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Le blog de Jean-Claude JOSEPH

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JEAN LASSALLE

Maire de Lourdios-Ichère

Député des Pyrénées-Atlantiques

Candidat à la Présidence de la République française

Lourdios-Ichère, le 9 février 2017

 

Chers élus, Chers collègues,

 

La France mérite un débat présidentiel à la dimension de son Histoire. Je suis convaincu de pouvoir y participer activement. Le parrainage de ma candidature le permettra.

Devant notre faillite politique et l’assujettissement quasi-généralisé de nos médias au pouvoir financier et à l’oligarchie, nous avons le devoir de réagir pour relever notre pays.

Nous sommes tous soumis à un ordre totalitaire d’un genre inédit. Celui-là s’est progressivement instauré au cours des trente dernières années. Il est difficile de le cerner : pas de visage, pas de frontière, pas d’armée visible. Il s’insinue pourtant chaque jour davantage dans nos vies. Il en détruit l’essence jusqu’à l’intime. Je veux combattre avec vous cette nouvelle forme de dictature.

 

Mes batailles sur le plan national ont toutes été dirigées dans le même sens :

- mon chant au sein de l’hémicycle, je me suis élevé contre la fin des services publics.

- ma grève de la faim, j’ai appelé notre pays à dire non à la perte de 750 000 entreprises.

- André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme, nous avons mesuré les attentes et l’extraordinaire capacité de mobilisation de dizaines de milliers de citoyens à travers tous nos territoires, pour les « Campagnes de France, grande cause nationale ».

 

En 2013, j’ai entrepris un tour de France à pied, sur plus de 5 000 kilomètres. J’ai vérifié partout l’extrême souffrance dans laquelle est plongé notre pays. Il a peur et n’a plus confiance en rien ni en personne.

De ces rencontres sont nés les Cahiers de l’espoir, dans l’esprit des Cahiers de doléances de 1789.

Cette marche a forgé ma détermination à lutter contre ce système qui brise nos vies, et qui demain broiera celle de nos enfants.

J’ai rassemblé autour de moi des compagnons de cette marche citoyenne, avec qui nous avons constitué le mouvement Résistons !

***

Nous représentions le pays des Droits de l’Homme et du Citoyen, le pays de grands penseurs de la démocratie, Montesquieu, Benjamin Constant, Alain…

La démocratie s’est égarée.

Nous, représentants de la Nation, ne constituons plus qu’un théâtre d’ombres.

Et pour les mêmes raisons, la quasi-totalité de la presse a renoncé à informer.

 

Nous claironnons notre impuissance sous le diktat : plus de débat ! Plus d’idées ! Plus de futur ! Quelle déchéance !

La campagne que nous vivons est indigne de nos convictions. Elle ne dit rien ! Elle n’exprime rien !

Elle est dénuée d’émotion, de projet, d’humanité.

C’est donc à votre discernement, Chers élus, Chers collègues, que je fais appel. Réanimons la France que nous chérissons. Assumons à nouveau notre devoir de citoyens. Voilà le combat que je veux conduire à vos côtés.

Retrouvons la fierté de notre pays, et de ce qu’il a apporté à la civilisation. La civilisation qui nous a permis de nous élever au-dessus de l’animalité.

Cette volonté inébranlable et inspirée nous a fait reconnaître, au-delà des mers et des océans, un caractère universaliste. La France doit redevenir un espoir pour elle-même, pour les hommes, les femmes et les enfants du monde entier, qui n’ont aujourd’hui d’autre alternative que la misère ou la guerre.

La flamme de l’espoir est éteinte pour trop de nos concitoyens, nous avons le devoir de leur redonner l’envie de s’investir dans un dessein politique intègre, visionnaire et à leur service.

Il est temps d’allumer à nouveau et ensemble cette grande flamme de l’espoir. De nous assigner un nouveau destin.

D’instituer enfin la paix autour d’un grand projet politique pour la France et les Français.

Je suis heureux de vous soumettre aujourd’hui mes engagements.

Je vous assure de mes sentiments dévoués et fraternels,

Jean Lassalle

www.jeanlassalle2017.fr

Pour transmettre vos parrainages, contactez à tout moment mon équipe de campagne :

Dalila Berbagui, responsable des parrainages au 06 89 29 77 37

Lysiane Palacin au 06 32 23 24 59 ou par mail parrainages@jeanlassalle2017.fr

Je m’engage devant vous

Mon projet fera l’objet d’une publication en même temps que celui de mes concurrents. Je continue à le préparer avec vous sur le mode d’échanges permanents et interactifs. Je vous rappelle l’importance que j’attache au diagnostic de la situation actuelle auquel aucun de mes collègues candidats ne veut participer. En attendant, et pour nous permettre d’aller un peu plus loin encore dans la réflexion, je vous suggère les quelques points suivants sur lesquels nous avons avancé grâce à vos contributions.

 

1. Je sauvegarderai et moderniserai la Vème République, car la France a besoin de stabilité institutionnelle et de plus d’intelligence collective.

Je veux contribuer avec vous à accomplir notre voeu le plus cher : rassembler notre peuple.

Je veux redonner à notre pays, nos partis, nos syndicats, notre presse, cette fierté de servir le peuple français, en disposant des moyens de participer, aux côtés de la jeunesse et de l’élan citoyen que nous observons de toute part, au nécessaire renouveau démocratique de la Nation.

De la même façon, nous reconstruirons un État au service des Français, capable de faire vivre le triptyque national : Liberté, Égalité, Fraternité, sur l’ensemble du territoire. La reconnaissance du vote blanc s’impose désormais.

 

2. J’abrogerai les trois dernières lois (NOTRe, Maptam, Regions) qui ont mis à terre l’organisation territoriale de notre pays.

La Nation repose sur deux symboles majeurs, les institutions de la République et la commune.

Je rétablirai pour la commune la clause de compétence générale : elle aura la liberté de s’organiser avec ses voisines, de s’associer, de recréer des communautés à taille humaine, outils de facilitation. Mais surtout, plus d’échelon administratif supplémentaire !

Je maintiendrai les départements.

À la place des méga-régions, je rechercherai avec vous l’organisation qui permettra à la diversité de nos territoires, de nos provinces, d’exprimer leur identité, leur savoir-faire, leur langue.

 

3. Je libèrerai la France de toute forme de domination.

Je mettrai un terme à l’emprise de la financiarisation de notre politique, de notre économie et de nos modes de vie.

Je rendrai aux Français leurs marges de manoeuvre en Europe.

Je sortirai la France de l’OTAN. Je mettrai notre diplomatie au service de la paix partout dans le monde. Dès les premières heures de mon installation, je procéderai au retrait des forces armées là où elles sont inutiles.

Je refonderai notre coopération avec l’Afrique sur une base d’égalité et de travail en commun pour l’Humanité.

Je rendrai à l’État les moyens de faire respecter l’intérêt national par les entreprises des secteurs stratégiques comme la banque, l’énergie, les télécommunications, la pharmacie, les transports.

 

4. J’engagerai un plan d’intelligence collective et de transmission des savoirs.

Je veux aider nos universités à devenir des phares mondiaux dans les secteurs de la recherche fondamentale et appliquée. Dans le même temps, l’État sera placé au service de l’accélération des programmes d’expérimentation préindustrielle dans les domaines de la captation et du stockage de l’énergie solaire, de l’utilisation des énergies marines.

Plus tôt, nous réduirons notre dépendance au pétrole et plus vite nous pourrons rebâtir une société juste.

Plus aucun enfant ne quittera l’école primaire sans maîtriser la lecture et l’écriture du français et sans disposer de la possibilité d’un apprentissage de deux langues étrangères.

Le rôle de l’enseignant sera sanctuarisé, au coeur de notre vie républicaine. Dès l’été 2017, je ferai appel aux enseignants et chefs d’entreprise volontaires pour former 30 000 personnes aux emplois non pourvus.

5. Je mobiliserai tous les leviers de la Nation pour rétablir la justice sociale.

Je donnerai un sens au principe d’égalité devant l’impôt, en mettant en oeuvre la juste progressivité du barème de l’impôt des plus bas aux plus hauts revenus.

Je rétablirai le Service National Civil et Militaire pour les garçons et les filles.

Pour les civils, la responsabilité consistera à accompagner les personnes en difficulté et à réhabiliter notre patrimoine. Chacun entrera dans la vie active avec une expérience professionnelle réussie, collective au service du bien commun, et pourra acquérir simultanément son permis de conduire. Pour les militaires, les volontaires pourront apporter leur soutien aux Forces de l’Ordre et aux Pompiers. Je ferai de l’agriculture une grande cause nationale.

Je réviserai les règles économiques pour que toute famille puisse vivre d’un travail agricole engagé au service d’une alimentation de qualité.

Je veux enfin que les Français retrouvent confiance dans leurs services publics de santé et de justice. Outre leur refinancement, je souhaite que ces deux services publics en crise profonde soient rebâtis en lien direct avec nos compatriotes.

 

Je fais partie d’une génération qui a connu les seuls 60 ans de paix ininterrompue sur notre territoire national. C’est une chance qui n’avait jamais été connue auparavant. La République ne nous a pas tout donné. Mais elle nous a permis de réaliser pour ceux d’entre nous qui l’ont voulu la plupart de nos projets.

Nous ne sommes plus en mesure, et loin s’en faut, d’apporter cette même garantie à nos enfants.

Dans le même temps, nous avons gagné – fait unique dans l’histoire des hommes, 20 ans d’espérance de vie dont nous n’avons pas su tirer la moindre conséquence sociologique, humaine, et politique.

Il est de notre devoir d’ouvrir le grand chantier du retour à l’intelligence partagée, un atout maître, au service du développement des nouveaux gisements d’activité humaine et du vivre ensemble.

 

Pour enrichir notre projet, contactez à tout moment mon équipe de campagne :

Céline Alléaume, direction de campagne, celine_alleaume@yahoo.fr

Frédéric Lefebvre Narre, responsable du projet présidentiel,

ateliers.projet@laposte.net

Candidature à la Présidence

de la République française

Parrainage de Jean Lassalle

Député maire des Pyrénées-Atlantiques

En ma qualité de *

je m’engage à parrainer Jean Lassalle, candidat à la Présidence de la République française, et je renvoie ce formulaire complété à l’adresse suivante :

Permanence de Jean Lassalle

2, rue Saint Grat 64400 OLORON-SAINTE-MARIE

Après avoir reçu le formulaire définitif de parrainage, à compter du 23 février 2017, par les bons soins du Conseil constitutionnel, je m’engage à renvoyer les documents sollicités, dûment complétés, avant la date de clôture officielle du dépôt des candidatures, établie au 17 mars 2017

NOM :

Mail Mairie :

Mail personnel :

Prénom :

Commune :

Tél. Mairie :

Département :

Tél. personnel :

le :

À

Signature :

*Maire, conseiller(e) régional(e), conseiller(e) départemental(e), Président(e) de Communauté de communes, Président(e) de Communauté d'Agglomération, Président(e) de Communauté Urbaine, Parlementaire.

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Published by jcjos -

Un langage certes outrecuidant aux oreilles chastes de notre veille Europe qui a perdu par trois fois (Nice – TCE et Madrid) la chance offerte permise par la mise en place effective d’une sorte d’utopie : le fameux traité de Maastricht avec en premier lieu la mise en place de l’Europe politique seule à permettre de donner à cette entité devenue depuis une auberge espagnole où l'on se sert par entregents, conciliabules non publics, au ballet des lobbyistes incessant, un nouveau départ vers l’union des peuples de l’Europe Continentale. Vivre ensemble mieux qu’hier et progresser enesemble, certes chacun à son propre rythme.

Le traité de Nice et il faut bien le dire, paraphé par le socialiste alors premier ministre Lionel Jospin (retour aux sources de son engagement trotskyste ?) et de Jacques Chirac, président de la république française qui nous a fait une sorte de remake de Ponce Pilate disant comme à son habitude le fameux « à titre personnel, je ne peux que »…

Il nous l’avait fait en 81 éliminant ainsi VGE qui fut pour moi un vrai réformateur de notre société.

Il était évident qu'élargir à outrance n'était que le moyen de casser une utopie : une Europe unie, forte et solidaire et sa cerise économique et industrielle retrouvées. L'élargissement a justement provoqué l'inverse et les pays nouvellement entrants ne sont pas si bien lotis, mais ceux qui paient depuis 57 (traité de Rome) se demandent avec raison pourquoi ils devraient continuer à verser de l’argent dont le circuit devient difficile à suivre.

La dimension idéale pour moi était celle de l'Europe à 15 avec une vraie histoire commune malgré nos chamailles, nos guerres. Nos mots étaient entendus de la même manière et à l'époque on y parlait en français, un français mesuré, harmonieux et presque littéraire (reprenons les différents débats d'alors et comparons les à ceux d'aujourd'hui, c’est éloquent !

Que l’Allemagne y trouve son profit comme le dit Donald Trump ,ce serait de bonne guerre si elle acceptait que la confiance revienne entre chacun des fondateurs; mais est-ce son but ou plutôt déplacer l’axe européen un peu plus vers l’est germanophile ? Je n’oublie pas la façon dont la Grèce a été traitée récemment. Mais peut-on reprocher l'Allemagne d'aider comme elle l'a fait à sortir de la mort certaine des milliers de désespérés s'échappant de la barbarie de ce qui se passe en Syrie ? Non ! Je suis reconnaissant envers la chancelière allemande d'avoir eu ce courage là et cette détermination.

Et la France dans tout cela ?

Certes on peut se féliciter que l’idée ait été pensée par deux de nos grands compatriotes Monnet et Schumann, que cette idée folle ait été portée par de gaulle qui n’a jamais été un européiste bien convaincu,mais c’était la garantie de la paix, d’une paix durable entre l’Allemagne et nous.

Giscard a été pour moi celui qui a mis sur les rails une communauté européenne pleine de sens et avec une vraie vision pour nos générations futures … mais pour cela il nous fallait de vraies institutions où le politique serait le maître d’œuvre et non le sous fifre aux ordres de la « finance » et des lobbys en tout genre.

Le président Mitterrand a poursuivi ce sens en promouvant les échanges, l’acte unique, Erasmus ..

Après l’échec du TCE dont la responsabilité incombe totalement au président Chirac issu du RPR (la droite revancharde) et à ses godillots « les républicains » comme ils se nomment désormais. Rappelons nous les hésitations incongrues de Chirac devant ce parterre de jeunes lors d’une émission télévisée où il reconnait sa méconnaissance par un je ne sais pas et terminer par sa pirouette habituelle « à titre personnel, je ne peux que voter oui ».

Je pense qu’il nous faudra trente ans pour retrouver du sens humain à cette Europe qu’au fond de nous, nous nous sentons appartenant. Une génération !

Il m’a paru ainsi naturel que notre cousine la vieille Angleterre retire ses billes : cela couvait depuis longtemps avec le fameux mot de Margaret Tchatcher « « We are simply asking to have our own money back » . cf ces articles lors de l'idée du référendum lancé alors en Grande-Bretagne.

Beaucoup de nos compatriotes pensent désormais ainsi. Se replier sur son pré carré.

Donald Trump comme d’autres hélas sur notre sol font haro sur le baudet ou tirent sur l’ambulance.

Quoi de plus normal que ces propos dans la bouche de personnes rigoureusement incultes de l’Histoire et qui ne peuvent avoir une once de vision d’avenir à 30 ans, 50 ans. Ainsi ces propos « trumpesques »- qui rime avec grotesques- ne me dérangent guère, mais il est certain qu’elles feront réfléchir nos amis américains sur leur choix de circonstance.

Juste une petite chose, nous avions quitté le commandement militaire intégré de l’alliance de l’Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) et je crois que c’était une bonne chose pour affirmer notre puissance et notre volonté d’indépendance face à quiconque. Membre fondateur de l’OTAN, le président français décide en 1966, de retirer la France du commandement militaire intégré de l’alliance et comme il l’expliquait « modifier la forme de notre Alliance sans en altérer le fond ».

Mais qui a nous fait rentrer à nouveau dans ce système, certes en prenant certaines garanties comme notre indépendance de frappe nucléaire ? C’était en 2009 – je vous laisse le soin de deviner son nom car mon bégaiement d’enfance me revient dès lors.

Alors les propos trumpesques sur la faiblesse de la participation française à l’OTAN … on peut en rire mais qu’il lise donc les statistiques produites. Le troisième contributeur à l’OTAN est la France et qui plus est se retrouve sur plusieurs fronts pour défendre une certaine idée du vivre ensemble et permettre la paix entre les hommes.

Alors comment redonner du souffle à ce rêve d’une véritable union européenne qui ne soit plus un simple deal entre financiers et lobbyistes ?

Je ne sais plus mais je reste confiant que lorsque le péril fera face, nous peuple français saurons reprendre le flambeau du beau drapeau bleu étoilé et sans doute grâce à la Star-Spangled Banner !

16-01-17

jcj

L’ Article du Huffington Post de ce 16 Janvier 2017

Donald Trump n'épargne rien à l'Europe dans deux nouvelles interviews

Migrants, Allemagne, Brexit... Le futur président n'a encore une fois pas retenu ses coups.16/01/2017 05:35 CET | Actualisé il y a 3 heures

  • AFP
  • REUTERS

ÉTATS-UNIS - La main tendue vers la Russie, "l'erreur catastrophique de Merkel" sur les migrants, l'Otan "obsolète", le "succès" du Brexit qui verra d'autres pays quitter l'UE: le président américain élu Donald Trump a réalimenté la machine à polémiques ce dimanche 15 janvier dans des entretiens à la presse européenne.

Cinq jours avant de prendre les commandes de la première puissance mondiale, le milliardaire républicain a usé comme d'habitude de formules chocs sans trop s'embarrasser de froisser ses interlocuteurs pour commenter l'actualité européenne, dans les quotidiens britannique The Times et allemand Bild.

Une série de piques qui n'ont pas manqué de faire réagir Angela Merkel et Jean-Marc Ayrault.

"Les sanctions font très mal à la Russie"

Trump a tout d'abord tendu une main vers Moscou, en froid avec l'administration de son prédécesseur Barack Obama qui l'accuse d'ingérence dans l'élection présidentielle américaine, évoquant la possibilité d'un accord de réduction des armements nucléaires avec la Russie en échange de la levée des sanctions qui la frappent.

"Voyons si nous pouvons faire de bons accords avec la Russie. Je pense que l'armement nucléaire doit être très sensiblement réduit, ça en fait partie", a dit le président élu, qui ne cache pas son admiration pour le président russe Vladimir Poutine. "Les sanctions font très mal à la Russie mais je pense qu'il peut se produire quelque chose qui sera profitable à beaucoup de gens".

Juste avant Noël, Donald Trump avait ravivé le spectre d'une course aux armements en prévenant que les Etats-Unis répondraient à tout accroissement de l'arsenal nucléaire d'une autre puissance, sans citer la Russie ou la Chine.

Sujet d'inquiétude récurrent pour les Européens au moment où la Russie fait jouer ses muscles, le milliardaire a réitéré ses critiques contre l'Otan "obsolète", reprochant à ses Etats membres de ne pas payer leur part de la défense commune et de se reposer sur les Etats-Unis.

L'Otan

"J'ai dit il y a longtemps que l'Otan avait des problèmes. En premier lieu qu'elle était obsolète parce qu'elle a été conçue il y a des années et des années" et "parce qu'elle ne s'est pas occupée du terrorisme. (...) En deuxième lieu, les pays (membres) ne payent pas ce qu'ils devraient", a estimé Trump.

Peu d'Etats de l'Alliance atlantique atteignent le niveau de 2% de leur produit intérieur brut pour les dépenses militaires, l'objectif que s'est fixé l'Otan en 2014.

Durant sa campagne présidentielle, Trump avait déjà tenu des propos similaires, paraissant remettre en cause l'obligation de solidarité entre pays membres de l'Otan en cas d'agression s'ils ne contribuaient pas plus aux dépenses. Les Etats-Unis portent environ 70% des dépenses militaires de l'organisation.

"Erreur catastrophique" de Merkel

La chancelière allemande Angela Merkel, qui a critiqué plusieurs fois Donald Trump publiquement, a également pris une salve du futur président américain, qui a néanmoins dit avoir "beaucoup de respect" pour elle.

"Je pense qu'elle a fait une erreur catastrophique et que c'était de prendre tous ces migrants illégaux", a lâché Trump. Merkel avait décidé en septembre 2015 d'ouvrir ses frontières à des centaines de milliers de migrants, dont une partie fuyant la guerre civile en Syrie.

Selon le milliardaire, les conséquences de cette politique d'accueil se sont fait récemment "clairement sentir" - une allusion à l'attentat au camion-bélier contre un marché de Noël à Berlin le 19 décembre (12 morts), revendiqué par l'organisation jihadiste Etat islamique.

"D'autres pays vont quitter" l'UE

Trump a jugé que Berlin, plutôt que d'accueillir des réfugiés, aurait mieux fait de militer pour des zones d'exclusion aérienne en Syrie pour protéger la population des bombardements. "Les pays du Golfe auraient dû payer pour ça, après tout ils ont plus d'argent que quiconque", a-t-il dit.

Donald Trump a aussi accusé l'Allemagne de dominer l'Union européenne. "Vous regardez l'Union européenne (...) c'est en gros un instrument pour l'Allemagne. C'est la raison pour laquelle je pense que le Royaume-Uni a eu bien raison d'en sortir", a dit le président élu.

Le Brexit sera "un succès", a-t-il assuré, annonçant vouloir conclure un accord commercial avec le Royaume-Uni "rapidement et dans les règles" et rencontrer "très rapidement" la Première ministre britannique Theresa May. Ces propos tranchent avec ceux de Barack Obama, qui avait annoncé que le Royaume-Uni se retrouverait en bout de file d'attente pour conclure des accords commerciaux avec les Etats-Unis si jamais il quittait l'UE.

Donald Trump estime également que "d'autres pays vont quitter" l'Union européenne. "Je crois vraiment que s'ils (les pays de l'UE) n'avaient pas été obligés de prendre tous les réfugiés, avec tous les problèmes qui vont avec, il n'y aurait pas eu de Brexit", selon Trump, qui entretient d'excellents rapports avec un des promoteurs de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, Nigel Farage, ex-chef du parti anti-immigrés et europhobe Ukip. "Les peuples, les gens, veulent leur propre identité et le Royaume-Uni voulait sa propre identité", a-t-il jugé.

"Nous travaillerons ensemble"

Angela Merkel a affirmé lundi que les Européens avaient leur destin "en main" après ces vives critiques. "Je vais continuer de m'engager pour que les 27 États membres travaillent ensemble vers l'avenir (...) face aux défis du 21e siècle", a-t-elle déclaré, interrogée lors d'une conférence de presse sur le soutien de Trump à la sortie du Royaume-Uni de l'UE et sa prédiction de voir d'autres pays faire le même choix.

Merkel, dont le pays a accueilli plus d'un million de demandeurs d'asile depuis 2015, n'a pas souhaité répondre dans le détail à ces critiques, jugeant que les opinions exprimées par Trump étaient déjà connues. "Mes positions sur les questions transatlantiques sont connues. Le président élu a une fois de plus exposé les siennes. Et lorsqu'il sera en fonction -ce qui n'est pas encore le cas- nous travaillerons naturellement avec le nouveau gouvernement américain et nous verrons bien quels accords nous trouverons", a-t-elle dit.

Enfin, Merkel a une nouvelle fois rejeté tout amalgame entre la menace terroriste en Europe et les réfugiés fuyant la guerre en Syrie, dont des centaines de milliers ont rejoint l'Allemagne. "Je veux séparer (la question du terrorisme) de la question des réfugiés (...) en ce qui concerne la guerre en Syrie", a-t-elle dit, soulignant que "la majorité des Syriens" ont fui "la guerre civile, les combats contre (le régime du président Bachar) al-Assad et la répression d'Assad".

Avant Merkel, le vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel avait répondu aux propos de Donald Trump sur l'UE et l'Allemagne en appelant les Européens à faire preuve "d'assurance" face au successeur de Barak Obama.

"Faire bloc"

Jean-Marc Ayrault a estimé que "la meilleure réponse" à donner par les Européens face à ces déclarations de Donald Trump sur l'UE ou le Brexit était d'afficher leur "unité". "La meilleure réponse à l'interview du président américain, c'est l'unité des Européens", c'est de "faire bloc", a déclaré e chef de la diplomatie française à son arrivée à une réunion de l'UE à Bruxelles. Un peu plus tard dans la journée, François Hollande a déclaré que l'Union européenne "n'a pas besoin de conseils extérieurs pour lui dire ce qu'elle a à faire."

De son côté, Federica Mogherini, chef de la diplomatie de l'Union européenne, a averti le Royaume-Uni qu'il n'était pas question qu'il négocie un accord commercial avec les Etats-Unis avant que sa sortie de l'UE ne soit effective. Dès lors que le Royaume-Uni est encore membre de l'UE, "il n'y pas de négociations de manière bilatérale sur un quelconque accord commercial avec un tiers. C'est dans les traités", a rappelé Mogherini lors d'une conférence de presse à Bruxelles.

Le ministre britannique des Affaires étrangères Boris Jonhson a quant à lui qualifié lundi de "très bonne nouvelle" la proposition du président élu américain de conclure "rapidement" un accord commercial avec le Royaume Uni.

in The Huffington Post (16-01-2017)

The Star Spangled Banner Lyrics

By Francis Scott Key 1814

Oh, say can you see by the dawn’s early light
What so proudly we hailed at the twilight’s last gleaming?
Whose broad stripes and bright stars thru the perilous fight,
O’er the ramparts we watched were so gallantly streaming?
And the rocket’s red glare, the bombs bursting in air,
Gave proof through the night that our flag was still there.
Oh, say does that star-spangled banner yet wave
O’er the land of the free and the home of the brave?

On the shore, dimly seen through the mists of the deep,
Where the foe’s haughty host in dread silence reposes,
What is that which the breeze, o’er the towering steep,
As it fitfully blows, half conceals, half discloses?
Now it catches the gleam of the morning’s first beam,
In full glory reflected now shines in the stream:
‘Tis the star-spangled banner! Oh long may it wave
O’er the land of the free and the home of the brave!

And where is that band who so vauntingly swore
That the havoc of war and the battle’s confusion,
A home and a country should leave us no more!
Their blood has washed out their foul footsteps’ pollution.
No refuge could save the hireling and slave
From the terror of flight, or the gloom of the grave:
And the star-spangled banner in triumph doth wave
O’er the land of the free and the home of the brave!

Oh! thus be it ever, when freemen shall stand
Between their loved home and the war’s desolation!
Blest with victory and peace, may the heav’n rescued land
Praise the Power that hath made and preserved us a nation.
Then conquer we must, when our cause it is just,
And this be our motto: “In God is our trust.”
And the star-spangled banner in triumph shall wave
O’er the land of the free and the home of the brave!

Traduction fournie par L'Ambassade des États-Unis d'Amérique à Paris (source wikipedia)

I.

Oh ! Regardez dans la clarté du matin

Le drapeau par vos chants célèbres dans la gloire

Dont les étoiles brillent dans un ciel d'azur

Flottant sur nos remparts annonçant la victoire.

L'éclair brillant des bombes éclatant dans les airs

Nous prouva dans la nuit cet étendard si cher !

Chœur

Que notre bannière étoilée flotte encore,

Emblème de la liberté, de la liberté.

II.

Sur les côtes obscures à travers le brouillard épais

Quand l'ennemi hautain, dans le silence arme ;

Quelle est cette douce brise qui doucement s'élevait

Nous le fit découvrir dans le lointain caché !

Les premières lueurs de l'aurore matinale

Rayons de gloire brillèrent au lointain.

Chœur

Que notre bannière étoilée flotte longtemps

Sur le pays de la liberté, au pays des braves !

III.

Et où sont ces hommes qui prêtèrent serment

Que le ravage de la guerre et la confusion de la bataille

Ne seront plus jamais ce qu'une maison et un pays ne nous légueront

Leur sang a lavé les souillures de leurs traces immondes.

Aucun refuge n'a pu sauver ni le mercenaire ni l'esclave

De la frayeur des déroutes et de la tristesse de la tombe :

Et la bannière étoilée flottera triomphalement

Sur cette terre de liberté et sur la demeure du courage

IV.

Oh ! Toujours tant que l'homme libre vivra

Entre son foyer et la désolation de la guerre

Béni par la victoire et la paix, secouru par le ciel

Célébrons le pouvoir qui a su préserver la nation

Et confiant dans la justice de notre cause

Répétons notre devise « En Dieu est notre espoir ».

Chœur

Et la bannière étoilée en triomphe flottera

Sur le pays de la liberté au pays des braves !

Nul doute qu'en écoutant cet hymne fabuleux que nos amis américains sauront vite retrouver leurs esprits et permettre que le pire ne puisse arriver par les inconséquences déjà verbales de leur prochain président.

So please believe in respect and fraternity !

16-01-17

jcj

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Published by jcjos - - Mon engagement politique

Music is Love ! Happy New Year !

 

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Published by jcjos - - Ce que j'aime !

Qui n'éprouve pas un profond respect pour les lauréats d'un prix Nobel ?

Ce prix imaginé par Alfred Nobel dans son testament a été remis la première fois en 1901.

Il récompense celles et ceux qui ont rendu de signalés services à l'Humanité.

On peut dire que le prix le plus attendu et médiatisé est le prix Nobel de la Paix, même si depuis quelques années, il se dit que peut-être, ce prix Nobel de la Paix aurait une signification politique.

On se souviendra des prix Nobel de Physique et de Chimie remis à Marie Curie !

Celui qui a fait et fera sans doute couler le plus d'encre est le prix Nobel de Littérature remis en cette année 2016 à  Bob Dylan.

Je dois dire que les quelques réactions imbéciles de certains m'ont bien fait sourire. 

Je trouve que le comité Nobel a su manifester un sens particulier, plutôt moderne et a fait montre de courage.

Je dois affirmer que l'attribution de ce prix Nobel de Littérature à Bob Dylan m'a enchanté !

Voici le discours de Bob Dylan lors de la remise du Prix Nobel de Littérature qui lui a été attribué.

 

Bob Dylan - Banquet Speech

© The Nobel Foundation 2016. 
General permission is granted for immediate publication in editorial contexts, in print or online, in any language within two weeks of December 10, 2016. Thereafter, any publication requires the consent of the Nobel Foundation. On all publications in full or in major parts the above copyright notice must be applied.

 

 

 

 

 

Banquet speech by Bob Dylan given by the United States Ambassador to Sweden Azita Raji, at the Nobel Banquet, 10 December 2016.

" Good evening, everyone. I extend my warmest greetings to the members of the Swedish Academy and to all of the other distinguished guests in attendance tonight.

I'm sorry I can't be with you in person, but please know that I am most definitely with you in spirit and honored to be receiving such a prestigious prize. Being awarded the Nobel Prize for Literature is something I never could have imagined or seen coming. From an early age, I've been familiar with and reading and absorbing the works of those who were deemed worthy of such a distinction: KiplingShawThomas MannPearl BuckAlbert CamusHemingway. These giants of literature whose works are taught in the schoolroom, housed in libraries around the world and spoken of in reverent tones have always made a deep impression. That I now join the names on such a list is truly beyond words.

I don't know if these men and women ever thought of the Nobel honor for themselves, but I suppose that anyone writing a book, or a poem, or a play anywhere in the world might harbor that secret dream deep down inside. It's probably buried so deep that they don't even know it's there.

If someone had ever told me that I had the slightest chance of winning the Nobel Prize, I would have to think that I'd have about the same odds as standing on the moon. In fact, during the year I was born and for a few years after, there wasn't anyone in the world who was considered good enough to win this Nobel Prize. So, I recognize that I am in very rare company, to say the least.

I was out on the road when I received this surprising news, and it took me more than a few minutes to properly process it. I began to think about William Shakespeare, the great literary figure. I would reckon he thought of himself as a dramatist. The thought that he was writing literature couldn't have entered his head. His words were written for the stage. Meant to be spoken not read. When he was writing Hamlet, I'm sure he was thinking about a lot of different things: "Who're the right actors for these roles?" "How should this be staged?" "Do I really want to set this in Denmark?" His creative vision and ambitions were no doubt at the forefront of his mind, but there were also more mundane matters to consider and deal with. "Is the financing in place?" "Are there enough good seats for my patrons?" "Where am I going to get a human skull?" I would bet that the farthest thing from Shakespeare's mind was the question "Is this literature?"

When I started writing songs as a teenager, and even as I started to achieve some renown for my abilities, my aspirations for these songs only went so far. I thought they could be heard in coffee houses or bars, maybe later in places like Carnegie Hall, the London Palladium. If I was really dreaming big, maybe I could imagine getting to make a record and then hearing my songs on the radio. That was really the big prize in my mind. Making records and hearing your songs on the radio meant that you were reaching a big audience and that you might get to keep doing what you had set out to do.

Well, I've been doing what I set out to do for a long time, now. I've made dozens of records and played thousands of concerts all around the world. But it's my songs that are at the vital center of almost everything I do. They seemed to have found a place in the lives of many people throughout many different cultures and I'm grateful for that.

But there's one thing I must say. As a performer I've played for 50,000 people and I've played for 50 people and I can tell you that it is harder to play for 50 people. 50,000 people have a singular persona, not so with 50. Each person has an individual, separate identity, a world unto themselves. They can perceive things more clearly. Your honesty and how it relates to the depth of your talent is tried. The fact that the Nobel committee is so small is not lost on me.

But, like Shakespeare, I too am often occupied with the pursuit of my creative endeavors and dealing with all aspects of life's mundane matters. "Who are the best musicians for these songs?" "Am I recording in the right studio?" "Is this song in the right key?" Some things never change, even in 400 years.

Not once have I ever had the time to ask myself, "Are my songs literature?"

So, I do thank the Swedish Academy, both for taking the time to consider that very question, and, ultimately, for providing such a wonderful answer.

My best wishes to you all,

Bob Dylan"

 

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Published by jcjos - - Ce que j'aime !

Ce matin dans Marianne, un très bel article écrit par son directeur adjoint, à la rédaction, Jack Dion.

Force est de constater que ces analyses pour autant justes et pertinentes  arrivent en retard. 

Nous verrons si leçon aura été comprise en 2017 !

Medias et "intellectuels bien pensants" ne font comme si le lambda n'avait guère de substantifique moelle, en imposant leur propre vision et en confisquant le nécessaire débat !

Jack Dion de Marianne dans son article fait un parallèle avec le Brexit, le non au TCE alors que d'entrée de jeu,  il était admis que l'inverse était flagrant si un peu de réflexion certes terre à terre avait été de mise.

J'aurais volontiers fait un parallèle avec l'évidence du "oui au quinquennat" imposé par ces bons esprits en 2000. Nous en voyons aujourd'hui ses limites pour ne dire son incongruité.

Nous constatons  également que nulle réflexion n'est faite quant à la pertinence de primaires ouvertes et sa non-conformité constitutionnelle à mes yeux quant au mode électoral des élections présidentielles.

Le premier tour de ces élections n'est-il pas de fait une primaire ?

Ainsi le peuple est forcé de prendre part, même à  son corps et esprit défendant à ce qui ne devrait être qu'une affaire interne aux partis et réservé à leurs seuls encartés.

Comme en 2002, ces "politiquement corrects", nous définissent et nous imposent  des prétendants évidents à leurs seuls yeux, au trône.

C'est oublier la réalité, celle que subissent tant de concitoyens qui n'ont plus aucune espérance et qui enragent jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, année après année de ne payer que davantage sans jamais rien espérer en retour de leurs euros versés.

Mon opposition aux primaires qui faussent ipso facto le débat permis par le premier tour des présidentielles, n'est pas nouvelle.

Autoriser des primaires dites ouvertes  c'est tourner le dos au principe du premier tour de la présidentielle.

Je n'avais eu de cesse d'en dénoncer les travers lors de la première mouture, permettant à Madame Royal d'être la candidate du parti socialiste.

A cette heure  est admise la pertinence des primaires de la droite conservatrice (je dis bien "la droite" car il s'agit bien de cela, le vocable centre n'étant qu'un cache sexe destiné à calmer quelque autre velléité).

Je regrette que le parti auquel j'appartiens se prête à cette mascarade, même si son président François Bayrou affirme jour après jour qu'il n'y participera pas n'étant pas adhérent de ce parti associé à son affidé l'UDI (Union des Désirs Inassouvis).

Quelle cohérence entre les dires de son leader et la réalité des fédérations du Mouvement Démocrate, qui confisquant le nécessaire débat militant n’assure que la promotion d'une participation à ces primaires de droite en soutenant celui qui fut le secrétaire général puis le président du RPR.

N’est-ce pas oublier que la seule doctrine de ce parti s'agissant de ceux que l'on qualifie de centristes est celle-ci ?

"Les centristes on les roule dans la farine et on les fait frire" (Jacques Chirac, fondateur du RPR)

Cela étant, je ne jouerai pas l’esprit naïf et j’ai bien conscience qu’au-delà de la réalité de la présidentielle, se jouent d’autres calculs à plusieurs bandes et en particulier l’espérance d’un siège !

Nous revoici ainsi dans de simples petits calculs personnels.

Croire que ces calculs ne puissent être perçus par le « vulgum  pecus », c’est autoriser un vote que l’on affirmera après coup qu’il ne pouvait être prévisible.

ce 9-XI-2016

jcjos

Pourquoi ils n’ont rien compris au phénomène Donald Trump

Mercredi 09 Novembre 2016 à 11:40

Jack Dion

Directeur adjoint de la rédaction de Marianne

Dans les médias, après la victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle américaine, c’est la sidération, comme si rien ne laissait prévoir ce résultat. Pourquoi une telle cécité ?

Dans les médias, il n’est question que de séisme, de tremblement de terre, de 21 avril à l’américaine, voire de « 11-Septembre politique », comme on peut le lire dans Mediapart

Certes, nul ne peut se réjouir de l’élection de Donald Trump, un homme qui est à la politique ce que Bernard Tapie est aux affaires, DSK au féminisme, ou Jérôme Cahuzac à la morale. 

On a beau avoir connu, avec Ronald Reagan, un ex-cow-boy de l’écran à la Maison-Blanche, puis avec George W. Bush, un président capable d’envahir un pays (l’Irak) au prix d’un mensonge d’Etat, on ne pouvait imaginer qu’il était possible de tomber plus bas.

Eh bien c’est fait, malheureusement. Mais si Donald Trump l’a emporté alors qu’il avait contre lui les médias, les experts, les marchés, les sondeurs, les intellectuels et les vedettes du show-biz, c’est en raison d’un séisme que toutes ces bonnes âmes ont préféré ignorer, à quelques exceptions près, dont Bernie Sanders et ses supporters, ce qui n’est pas rien.

Le retour du réel

Sur les ondes de France Inter, quelques heures après l’annonce de la déflagration, on a entendu l’éditorialiste du journal Les Echos, Dominique Seux, lancer sur un ton attristé : « Qu'avons-nous fait pour en arriver là ? » 

Ce que l’« on » a fait, c’est que l’on a écouté trop longtemps sans réagir Dominique Seux et ses clones, ces gens qui répétaient en boucle que la crise n'était plus qu'un mauvais souvenir aux Etats-Unis, que la croissance était repartie de plus belle, que le modèle américain pétait la forme, qu'il était temps pour les autres de s'en inspirer, et que pour toutes les raisons susdites, Hillary Clinton ne pouvait que gagner. 

On connaît la suite. Elle s’appelle le retour du réel.

Le réel, c’est un pays en proie à la plus grave menace d’éclatement social et culturel depuis les années 30. Le réel, c’est une explosion sans précédent des inégalités. Le réel, c’est l’abîme qui sépare les privilégiés et les élites mondialisées. Le réel, ce sont des usines fermées, des entreprises délocalisées, des emplois raréfiés, des salariés déprimés, et des électeurs frustrés.

Le réel, c’est une immigration massive (11 millions de clandestins sans doits et sous-payés !) encouragée par le patronat pour accentuer le dumping social et la guerre des pauvres contre les pauvres. Le réel, c’est le bide de l’ère Obama à l’exception de l’Obamacare, qui a joué de son image pour faire oublier un bilan se ramenant à un grand vide.

Le réel, c’est le rejet de la famille Clinton, considérée à tort ou à raison comme le symbole de l’entre-soi, de l’arrivisme et du copinage. Le réel, enfin, c’est un candidat qui a surfé sur toute ces frustrations pour l’emporter alors qu’il est lui-même le représentant type de l’Amérique du fric.

Clinton, un discours convenu et rejeté

Le réel, c’est un Donald Trump que l’on a réduit à ses propres outrances - ce qui n’est guère compliqué - en oubliant que sur nombre de sujets (la folie du libre-échange, les délocalisations, la misère ouvrière, le rejet de l’élite), il a su développer une démagogie d’autant plus efficace qu’en face, Hillary Clinton s’est contentée de reprendre un discours convenu, attendu et rejeté. 

Cette dernière est même allée jusqu’à traiter les électeurs de Trump de personnes « pitoyables », étalant ainsi un mépris de classe qui n’a sans doute pas été pour rien dans sa déroute. Sans doute n’en serait-on pas là si Bernie Sanders avait été le candidat démocrate, mais l’Histoire en a décidé autrement.

Et voilà comment on en est arrivé à un résultat que les experts en tout et en rien n’ont pas vu venir, car eux-mêmes vivent dans une bulle. 

Tout comme ils ont été incapables de prévoir le Brexit, ou quelques années plus tôt la victoire du non au traité constitutionnel européen en 2005, il était inconcevable à leurs yeux qu’un homme aussi détestable que Donald Trump puisse l’emporter. Toutes proportions gardées, c’est la même cécité qui les conduit à ne rien comprendre au phénomène Le Pen en France, lequel n’est pas sans analogie avec l’effet Trump. 

Face à la colère qui conduit nombre de citoyens déboussolés à se tourner vers le FN, ils se contentent encore trop souvent de condamnations morales, sans prendre en compte un mouvement de fond qui se joue des barrières de la diabolisation.

Mieux vaudrait s’en apercevoir avant qu’il ne soit trop tard.

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Published by jcjos - - Mon engagement politique

Sous le choc ? Personne ne l'avait prévu, entendons-nous çà et là depuis ce petit matin !

Et pourtant !

Une analyse au plus près des difficultés de la classe moyenne, celle qui paie toujours plus pour ne rien recevoir en échange, celle qui se demande si demain sera toujours mieux qu'hier, celle qui reste depuis des lustres en équilibre instable, aurait peut-être permis de ne pas prendre à la légère ce vote, cette défiance vis à vis de celles qui s'arrogent le pouvoir sans débat !

Michael Moore dont on connait bien la pensée politique avait développé son analyse dans une tribune publiée notamment dans le Huffington Post, en date du 23 Juillet 2016.

Tout était dit et ce résultat du 9 novembre était in fine bien prévisible !

5 Reasons Why Trump Will Win ! 

07/23/2016 03:45 pm ET | Updated Oct 10, 2016 Michael Moore in The Huffington Post

Friends,

I am sorry to be the bearer of bad news, but I gave it to you straight last summer when I told you that Donald Trump would be the Republican nominee for president. And now I have even more awful, depressing news for you: Donald J. Trump is going to win in November.

This wretched, ignorant, dangerous part-time clown and full time sociopath is going to be our next president. President Trump. Go ahead and say the words, ‘cause you’ll be saying them for the next four years: “PRESIDENT TRUMP.”

Never in my life have I wanted to be proven wrong more than I do right now.

I can see what you’re doing right now. You’re shaking your head wildly - “No, Mike, this won’t happen!” Unfortunately, you are living in a bubble that comes with an adjoining echo chamber where you and your friends are convinced the American people are not going to elect an idiot for president.

You alternate between being appalled at him and laughing at him because of his latest crazy comment or his embarrassingly narcissistic stance on everything because everything is about him.

And then you listen to Hillary and you behold our very first female president, someone the world respects, someone who is whip-smart and cares about kids, who will continue the Obama legacy because that is what the American people clearly want! Yes! Four more years of this!

You need to exit that bubble right now. You need to stop living in denial and face the truth which you know deep down is very, very real.

Trying to soothe yourself with the facts  (“77% of the electorate are women, people of color, young adults under 35 and Trump cant win a majority of any of them!“ - or logic - “people aren’t going to vote for a buffoon or against their own best interests!“), is your brain’s way of trying to protect you from trauma.

Like when you hear a loud noise on the street and you think, “oh, a tire just blew out,” or, “wow, who’s playing with firecrackers?” because you don’t want to think you just heard someone being shot with a gun.

It’s the same reason why all the initial news and eyewitness reports on 9/11 said “a small plane accidentally flew into the World Trade Center.”

We want to - we need to - hope for the best because, frankly, life is already a shit show and it’s hard enough struggling to get by from paycheck to paycheck. We can’t handle much more bad news. So our mental state goes to default when something scary is actually, truly happening.

The first people plowed down by the truck in Nice spent their final moments on earth waving at the driver whom they thought had simply lost control of his truck, trying to tell him that he jumped the curb: “Watch out !” they shouted. “There are people on the sidewalk!”

Well, folks, this isn’t an accident. It is happening.

And if you believe Hillary Clinton is going to beat Trump with facts and smarts and logic, then you obviously missed the past year of 56 primaries and caucuses where 16 Republican candidates tried that and every kitchen sink they could throw at Trump and nothing could stop his juggernaut.

As of today, as things stand now, I believe this is going to happen - and in order to deal with it, I need you first to acknowledge it, and then maybe, just maybe, we can find a way out of the mess we’re in.

Don’t get me wrong. I have great hope for the country I live in. Things are better. The left has won the cultural wars. Gays and lesbians can get married. A majority of Americans now take the liberal position on just about every polling question posed to them: Equal pay for women - check. Abortion should be legal - check. Stronger environmental laws - check. More gun control - check. Legalize marijuana - check. A huge shift has taken place - just ask the socialist who won 22 states this year.

And there is no doubt in my mind that if people could vote from their couch at home on their X-box or PlayStation, Hillary would win in a landslide.

But that is not how it works in America.

People have to leave the house and get in line to vote. And if they live in poor, Black or Hispanic neighborhoods, they not only have a longer line to wait in, everything is being done to literally stop them from casting a ballot.

So in most elections it’s hard to get even 50% to turn out to vote.

And therein lies the problem for November - who is going to have the most motivated, most inspired voters show up to vote? You know the answer to this question. Who’s the candidate with the most rabid supporters? Whose crazed fans are going to be up at 5 AM on Election Day, kicking ass all day long, all the way until the last polling place has closed, making sure every Tom, Dick and Harry (and Bob and Joe and Billy Bob and Billy Joe and Billy Bob Joe) has cast his ballot? That’s right. That’s the high level of danger we’re in.

 

And don’t fool yourself — no amount of compelling Hillary TV ads, or outfacting him in the debates or Libertarians siphoning votes away from Trump is going to stop his mojo.

“You need to stop living in denial and face the truth which you know deep down is very, very real.”

Here are the 5 reasons Trump is going to win:

1. Midwest Math, or Welcome to Our Rust Belt Brexit !

I believe Trump is going to focus much of his attention on the four blue states in the rustbelt of the upper Great Lakes - Michigan, Ohio, Pennsylvania and Wisconsin.

Four traditionally Democratic states - but each of them have elected a Republican governor since 2010 (only Pennsylvania has now finally elected a Democrat). In the Michigan primary in March, more Michiganders came out to vote for the Republicans (1.32 million) that the Democrats (1.19 million).

Trump is ahead of Hillary in the latest polls in Pennsylvania and tied with her in Ohio. Tied?

How can the race be this close after everything Trump has said and done? Well maybe it’s because he’s said (correctly) that the Clintons’ support of NAFTA helped to destroy the industrial states of the Upper Midwest.

Trump is going to hammer Clinton on this and her support of TPP and other trade policies that have royally screwed the people of these four states.

When Trump stood in the shadow of a Ford Motor factory during the Michigan primary, he threatened the corporation that if they did indeed go ahead with their planned closure of that factory and move it to Mexico, he would slap a 35% tariff on any Mexican-built cars shipped back to the United States.

It was sweet, sweet music to the ears of the working class of Michigan, and when he tossed in his threat to Apple that he would force them to stop making their iPhones in China and build them here in America, well, hearts swooned and Trump walked away with a big victory that should have gone to the governor next-door, John Kasich.

From Green Bay to Pittsburgh, this, my friends, is the middle of England - broken, depressed, struggling, the smokestacks strewn across the countryside with the carcass of what we use to call the Middle Class. Angry, embittered working (and nonworking) people who were lied to by the trickle-down of Reagan and abandoned by Democrats who still try to talk a good line but are really just looking forward to rub one out with a lobbyist from Goldman Sachs who’ll write them nice big check before leaving the room.

What happened in the UK with Brexit is going to happen here. Elmer Gantry shows up looking like Boris Johnson and just says whatever shit he can make up to convince the masses that this is their chance! To stick to ALL of them, all who wrecked their American Dream! And now The Outsider, Donald Trump, has arrived to clean house! You don’t have to agree with him! You don’t even have to like him! He is your personal Molotov cocktail to throw right into the center of the bastards who did this to you! Send a message! Trump is your messenger!

And this is where the math comes in.

In 2012, Mitt Romney lost by 64 electoral votes. Add up the electoral votes cast by Michigan, Ohio, Pennsylvania and Wisconsin. It’s 64.

 All Trump needs to do to win is to carry, as he’s expected to do, the swath of traditional red states from Idaho to Georgia (states that’ll never vote for Hillary Clinton), and then he just needs these four rust belt states.

He doesn’t need Florida. He doesn’t need Colorado or Virginia. Just Michigan, Ohio, Pennsylvania and Wisconsin. And that will put him over the top. This is how it will happen in November.

2. The Last Stand of the Angry White Man !

Our male-dominated, 240-year run of the USA is coming to an end.

A woman is about to take over! How did this happen?! On our watch!

There were warning signs, but we ignored them.

Nixon, the gender traitor, imposing Title IX on us, the rule that said girls in school should get an equal chance at playing sports. Then they let them fly commercial jets. Before we knew it, Beyoncé stormed on the field at this year’s Super Bowl (our game!) with an army of Black Women, fists raised, declaring that our domination was hereby terminated! Oh, the humanity!

That’s a small peek into the mind of the Endangered White Male. There is a sense that the power has slipped out of their hands, that their way of doing things is no longer how things are done.

This monster, the “Feminazi,”the thing that as Trump says, “bleeds through her eyes or wherever she bleeds,” has conquered us — and now, after having had to endure eight years of a black man telling us what to do, we’re supposed to just sit back and take eight years of a woman bossing us around? After that it’ll be eight years of the gays in the White House! Then the transgenders! You can see where this is going. By then animals will have been granted human rights and a fuckin’ hamster is going to be running the country. This has to stop!

3. The Hillary Problem !

Can we speak honestly, just among ourselves?

And before we do, let me state, I actually like Hillary - a lot - and I think she has been given a bad rap she doesn’t deserve. But her vote for the Iraq War made me promise her that I would never vote for her again.

To date, I haven’t broken that promise. For the sake of preventing a proto-fascist from becoming our commander-in-chief, I’m breaking that promise.

I sadly believe Clinton will find a way to get us in some kind of military action. She’s a hawk, to the right of Obama.

But Trump’s psycho finger will be on The Button, and that is that. Done and done.

Let’s face it: Our biggest problem here isn’t Trump - it’s Hillary. She is hugely unpopular — nearly 70% of all voters think she is untrustworthy and dishonest. She represents the old way of politics, not really believing in anything other than what can get you elected. That’s why she fights against gays getting married one moment, and the next she’s officiating a gay marriage. Young women are among her biggest detractors, which has to hurt considering it’s the sacrifices and the battles that Hillary and other women of her generation endured so that this younger generation would never have to be told by the Barbara Bushes of the world that they should just shut up and go bake some cookies. But the kids don’t like her, and not a day goes by that a millennial doesn’t tell me they aren’t voting for her.

No Democrat, and certainly no independent, is waking up on November 8th excited to run out and vote for Hillary the way they did the day Obama became president or when Bernie was on the primary ballot. The enthusiasm just isn’t there. And because this election is going to come down to just one thing — who drags the most people out of the house and gets them to the polls — Trump right now is in the catbird seat.

4. The Depressed Sanders Vote !

Stop fretting about Bernie’s supporters not voting for Clinton - we’re voting for Clinton! The polls already show that more Sanders voters will vote for Hillary this year than the number of Hillary primary voters in ‘08 who then voted for Obama. This is not the problem. The fire alarm that should be going off is that while the average Bernie backer will drag him/herself to the polls that day to somewhat reluctantly vote for Hillary, it will be what’s called a “depressed vote” - meaning the voter doesn’t bring five people to vote with her. He doesn’t volunteer 10 hours in the month leading up to the election. She never talks in an excited voice when asked why she’s voting for Hillary. A depressed voter.

Because, when you’re young, you have zero tolerance for phonies and BS. Returning to the Clinton/Bush era for them is like suddenly having to pay for music, or using MySpace or carrying around one of those big-ass portable phones.

They’re not going to vote for Trump; some will vote third party, but many will just stay home. Hillary Clinton is going to have to do something to give them a reason to support her — and picking a moderate, bland-o, middle of the road old white guy as her running mate is not the kind of edgy move that tells millenials that their vote is important to Hillary. Having two women on the ticket - that was an exciting idea. But then Hillary got scared and has decided to play it safe. This is just one example of how she is killing the youth vote.

5. The Jesse Ventura Effect !

Finally, do not discount the electorate’s ability to be mischievous or underestimate how any millions fancy themselves as closet anarchists once they draw the curtain and are all alone in the voting booth.

It’s one of the few places left in society where there are no security cameras, no listening devices, no spouses, no kids, no boss, no cops, there’s not even a friggin’ time limit. You can take as long as you need in there and no one can make you do anything.

You can push the button and vote a straight party line, or you can write in Mickey Mouse and Donald Duck. There are no rules.

And because of that, and the anger that so many have toward a broken political system, millions are going to vote for Trump not because they agree with him, not because they like his bigotry or ego, but just because they can. Just because it will upset the apple cart and make mommy and daddy mad.

And in the same way like when you’re standing on the edge of Niagara Falls and your mind wonders for a moment what would that feel like to go over that thing, a lot of people are going to love being in the position of puppetmaster and plunking down for Trump just to see what that might look like.

Remember back in the ‘90s when the people of Minnesota elected a professional wrestler as their governor?

They didn’t do this because they’re stupid or thought that Jesse Ventura was some sort of statesman or political intellectual. They did so just because they could. Minnesota is one of the smartest states in the country. It is also filled with people who have a dark sense of humor — and voting for Ventura was their version of a good practical joke on a sick political system.

This is going to happen again with Trump.

Coming back to the hotel after appearing on Bill Maher’s Republican Convention special this week on HBO, a man stopped me.

Mike,” he said, “we have to vote for Trump. We HAVE to shake things up.”

That was it. That was enough for him.

To “shake things up.”

President Trump would indeed do just that, and a good chunk of the electorate would like to sit in the bleachers and watch that reality show.

Yours,

Michael Moore

Cinq raisons pour lesquelles Trump va gagner !

26/07/2016 10:52 CEST | Actualisé 05/10/2016 16:44 CEST Michael Moore in The Huffington Post

Traduction :   Pierre-Etienne Paradis.

Chers amis, chères amies,

Je suis désolé d'être le porteur de mauvaises nouvelles, mais je crois avoir été assez clair l'été dernier lorsque j'ai affirmé que Donald Trump serait le candidat républicain à la présidence des États-Unis. Cette fois, j'ai des nouvelles encore pires à vous annoncer: Donald J. Trump va remporter l'élection du mois de novembre.

Ce clown à temps partiel et sociopathe à temps plein va devenir notre prochain président. Le président Trump. Allez, dites-le tous en chœur, car il faudra bien vous y habituer au cours des quatre prochaines années: "PRESIDENT TRUMP!"

Jamais de toute ma vie n'ai-je autant voulu me tromper.

Je vous observe attentivement en ce moment. Vous agitez la tête en disant: "Non Mike, ça n'arrivera pas!". Malheureusement, vous vivez dans une bulle. Ou plutôt dans une grande caisse de résonance capable de vous convaincre, vous et vos amis, que les Américains n'éliront pas cet idiot de Trump.

Vous alternez entre la consternation et la tentation de tourner au ridicule son plus récent commentaire, lorsque ce n'est pas son attitude narcissique.

Par la suite, vous écoutez Hillary et envisagez la possibilité que nous ayons pour la première fois une femme à la présidence. Une personne respectée à travers le monde, qui aime les enfants et poursuivra les politiques entreprises par Obama. Après tout, n'est-ce pas ce que nous voulons?

La même chose pour quatre ans de plus?

Il est temps de sortir de votre bulle pour faire face à la réalité. Vous aurez beau vous consoler avec des statistiques (77 % de l'électorat est composé de femmes, de personnes de couleur et d'adultes de moins de 35 ans, et Trump ne remportera la majorité d'aucun de ces groupes), ou faire appel à la logique (les gens ne peuvent en aucun cas voter pour un bouffon qui va à l'encontre de leurs propres intérêts), ça ne restera qu'un moyen de vous protéger d'un traumatisme.

C'est comme lorsque vous entendez un bruit d'arme à feu et pensez qu'un pneu a éclaté ou que quelqu'un joue avec des pétards.

Ce comportement me rappelle aussi les premières manchettes publiées le 11 septembre, annonçant qu'un petit avion a heurté accidentellement le World Trade Center.

Nous avons besoin de nouvelles encourageantes parce que le monde actuel est un tas de merde, parce qu'il est pénible de survivre d'un chèque de paie à l'autre, et parce que notre quota de mauvaises nouvelles est atteint. C'est la raison pour laquelle notre état mental passe au neutre lorsqu'une nouvelle menace fait son apparition.

C'est la raison pour laquelle les personnes renversées par un camion à Nice ont passé les dernières secondes de leur vie à tenter d'alerter son conducteur: "Attention, il y a des gens sur le trottoir!"

Eh bien, mes amis, la situation n'a rien d'un accident.

Si vous croyez encore qu'Hillary Clinton va vaincre Trump avec des faits et des arguments logiques, c'est que vous avez complètement manqué la dernière année, durant laquelle 16 candidats républicains ont utilisé cette méthode (et plusieurs autres méthodes moins civilisées) dans 56 élections primaires sans réussir à arrêter le mastodonte.

Le même scénario est en voie de se répéter l'automne prochain. La seule manière de trouver une solution à ce problème est d'admettre qu'il existe en premier lieu.

Comprenez-moi bien, j'entretiens de grands espoirs pour ce pays. Des choses ont changé pour le mieux. La gauche a remporté les grandes batailles culturelles. Les gais et lesbiennes peuvent se marier. La majorité des Américains expriment un point de vue libéral dans presque tous les sondages. Les femmes méritent l'égalité salariale? Positif. L'avortement doit être permis? Positif. Il faut des lois environnementales plus sévères? Positif. Un meilleur contrôle des armes à feu? Positif. Légaliser la marijuana? Positif. Le socialiste qui a remporté l'investiture démocrate dans 22 États cette année est une autre preuve que notre société s'est profondément transformée.

À mon avis, il n'y a aucun doute qu'Hillary remporterait l'élection haut la main si les jeunes pouvaient voter avec leur console X-box ou Playstation.

Hélas, ce n'est pas comme ça que notre système fonctionne. Les gens doivent quitter leur domicile et faire la file pour voter. S'ils habitent dans un quartier pauvre à dominante noire ou hispanique, la file sera plus longue et tout sera fait pour les empêcher de déposer leur bulletin dans l'urne.

Avec pour résultat que le taux de participation dépasse rarement 50 % dans la plupart des élections.

Tout le problème est là. Au mois de novembre, qui pourra compter sur les électeurs les plus motivés et inspirés? Qui pourra compter sur des sympathisants en liesse, capables de se lever à 5 heures du matin pour s'assurer que tous les Tom, Dick et Harry (et Bob, et Joe, et Billy Bob et Billy Joe) ont bel et bien voté? Vous connaissez déjà la réponse.

Ne vous méprenez pas: aucune campagne publicitaire en faveur d'Hillary, aucune phrase-choc dans un débat télévisé et aucune défection des électeurs libertariens ne pourra arrêter le train en marche.

Voici 5 raisons pour lesquelles Trump va gagner :

1. Le poids électoral du Midwest, ou le Brexit de la Ceinture de rouille !

Je crois que Trump va porter une attention particulière aux États "bleus" de la région des Grands Lacs, c'est-à-dire le Michigan, l'Ohio, la Pennsylvanie et le Wisconsin.

Ces quatre États traditionnellement démocrates ont chacun élu un gouverneur républicain depuis 2010, et seule la Pennsylvanie a opté pour un démocrate depuis ce temps. Lors de l'élection primaire du mois de mars, plus de résidents du Michigan se sont déplacés pour choisir un candidat républicain (1,32 million) qu'un candidat démocrate (1,19 million).

Dans les plus récents sondages, Trump devance Clinton en Pennsylvanie.

Et comment se fait-il qu'il soit à égalité avec Clinton en Ohio, après tant d'extravagances et de déclarations à l'emporte-pièce? C'est sans doute parce qu'il a affirmé (avec raison) qu'Hillary a contribué à détruire la base industrielle de la région en appuyant l'ALÉNA.

Trump ne manquera pas d'exploiter ce filon, puisque Clinton appuie également le PTP et de nombreuses autres mesures qui ont provoqué la ruine de ces quatre États.

Durant la primaire du Michigan, Trump a posé devant une usine de Ford et menacé d'imposer un tarif douanier de 35 % sur toutes les voitures fabriquées au Mexique dans le cas où Ford y déménagerait ses activités.

Ce discours a plu aux électeurs de la classe ouvrière. Et lorsque Trump a menacé de contraindre Apple à fabriquer ses iPhone aux États-Unis plutôt qu'en Chine, leur cœur a basculé et Trump a remporté une victoire qui aurait dû échoir au gouverneur de l'Ohio John Kasich.

L'arc qui va de Green Bay à Pittsburgh est l'équivalent du centre de l'Angleterre. Ce paysage déprimant d'usines en décrépitude et de villes en sursis est peuplé de travailleurs et de chômeurs qui faisaient autrefois partie de la classe moyenne. Aigris et en colère, ces gens se sont fait duper par la théorie des effets de retombées de l'ère Reagan. Ils ont ensuite été abandonnés par les politiciens démocrates qui, malgré leurs beaux discours, fricotent avec des lobbyistes de Goldman Sachs prêts à leur écrire un beau gros chèque.

Voilà donc comment le scénario du Brexit est en train de se reproduire.

Le charlatan Elmer Gantry se pose en Boris Johnson, faisant tout pour convaincre les masses que l'heure de la revanche a sonné. L'outsider va faire un grand ménage! Vous n'avez pas besoin de l'aimer ni d'être d'accord avec lui, car il sera le cocktail molotov que vous tirerez au beau milieu de tous ces bâtards qui vous ont escroqué! Vous devez envoyer un message clair, et Trump sera votre messager!

Passons maintenant aux calculs mathématiques.

En 2012, Mitt Romney a perdu l'élection présidentielle par une marge de 64 voix du Collège électoral. Or, la personne qui remportera le scrutin populaire au Michigan, en Ohio, en Pennsylvanie et au Wisconsin récoltera exactement 64 voix. Outre les États traditionnellement républicains, qui s'étendent de l'Idaho à la Géorgie, tout ce dont Trump aura besoin pour se hisser au sommet ce sont les quatre États du Rust Belt.

Oubliez la Floride, le Colorado ou la Virginie. Il n'en a même pas besoin.

2. Le dernier tour de piste des Hommes blancs en colère !

Nos 240 ans de domination masculine risquent de se terminer. Une femme risque de prendre le pouvoir! Comment en est-on arrivés là, sous notre propre règne?

Nous avons ignoré de trop nombreux avertissements.

Ce traître féministe qu'était Richard Nixon nous a imposé le Titre IX, qui interdit toute discrimination sur la base du genre dans les programmes éducatifs publics. Les filles se sont mises à pratiquer des sports. Nous les avons laissées piloter des avions de ligne et puis, sans crier gare, Beyoncé a envahi le terrain du Super Bowl avec son armée de femmes noires afin de décréter la fin de notre règne!

Cette incursion dans l'esprit des mâles blancs en danger évoque leur crainte du changement.

Ce monstre, cette "féminazie" qui - comme le disait si bien Trump - "saigne des yeux et de partout où elle peut saigner" a réussi à s'imposer. Après avoir passé huit ans à nous faire donner des ordres par un homme noir, il faudrait maintenant qu'une femme nous mène par le bout du nez? Et après? Il y aura un couple gai à la Maison-Blanche pour les huit années suivantes? Des transgenres? Vous voyez bien où tout cela mène. Bientôt, les animaux auront les mêmes droits que les humains et le pays sera dirigé par un hamster. Assez, c'est assez!

3. Hillary est un problème en elle-même !

Pouvons-nous parler en toute franchise?

En premier lieu, je dois avouer que j'aime bien Hillary Clinton. Je crois qu'elle est la cible de critiques non méritées. Mais après son vote en faveur de la guerre en Irak, j'ai promis de ne plus jamais voter pour elle.

Je suis contraint de briser cette promesse aujourd'hui pour éviter qu'un proto-fasciste ne devienne notre commandant en chef.

Je crois malheureusement qu'Hillary Clinton va nous entraîner dans d'autres aventures militaires, car elle est un "faucon" perché à droite d'Obama.

Mais peut-on confier le bouton de nos bombes nucléaires à Trump le psychopathe? Poser la question, c'est y répondre.

Cela dit, notre plus grand problème n'est pas Trump mais bien Hillary. Elle est très impopulaire. Près de 70 % des électeurs la considèrent comme malhonnête ou peu fiable. Elle représente la vieille manière de faire de la politique, c'est-à-dire l'art de raconter n'importe quoi pour se faire élire, sans égard à quelque principe que ce soit. Elle a lutté contre le mariage gay à une certaine époque, pour maintenant célébrer elle-même de tels mariages. Ses plus farouches détractrices sont les jeunes femmes. C'est injuste, dans la mesure où Hillary et d'autres politiciennes de sa génération ont dû lutter pour que les filles d'aujourd'hui ne soient plus encouragées à se taire et rester à la maison par les Barbara Bush de ce monde. Mais que voulez-vous, les jeunes n'aiment pas Hillary.

Pas une journée ne passe sans que des milléniaux me disent qu'ils ne l'appuieront pas. Je conviens qu'aucun démocrate ou indépendant ne sera enthousiaste à l'idée de voter pour elle le 8 novembre. La vague suscitée par l'élection d'Obama et la candidature de Sanders ne reviendra pas. Mais au final, l'élection repose sur les gens qui sortent de chez eux pour aller voter, et Trump dispose d'un net avantage à cet effet.

4. Les partisans désabusés de Bernie Sanders !

Ne vous inquiétez pas des partisans de Sanders qui ne voteront pas pour Hillary Clinton. Le fait est que nous serons nombreux à voter pour elle! Les sondages indiquent que les partisans de Sanders qui prévoient de voter pour Hillary sont déjà plus nombreux que les partisans d'Hillary ayant reporté leur vote sur Obama en 2008. Le problème n'est pas là. Si une alarme doit sonner, c'est à cause du "vote déprimé". En d'autres termes, le partisan moyen de Sanders qui fait l'effort d'aller voter ne fera pas l'effort de convaincre cinq autres personnes d'en faire de même. Il ne fera pas 10 heures de bénévolat chaque mois, et n'expliquera pas sur un ton enjoué pourquoi il votera pour Hillary.

Les jeunes n'ont aucune tolérance pour les discours qui sonnent faux. Dans leur esprit, revenir aux années Bush-Clinton est un peu l'équivalent d'utiliser MySpace et d'avoir un téléphone cellulaire gros comme le bras.

Les jeunes ne voteront pas davantage pour Trump. Certains voteront pour un candidat indépendant, mais la plupart choisiront tout simplement de rester à la maison. Hillary doit leur donner une bonne raison de bouger. Malheureusement, je ne crois pas que son choix de colistier soit de nature à convaincre les milléniaux. Un ticket de deux femmes aurait été beaucoup plus audacieux qu'un gars blanc, âgé, centriste et sans saveur. Mais Hillary a misé sur la prudence, et ce n'est qu'un exemple parmi d'autres de sa capacité à s'aliéner les jeunes.

5. L'effet Jesse Ventura !

Pour conclure, ne sous-estimez pas la capacité des gens à se conduire comme des anarchistes malicieux lorsqu'ils se retrouvent seuls dans l'isoloir.

Dans notre société, l'isoloir est l'un des derniers endroits dépourvus de caméras de sécurité, de micros, d'enfants, d'épouse, de patron et de policiers! Vous pouvez y rester aussi longtemps que vous le souhaitez, et personne ne peut vous obliger à y faire quoi que ce soit.

Vous pouvez choisir un parti politique, ou écrire Mickey Mouse et Donald Duck sur votre bulletin de vote.

C'est pour cette raison que des millions d'Américains en colère seront tentés de voter pour Trump. Ils ne le feront pas parce qu'ils apprécient le personnage ou adhèrent à ses idées, mais tout simplement parce qu'ils le peuvent.

Des millions de gens seront tentés de devenir marionnettistes et de choisir Trump dans le seul but de brouiller les cartes et voir ce qui arrivera.

Vous souvenez-vous de 1998, année où un lutteur professionnel est devenu gouverneur du Minnesota?

Le Minnesota est l'un des États les plus intelligents du pays, et ses citoyens ont un sens de l'humour assez particulier. Ils n'ont pas élu Jesse Ventura parce qu'ils étaient stupides et croyaient que cet homme était un intellectuel destiné aux plus hautes fonctions politiques. Ils l'ont fait parce qu'ils le pouvaient. Élire Ventura a été leur manière de se moquer d'un système malade. La même chose risque de se produire avec Trump.

Un homme m'a interpellé la semaine dernière, lorsque je rentrais à l'hôtel après avoir participé à une émission spéciale de Bill Maher diffusée sur HBO à l'occasion de la convention républicaine:

"Mike, nous devons voter pour Trump. Nous DEVONS faire bouger les choses!"

C'était là l'essentiel de sa réflexion.

Faire bouger les choses.

Le président Trump sera l'homme de la situation, et une grande partie de l'électorat souhaite être aux premières loges pour assister au spectacle.

Cordialement,

Michael Moore

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La presse dite médicale et naturellement par extension dite générale se fendent ce jour d'un article dit de presse.

Elle  indique avec moult moulinets de poignet  que les patients en ALD ont un reste à charge élevé obérant ainsi la qualité de leurs soins !

La dite Haute Autorité de santé en profite et ne manquant pas d'air, se demande si le dispositif ALD a encore du sens !

Je vais dire un gros mot, (maman si tu m’entends encore ? …)

Putain mais pourquoi les laisse -t-on encore s'exprimer ?

Putain mais allons-nous les laisser continuer à nous pendre pour des cons ?

 

Je  croyais que la presse selon Françoise Giroud était le quatrième pouvoir !

Pouvoir doté d’un esprit fin et critique ?

Pouvoir sachant s’appuyer sur la mémoire des faits anciens pour réfléchir à l’avenir à défaut du présent ?

Hélas non, cette presse qui nous abreuve de fausses vérités et/ou d’enfonçages de portes ouvertes, n'est que maquée et ce de manière ostentatoire et irrévencieuse à ceux qui se disant politiques n'en sont que leurs étrons !

ALD : malgré le 100 %, des restes à charge coûteux pour les malades

25.10.2016

In Le généraliste (25-10-3016)CRÉER
UNE ALERTE

Le dispositif ALD est-il efficace ? "Globalement oui", répond l'étude intitulée "Les frais cachés des affections longue durée", présentée mardi et menée parl'Observatoire citoyen des restes à charge en santé, composé du Collectif interassociatif sur la Santé (CISS), 60 millions de consommateurs et le réseau de soins Santéclair. L'étude souligne cependant que les soins qui ne sont pas pris en charge par l'assurance maladie sont parfois difficiles à assumer pour les malades, malgré la prise en charge à 100 %.

Base de remboursement de l'assurance maladie qui ne correspond pas aux tarifs facturés, médicaments non remboursés, transport, hospitalisation… Le reste à charge moyen d'un patient en ALD en 2013 était de 752 euros par an, avant le remboursement par une complémentaire santé, pour un total de dépenses de 6 300 euros par an. En comparaison, une personne sans ALD a une moyenne de dépenses annuelles de 1 800 euros par an, dont 673 euros de reste à charge. Selon l'étude, le dispositif semble donc bien jouer son rôle, puisque le reste à charge des malades en ALD se rapproche de celui des patients hors ALD, pour des dépenses en moyenne 3,5 fois plus importantes. 

Pour autant, chaque patient ne reçoit pas les mêmes soins et les disparités en termes de reste à charge sont importantes selon la gravité de la maladie. Ainsi, pour le décile enregistrant les plus grosses dépenses de santé, le reste à charge grimpe à 1 700 euros par an et peut atteindre plusieurs milliers d'euros. D'où l'importance, pour un malade en ALD, de bien choisir sa mutuelle.

Des patients pas toujours bien informés

Or, c'est là que le bât blesse : "Le système n'est pas parfait dans la mesure où le malade ne comprend pas toujours le système complexe de l'ALD et a parfois du mal à lire de façon efficace les contrats de complémentaire", explique Marianick Lambert, représentant le Collectif interassociatif sur la santé (CISS). Résultat, les patients en ALD, dont les parcours professionnels sont heurtés par la maladie et les revenus en baisse, renoncent parfois à certains soins, trop onéreux. 

Laurent Pallot, membre de l'association Aides, a commenté l'étude en rappelant que "seulement 28 % des personnes interrogées ont affirmé avoir été présentes lors de la rédaction du protocole de soins par le médecin traitant. C'est pour cela que le malade ne comprend pas toujours ce qui entre en compte dans le calcul du 100 % ou non", explique-t-il.

Afin d'identifier les principaux postes de restes à charge, l'étude s'est penchée sur quatre ALD : le cancer du sein, le diabète, l'insuffisante rénale chronique et le VIH. Il en ressort que les frais d'hospitalisation figurent à plusieurs reprises parmi les dépenses les plus importantes. Le forfait journalier, la chambre particulière ou encore le transport étant à la charge du patient hospitalisé.

D'autres soins reviennent de manière récurrente dans le calcul des restes à charge. Il s'agit, entre autres, des dépassements d'honoraires, des frais dentaires et optiques, des soins dits "de confort" comme les crèmes hydratantes post-chimio, de la nécessité de consulter un psychologue, un diététicien, un podologue, etc. 

Autant de soins que les patients en ALD négligent parfois, faute d'une bonne complémentaire ou de revenus suffisants.

 

Sidération

devant l’incroyable (non ?) réflexion de celles et ceux qui se prétendent journalistes !

Ah que voilà la belle vérité !

Les patients « bénéficiant » du cent pour cent au titre d’une ALD (affection longue durée au nombre de 30) auraient un Reste A Charge plus élevé et par corollaire un Reste A Vivre plus faible !!! Incroyable non ?

Et dire que cela me paraissant d’une évidence évidente ! Trop forts celles et ceux qui écrivent cela et dit-on bien qui en ont provoqué une étude ! Encore une dite d’enfonçage de portes ouvertes !!!

Grincheux ? peut-être mais quaand même rappelons nous l’istoire !

2004 : la loi instituant à côté de la connerie manifeste de la Déclaration de médecin traiatnt n’ayant d’ailleurs aucune portée opposable et donc juridique, l notion imécile portée par l’homme à la longue mèche de l’euro sybolique !

 2007 : Et puis  les franchises dites sarkozy qui de fait empêchent  toute couverture optimale déversant de fait un ver malfaisant dans la couverture sociale des plus malades !

 Il me semble inutile de s’exclamer plus et de crier ainsi !

 Juste suffit la dénonciation de ces iniques franchises !

Juste suffit la dénonciation de la loi de 2004 !

Mais remarquons simplement que  celui qui disait « le changement c’est maintenant » a dû manger son chapeau pour peu qu’il en ait un jour, porté !

 Il convient n’est-il pas,  d’abroger les lois iniques votées comme un seul homme tant de la ci-devant droite et de la ci-devant gauche !

Abrogation de la loi du 13 août 2004

Abrogation de la loi portant franchises qui pénalisent de fait les malades

Abrogation de la loi Bachelot autrement nommée HPST

Abrogation de la loi Touraine (MST) qui reprend naturellement les autres lois !

 

Après on peut réfléchir !

Et pitié Journalistes faites votre job, ce pour quoi vous vous êtes formés un jour !

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"TENEZ BON, NOUS ARRIVONS !" : message du Général Leclerc, commandant la 2ème DB aux résistants parisiens le 24 Août 1944.

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Published by jcjos - - Mon engagement politique

Comme chaque année mes pensées vont cers celles et ceux qui ont subi ce terrible acte que fut le largage de la première bombe atomique à Hiroshima ce 6 aout 1945!

La conjoncture actuelle amène dans de nombreuses  pensées concitoyennes de plus en plus cette  éventualité pour éradiquer « DAESH »  un fois pour toutes.

Personnellement je pense qu'il est nécessaire comme toutes les religions l'ont vécu, que les musulmans occidentaux provoquent leur schisme et permettre que leur culte  s’accorde avec notre république, sa façon de penser  d’y vivre en  respect de chacune et chacun et en tolérance de chacune et chacun, un respect d’une religion ordonnée de telle façon que l’on puisse voir un culte qui reste un tant soi peu démocratique.

Ce qui n’est pas le cas, importation d’une vision archaïque d’une lecture critique de leurs textes par une seule visions archaïque et non adaptée à notre façon, la volonté imbécile de vivre imprimée par des  « imams » auto-proclamés et dont la seule qualité est d’avoir le verbe haut,, Manipulaton !recteurs déconnectés et en lace sans raison depuis des décennies…persistance des pivilèges  !

Musulmans de France, instruits et réfléchis agissez pour vous, par vous-mêmes et votre communauté intégrée à la république  elle-même  et  décider enfin de votre destin sous le cadre de notre république

Rester sous le joug de l'obscurantisme archaïque de « daesh » er ceux qui espèrent le retour du califat ou alors enfin vous voir vivre dans le monde dans lequel vous viviez et donc ce qu’il est et non ceux qui espèrent qu’il vive  non dans  un état archaïque, (toute pratique religieuse a évolué et en particulier les  religions dites du Livre.)

 Il me semble que le temps de votre révolte face à un obscurantisme d’un autre temps, puisse être le temps d’un schisme salvateur et protecteur.

Le Christianisme en a subi quelques-uns qui in fine ont été  profitables à ses ouailles et il nous faut penser d’abord aux ouailles, personnes humaines faites de chair et de sang !!

Concitoyens musulmans de France, instruits, doués de cet esprit critique qui fonde notre république, il est à vous et à vous seuls, d’agir et faire que nous puissions continuer de vivre libres et indépendants !

Notre république dépend ainsi et aussi de votre volonté de la faire vivre selon ses principes édictés en 1789.

Agissez et ne vous laissez pas manipuler par une volonté d’obscurantisme !

Libres et égaux en droits  nous étions, libres et égaux et droits nous nous devons de le rester !

A vous d’agir et permettre que l’Islam de France ou d’occident reprenne état de ses spécifiés et de son avance critique dans un monde en perpétuel mouvement..

 

Le temps du schisme me semble être venu !

Musulmans de France à vous d’agir ! Notre république a besoin de cet engagement-là !

 

 

Ce 6 Août 2016

jcjos

 

 

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H-18 ?H-18 ?

Sur ma page FB, on pouvait lire ceci  le 2 juin, 01:20Bron

H - 18 !!!!

Enigmatique non ?

Ce  vendredi 3 Juin 2016, c'est la sortie officielle  de "Totally Stripped" ! 

Pour en savoir plus sur le contenu de ce film :

J’apprends sur le site du Club des Stones ceci :

« Jeudi 2 juin, à partir de 20h, Eagle Rock diffusera au Club de l’Etoile à Paris le documentaire Totally Stripped (90 minutes) et le concert de l’Olympia 95 (2 heures).

Sur invitation uniquement, un jeu est organisé sur le Facebook de Eagle.

Dans quelle salle française a été filmé le concert de « Totally Stripped » ?*

L’Olympia de Paris ?

L’Hippodrome de Longchamp ? »

J'étais au concert de Longchamp et il y avait eu un orage extraordinaire et il pleuvait comme vache qui pisse. La scène était même mouillée.

Bobby Keys a glissé, s'est fait mal au genou !

Et Keith a recommencé l'intro de "Love in Vain" en disant avec son rire habituel

" Sorry ! it's the rain!"
 

La réponse de la question proposée par Eagle était si évidente que j'ai préféré répondre à la question du club des Stones un peu plus difficile, et me donnant donc plus de chances de gagner (hé, hé) !

"Après le Paradiso, l’Olympia et la Brixton Academy en 1995, dans quel club européen les Stones ont-ils joué en 1999 ?"

 Ma réponse a été celle-ci :

"La réponse que je formule est je crois : Shepherds Bush Empire (Londres : tournée no security tour 98-99)"

Je savais que c'était la bonne réponse,(j'ai le CD de la tournée No Security Tour 98-99 !) mais j'ai trouvé bien d'écrire le "je crois " !

Et samedi 28 mai, réception du mail suivant :

"Bonjour,

C’est gagné !

Rendez-vous le 2 juin, au Club de l’Etoile, 14 rue Troyon, 75017 Paris, pour la projection de Totally Stripped à 20h, et celle de l’Olympia 95 à 21h30.

Le CDS

Votre nom sera sur la liste du Club des Stones !"

Enorme ? Non ?

Alors voilà le pourquoi du H-18 !

 

J’ai eu donc cette chance inouïe de voir en avant-première, le film « Totally Stripped » au Club de l’Etoile, une salle magnifique située tout près de l’Arc de Triomphe et jouxtant l’avenue des Champs Elysée !

 

H-18 ?H-18 ?

Un groupe d’invités restreint ! Un accueil hyper sympa !

Une Projection magique en avant-première !

Philippe Manœuvre, rédac chef du célèbre et mythique Rock&Folk , a présenté  le film avec quelques anecdotes.

H-18 ?

Entre les deux projections, on s’est retrouvés à quelques uns dehors pour en griller une , en fait plutôt deux !

Philippe Manœuvre était là et comme si on était de vieux potes, on a discuté !

Spontanément on s'est serré la main comme si on se connaissait, tutoiement immédiat.

Il regarde ma cravate et il me dit " Figure toi que j'ai failli mettre la même aussi ! ";

Et puis bien sûr on a parlé de  nos chers Rolling Stones bien sûr ! Génial ! 

 

 

 

H-18 ?H-18 ?
H-18 ?

La soirée s'est achevée un peu avant minuit et on m'a offert très gentiment une des affichettes !

 

Vraiment une soirée magnifique et stonienne !

H-18 ?

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