour, la réunion de Marseille.

 

En attendant que tout s'écrive, je vous livre les grandes lignes des chapitres que je compte écrire sur cette Université de Rentrée.

 

La journée du Vendredi avec notamment la séance plénière sur le sujet dit de la Santé !

 

La journée du samedi avec cette séance plénière consacrée le matin à notre relation avec le Monde et notamment l’Afrique Noire !

 

La journée du Dimanche avec les diverses interventions des caciques du parti et le discours de clôture de François Bayrou !

 

Et en fil rouge mes sentiments et impressions, que j’aimerai pouvoir écrire à la façon des Caractères de La Bruyère, sur tout ce que j’ai pu rencontrer et saisir lors de ces trois journées passées à la Grande Motte.

Par jcjos - Publié dans : Le Mouvement Démocrate
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Samedi 25 juillet 2009 6 25 /07 /2009 15:00

Monsieur Francisque Collomb, Maire de Lyon de 1976 à 1989, alors qu'il allait franchir le cap du centenaire, a quitté ce monde.


J'ai eu l'honneur de le rencontrer plusieurs fois et surtout  de mener campagne avec lui et Maître André Soulier qui à l'époque était son premier adjoint, lors des élections municipales de 1989.
En effet, à ma grande surprise, je m'étais retrouvé sur la liste « Lyon D'abord » conduite sur le 8ème arrondissement par André Soulier et Robert Batailly,.

Ce fut une campagne difficile, rude,  où l'élégance n'était pas du côté de ceux qui allaient occuper la Mairie de Lyon durant les 6 ans qui ont suivi. Comment oublier les attaques en dessous de la ceinture portées jusque sur le plateau du Bébète Show de Stéphane Collaro dont la chaîne venait de passer aux mains de celui qui en est encore le propriétaire ?

Je me rappelle de son regard clair mais ferme quand il n'était pas d'accord.

Ainsi je l'avais presque mis hors de lui quand mû par je ne sais quelle délire imaginatif, je lui suggérais, alors que nous discutions avec de nombreux jeunes de l'avenir de la Manufacture des Tabacs et sa transformation en pôle du Droit (faisant le pendant au pôle de la Médecine), de recouvrir et gazonner la voie ferrée jouxtant le boulevard des Tchécoslovaques (qui aurait alors été nommé Boulevard de l'Europe) afin d'offrir au quartier de Monplaisir une entrée sur la future faculté de Droit (baptisée  de manière logique Jean Monnet), digne d'un vrai campus universitaire et d'utiliser alors la voie ferrée propre à la Manu afin de faciliter l'arrivée des étudiants au bas même de la fac.

Cette voie ferrée aurait alors relancé l'ancienne voie de l'Est.
"Mais vous n'y pensez pas, Mon Cher Docteur ! Vous êtes vraiment dans l'utopie !"


Je me souviens de cet homme dont le silence était porteur de messages forts et qui en imposait. Il aimait à rappeler au petit nombre des jeunes que nous étions, l'intérêt du travail bien fait, la rigueur, l'honnêteté au travers de son parcours singulier de "Bugiste" comme il aimait à le dire.
Souvent comme pour se justifier de ne pas être né à Lyon et aussi pour rappeler son origine de Saint Rambert en Bugey, il citait cette maxime tirée de la plaisante sagesse lyonnaise :

« Tous les lyonnais ne peuvent pas être de Lyon, il en faut bien d'un peu partout !»

 

Je pense que Lyon peut s'enorgueillir d'avoir été dirigée par Francisque Collomb qui loin des strass et du tapage médiatique, a su poursuivre l'œuvre du bâtisseur qu'était Louis Pradel et amener notre bonne ville vers la modernité.

 

Il m'avait en 88 offert cet ouvrage.


 


Dans la préface de ce livre, son ami, Frédéric Dard écrivait ceci : 

 « Tu ne ressembles pas aux autres politiciens, Francisque. Avec toi jamais de blabla oiseux car tu n'es pas un homme de mots. Seulement un homme de parole ! »

 

C'est tellement juste ! A Dieu Monsieur le Maire !


Par jcjos - Publié dans : Mon engagement politique
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Jeudi 11 juin 2009 4 11 /06 /2009 15:37

Ce serait un euphémisme que de dire que nous militants avons été secoués par les résultats de cette campagne dans laquelle nous avons mis tant d'enthousiasme et d'énergie.
 
Cela étant, il faut bien convenir d'une chose. Même si le résultat n'est pas à hauteur de nos espérances, l'enthousiasme a porté cette campagne qui survient après la restructuration du parti notamment au niveau des fédérations en septembre.

Cela veut dire qu'aujourd'hui est un autre jour !

Il faut garder notre sérénité car notre vision de la société que nous voulons demain est bonne et juste.
Il ne nous faut pas laisser gaspiller ces énergies qui se sont manifestées durant ces six derniers mois.

 

Déjà s'amoncellent ici et là de nombreux articles tentant de donner des explications à cet échec.
Déjà certains éprouvent d'autres visions afin de satisfaire leur désir d'avenir personnel.

Mais ne vaut-il pas mieux écouter les propres explications de François Bayrou ?

Cela montre une certaine  capacité à « endosser » les erreurs stratégiques et tactiques commises dans un environnement sans doute de mauvais conseil.

 

La fédération du Rhône s’engage déjà sur ce qui doit être le ciment de notre parti naissant et deux grands rendez-vous sont prévus dans les 15 jours.

 

Mais voici la vidéo explicative de François Bayrou :



François Bayrou répond aux militants !
Par jcjos - Publié dans : Le Mouvement Démocrate
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